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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

La force de la destinée

La force de la destinée

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Depuis des siècles, l’homme a déboisé et mis beaucoup d’énergie à construire des routes. Il a aussi appris à travers ses pratiques, à le faire en respectant les lois de Dame Nature et en composant avec tout ce qu’elle a pu mettre à sa disposition. C’est ainsi qu’avec le temps, le dessin de nos routes a été influencé par les emplacements des cours d’eau et des dénivellations. Les ingénieurs en génie civil ont participé à l’avancement de la science en introduisant d’imposantes infrastructures telles des viaducs, de majestueux ponts, dans le but de faciliter nos déplacements dans la plus grande sécurité et ce, tant en milieu urbain que rural. On a déjà vu Dame Nature se révolter et démontrer sa grande force en ramenant dans leur lit, les rivières qu’elle avait elle-même disposées jadis, détruisant du même coup tout ce que l’homme pensait avoir bâti avec soin. Peu importe le lieu, Dame Nature demeure la maîtresse et directrice en toutes catégories. Les grands vents, le feu engendré par la chaleur torride, les pluies torrentielles, les embâcles printanières des rivières causées par l’accumulation des glaces, en sont des exemples. Au plan terrestre, peu importe l’avancement de la technologie, l’homme demeure bien faible et sera toujours bien petit devant la puissance imprévisible et la force inépuisable de cette grande Dame. De la même façon, on aura beau vouloir fignoler notre destinée, la vie qui nous a été gratuitement donnée demeure une bien frêle essence, qui peut à tout moment nous être ravie. La mort demeure cette force imprévisible et sournoise qui vient, à notre insu, rompre le chemin du cœur ; ce chemin qui a été emprunté depuis toujours, pour se rendre aux agréables conversations tenues avec papa, maman, grand-papa, grand-maman, un conjoint ou avec un ami. C’est ainsi que trop souvent, cette visiteuse inattendue vient creuser un grand trou vide que chacun tente de remplir à sa manière, lorsque l’un d’eux nous quitte. Certes, on ne peut rien contre elle. Le gros bon sens est sans doute de garder le cœur grand ouvert en toute conscience pour réaliser tout le bonheur et la chance d’être entouré au quotidien de ces personnes qui font la beauté de «notre vie», et d’en savourer chaque minute. En ce sens, que cette saison qui s'annonce soit favorable pour chacun de vous. Qu’elle vous permette de bâtir les plus belles passerelles qui embelliront votre vie, le plus précieux présent et à la fois le plus fragile. Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.14 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation d’offrir des services de soutien et de suivi pour la famille et les proches du défunt. Pour ce faire, elle doit remettre un guide d’accompagnement et les aider à remplir les formulaires administratifs et les démarches suite à un décès.

Mon premier anniversaire sans toi

Mon premier anniversaire sans toi

Plusieurs d’entre nous ont déjà eu cette pensée, j’en suis certain. Il va de soi que cette idée est accompagnée d’innombrables autres images, par exemple : « Aujourd’hui pour la première fois, tu n’étais pas là pour me dire : « Bon anniversaire », comme tu le faisais à chaque année…» On dirait qu’aujourd’hui, le vide laissé par ton absence me semble encore plus grand… Je repense au gigantesque gâteau que tu m’avais fait préparer, où les nombreuses bougies illuminaient mon visage heureux de voir tous ces gens que tu t’étais donné la peine de réunir pour moi… Je manipule avec nostalgie la montre-bracelet que tu m’as offerte pour mon anniversaire, il y a quelques années. Je contemple la trotteuse qui poursuit sa course sans jamais s’arrêter ni reculer, et qui me rappelle le temps passé depuis ton départ …» Je vous invite aujourd’hui à réfléchir au travail de la trotteuse de votre montre-bracelet. Son mouvement, orchestré par la pile, fait en sorte qu’elle ne va jamais ni trop vite ni trop lentement, poursuivant incessamment son travail, seconde après seconde. À l’instar de la trotteuse, vous vous devez de toujours avancer, lentement mais sûrement, même en ce jour de votre anniversaire qui vous semble plus difficile à vivre qu’auparavant… Vous qui êtes envahi par toutes ces pensées qui viennent vous interpeller le jour de votre anniversaire, je vous suggère de suivre le mouvement de la trotteuse, de poursuivre votre route pour donner un sens heureux à cette journée d’anniversaire qui est la vôtre, parce que vous le méritez et que pour vous, la vie continue. Je vous suggère de vous rendre par exemple à la parfumerie du coin pour vous gâter et vous procurer le parfum qui vous fait envie depuis si longtemps, ou de vous rendre dans cette quincaillerie où se trouve l’outil rêvé qui vous permettra de faire valoir votre créativité ou de vous faire plaisir, de toute autre façon. Je vous invite surtout à accepter les invitations qui vous seront lancées pour faire de cette journée d’anniversaire, l’une des plus belles de l’année. Malgré tout, il se trouve sans doute au fond de votre cœur le plus beau des cadeaux pour votre jour d’anniversaire, soit le souvenir impérissable du sourire et des yeux pétillants de celui ou celle qui vous manque tant. Les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Rouleau se joignent à moi pour souhaiter avec tendresse : «Bon anniversaire» à ceux dont c'est le premier anniversaire en l'absence de l'être cher. Auteure : Nicole Pâquet, PRF

Et vous, comment vous appelle-t-on ?

Et vous, comment vous appelle-t-on ?

Et vous comment vous appelle-t-on ? En ces temps-ci de l’année nous soulignons la Fête des Mères. Décider d’être une mère ou un père est à mes yeux le plus grand engagement, la mission la plus importante et surtout le geste d’amour le plus gratuit qu’il soit que l’on peut prendre dans une vie, évidemment lorsqu’il est pris au sérieux... À chaque jour, tout le monde peut nous appeler par notre nom : Marie, Rose, Édith, Claude ou par notre titre : secrétaire, directeur de compagnie, mécanicien, infirmière, docteur(e), ou encore par notre sobriquet : Caillette, Jos, Ness, etc.... mais pas tout le monde porte le nom de maman qui est sans contredit le plus beau, le plus grand et le plus noble... Laissez-moi vous raconter une histoire à ce sujet : Un jour un enfant, demande à sa mère : « Maman, est-ce que je pourrais vous appeler par votre prénom papa et toi ? Tous mes amis le font, eux.» Sa mère de lui répondre : « Tu sais Éric, toutes les personnes sur la terre peuvent nous appeler M... et J-C... il y a seulement toi au monde qui peux nous appeler «Maman» et «Papa» alors je t’en prie....» Et voilà tout était dit. Quelques années plus tard Éric, leurs fils unique, est décédé. Plus jamais ces mots n’ont été présents dans leur quotidien. Papa, Maman, ces mots qui semblent de plus en plus rares laissent pourtant un vide énorme dans leur cœur. Et vous comment vous appelle-t-on? Quant à nous qui avons la joie d’être près de notre maman ou comme dans mon cas, de la mère de mes enfants, saisissons cette occasion pour lui dire à quel point elle est importante... Aux mères qui vivent cette journée avec, en leur cœur, l’absence de leur enfant chéri décédé et à tous les enfants orphelins de mère, nos tendres pensées vous accompagnent. Au plaisir de recevoir vos commentaires et vos réactions par courriel david.beaulieu@lrouleau.com Vous pourrez toujours lire les archives des chroniques sur le site www.lrouleau.com ou encore sur notre page Facebook.

Par la main

Par la main

Je contemplais ces derniers jours le paysage et ses grands espaces qui sont à perdre leur couleur blanche immaculée. La fonte des neiges fait son œuvre, faisant glisser dans les rivières et ruisseaux la débâcle de ses eaux. Tout là-haut, le chant des oies dans le ciel vient attirer mon attention. Je suis fascinée comme à chaque année, par le cortège des nombreuses flèches que dessinent ces oiseaux migrateurs. Dans le cycle de leur court passage, elles s’arrêtent quelques instants pour reprendre leur souffle et refaire le plein, formant d’immenses nappes blanches dans les plaines et sur le bord des plans d’eau, avant de poursuivre leur mission de messagères. Elles savent se respecter et sont là à s’attendre les unes et les autres. Chacune de ces oies ne pourraient à elle seule livrer le message printanier que la communion de ce groupe de gibiers à plumes vient transmettre à chaque printemps, pour faire renaître en nous cette explosion d’allégresse. À l’image de ces oiseaux, nous naviguons en communauté l’espace d’une vie et nous avons tous les uns envers les autres un devoir d’attention. Inutile de faire l’autruche, nous traversons cette existence dans la dépendance : besoin de la couturière pour se protéger des grands froids, besoin de la patience d’une bonne institutrice pour apprendre à lire et à écrire, besoin du fermier qui nous procure une variété de produits, etc… Bref, nous ne pouvons vivre sans les autres, il nous les faut à tout prix. En société comme en famille, nous nous tenons tous mutuellement par la main. Pourquoi donc, lorsque vient le temps de quitter cette terre, faudrait-il ignorer cette réalité qui a fait partie de toute notre existence ? Lorsqu’une personne chère nous quitte, nous avons davantage besoin de notre entourage pour nous aider à vivre ces moments difficiles. Conséquemment, au nom de «tout» ce que vous êtes, au nom du lien qui vous unit aux membres de votre famille, de votre communauté, lorsque vous planifiez vos rituels funéraires, il est important de bien peser les décisions que vous prenez pour la disposition de votre corps. N’oubliez jamais que les choix que vous faites sont par souci de tous ceux qui restent. Prenez en considération que des rituels appropriés permettent de vivre plus sereinement les départs. Par exemple, il est reconnu que l’exposition du corps humain permet aux familles endeuillées de réaliser le réel départ de l’être cher. Il s’agit d’une étape importante du deuil qu’il ne faut pas prendre à la légère et surtout ne pas escamoter, même si à priori elle semble difficile à vivre. De plus, cette étape offre un temps pour recevoir les témoignages d’amour et de soutien des proches. Elle favorise l’émergence et l’échange de souvenirs, elle permet de faire des adieux personnalisés qui aident grandement à amorcer le processus de guérison du deuil, et elle atténue le sentiment de solitude en ces circonstances. Après avoir songé à toute l’importance de respecter ceux qui restent, après avoir navigué avec eux en communauté pendant toute une vie, permettons que tous puissent trouver sereinement la direction de la guérison quand s’annoncera la fin de notre destinée. Pour tous ceux qui restent, il est vital de savoir être là les uns pour les autres dans ces grands moments de tristesse. C’est ainsi que tous ensemble nous devons continuer à nous tenir solidairement la main pour prolonger le feu de la vie qui s’éteint. Auteure : Nicole Pâquet Professionnelle en rituels funéraires INFOS La Maison commémorative familiale Rouleau en toute transparence, présente périodiquement à un vérificateur externe du Bureau de Normalisation du Québec l’examen des documents de l’entreprise et ce, dans le but de répondre pour vous, à toutes les exigences de la certification et de s’assurer qu’elles sont respectées.

Commémorer, qu'est-ce que ça veut dire ?

Commémorer, qu'est-ce que ça veut dire ?

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Je constate tout bonnement qu’il y a beaucoup de mots que nous utilisons dans notre quotidien, parfois sans prendre le temps de réfléchir à leur sens. La commémoration par exemple, qu’est-ce que ça veut dire vraiment ? Commémorer, c’est : «rappeler par une cérémonie, un geste particulier, une plaque de commémoration (un monument au cimetière, par exemple) ou un autre objet, le souvenir d’une personne…» Commémorer : Pourquoi est-ce si important de le faire ? • Pour clamer la reconnaissance des générations qui nous ont précédés ; • Pour rendre hommage et justice à quelqu’un qu’on aime ; • Pour confirmer l’absence d’une personne qui a déjà appartenu à une communauté ; • Pour raviver nos souvenirs et lutter contre l’oubli. Commémorer, c’est un rituel qui nous permet de garder vivant le souvenir d'une personne qui a laissé sa trace dans nos vies. Il n’y a pas nécessairement de moment à privilégier pour se souvenir : • De grand-papa qui m’a transmis ses connaissances de la forêt : à chaque fois que je m’y rends, j’ai une pensée pour lui ; • De grand-maman qui m’a appris les secrets de ses recettes au goût unique : en cuisinant ses bons plats, je réussis à en perpétuer le souvenir ; • De papa qui m’a transmis le plus bel héritage, les vraies valeurs de la vie : en voyant mes propres enfants évoluer je sais qu’il y est pour quelque chose ; • De maman, qui depuis ma naissance m’a donné de façon inconditionnelle tout l’amour et les soins dont j’ai eu besoin : je peux lui rendre hommage à chaque jour en la remerciant de m’avoir donné la vie, le don le plus précieux; • De mon enfant chéri qui a été trop peu de temps dans ma vie mais qui, lors de son court passage, a semé la joie et réuni bon nombre de personnes ; toujours on se souviendra de lui ; • De mon ami qui a toujours été là pour partager mes peines et mes joies : à chaque fois que l’on se retrouve entre amis, nous parlons ouvertement de lui et de tout ce qu’il a été pour nous. Tout au long de l'année, plusieurs familles sont appelées à vivre l'inhumation d'une personne qui leur était chère. Ce fut sans doute une étape qui vous a conduit bien malgré vous à la boîte intérieure de vos souvenirs. Par l’exercice de commémoration de ces êtres qui vous sont chers, je vous souhaite de retrouver la paix du coeur dans tous ces bons et doux souvenirs qui constituent l’héritage qu’ils vous ont laissé. Commémorer, c’est se rappeler LA VIE... Auteure : Nicole Pâquet Professionnelle en rituels funéraires INFOS Des mesures appropriées doivent être prises pour assurer l’identification du défunt à l’arrivée au crématorium, pendant la crémation, et jusqu’à la destination finale des cendres. À cet effet, un pièce d’identification métallique numérotée doit accompagner le défunt tout au long du processus de crémation et doit être déposée dans l’urne avec les cendres (réf. art.5.10.3 du document BNQ 9700-699)

Prendre le temps de vivre son deuil

Prendre le temps de vivre son deuil

Le temps s’est épuisé, la vie s’est dissipée… un être humain vient de quitter les siens et toute une communauté. Tout votre être a du mal à subir la peine et le désarroi qui l’habitent. Si vous ne vous l’étiez pas encore permis avant ce moment-là, le temps est venu de vivre votre tristesse pour vous en libérer, d’explorer cette route intérieure et d’exprimer ce que vous ressentez. L’un des outils humains pour ce faire sont les larmes. Le fait de pleurer vous permettra de laisser place à d’autres émotions ; les larmes sont une saine expression de la peine… Ne permettez à personne de votre entourage de vous empêcher de vivre cette étape, en vous disant : Ne pleure pas ! Il est reconnu que les larmes retenues et refoulées auront plutôt tendance à se multiplier avec le temps Il s’agit pour chacun et chacune d’emprunter un corridor très personnel et unique, à l’image de la relation tout aussi unique que vous entreteniez avec la personne décédée, et de conjuguer avec vos émotions pour vous diriger petit à petit et à votre rythme sur le chemin de la guérison. Chaque relation est unique et elle laisse des traces uniques dans nos souvenirs. Il revient donc à chacun et chacune de trouver ce qui fait sens pour lui ou pour elle ... Avec le temps, de douces images de l’être aimé pourront rejaillir à votre esprit et créer les plus beaux souvenirs de demain. Vous pourrez réapprendre à poursuivre la vie différemment en laissant place à la lumière. Prenez le temps de vivre votre deuil ! À vous tous qui vivez ces moments difficiles, soyez assurés de l’indéfectible soutien empathique des professionnels et officiers en rituels funéraires (PRF et ORF) de la Maison commémorative familiale Rouleau qui sont là, à votre écoute, avant, pendant et après les rituels funéraires ! Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.13 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit avoir une procédure écrite qui traite des diverses possibilités concernant la destination finale des cendres, notamment l’inhumation, la mise en niche dans un columbarium, la remise des cendres à la famille et lorsque nécessaire, l’entreposage des cendres non réclamées.

Le testament en rituels funéraires, un devoir incontournable

Le testament en rituels funéraires, un devoir incontournable

Bon nombre de personnes négligent trop souvent de rédiger leurs dernières volontés quant au déroulement de la commémoration funéraire de leur propre vie. Pourquoi? Parce que nous sommes plusieurs à croire que nos enfants ou notre conjoint s’en occuperont et qu’ils sauront quoi faire le temps venu. Malheureusement, lorsqu’un décès survient abruptement et que cette démarche n’a pas été faite, il n’est pas toujours facile de décider quoi faire et surtout comment le faire afin de respecter la mémoire du défunt. C’est pourquoi le testament en rituels funéraires est un outil facile à comprendre qui explique les rites funéraires et les rituels qui les accompagnent. Les rituels funéraires permettent de bien encadrer le passage de la vie à la mort afin que la famille et les proches prennent le temps de vivre leur deuil. Dans un testament de rituels funéraires, 7 rites funéraires sont identifiés(de la préparation à la commémoration), ainsi que 7 rituels de passage du défunt. Le rite de transport et le rituel d’identification consistent au transport sécuritaire du corps du défunt et à son identification formelle. Le rite de la restauration et le rituel de présentation consistent à donner les soins appropriés au corps du défunt afin que la famille et les proches puissent se recueillir une dernière fois pour rendre hommage au défunt. Les rites de conservation dans un cercueil ou une urne et le rituel de la célébration permettent la tenue d’une cérémonie privée ou publique où l’on peut partager le deuil. Les rites de disposition décrivent quant à eux, les deux méthodes pour disposer du corps du défunt selon l’éthique et de façon sécuritaire, soit la mise en terre ou la crémation. Par ailleurs, le rituel de destination représente le lieu où l’on transporte le défunt, soit le cimetière ou le columbarium. L’annonce publique, la diffusion de témoignages constituent des rites d’information permettant de rassembler autour du défunt des personnes et des souvenirs impérissables. Le rituel de communication consiste à informer publiquement du décès d’une personne, en publicisant le moment de ses funérailles. Les rites de mémorisation et le rituel de commémoration représentent un lieu ou un événement qui nous permet de ne pas oublier l’être cher. Enfin, le rite successoral et le rituel d’accompagnement autorisent notre Maison commémorative familiale à prendre en charge le suivi des formalités auprès de différents services gouvernementaux et autres compagnies ou organismes. Pour toutes ces raisons et pour éviter des complications, le testament en rituels funéraires est devenu un incontournable qui permettra à vos proches de savoir quoi faire le moment venu et de vivre plus sereinement le deuil. Auteure : Nicole Pâquet, PRF

Selon vos volontés

Selon vos volontés

Certains d’entre vous songez à faire part de vos volontés à vos proches concernant la façon dont vous souhaitez que l’on dispose de votre corps au moment de votre décès. Nous vous suggérons de prendre le temps d’avoir des échanges avec eux à ce propos. Vous pouvez également venir rencontrer un professionnel en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale Rouleau qui saura vous guider judicieusement et vous respecter selon vos choix et votre budget. Vous pourrez faire l’inscription de vos volontés par le biais d’un contrat d’arrangement préalable de services funéraires ou d’un testament en rituels funéraires. Au fait, vous êtes-vous déjà demandé ce qui motivait vos choix à ce sujet ? Lorsque l’on fait des choix pour nos rituels funéraires, il faudrait se demander si l’on fait ceux-ci pour répondre à une demande de la société, à une demande de nos proches, pour faire comme les autres, ou si l’on fait des choix pour répondre à nos valeurs spirituelles et personnelles tout en se gardant soucieux du bien-être d’autrui. L’important dans tout ça, c’est d’avoir la capacité de juger et d’anticiper tous les effets et les éventuelles conséquences que nos choix pourraient avoir dans le temps. Ceci est particulièrement vrai lorsque l’on fait référence à nos volontés, à nos choix qui seront inscrits à nos pré-arrangements funéraires. Il faut se faire un peu visionnaire par rapport à la façon dont nos proches pourraient vivre notre départ, dépendamment des choix que nous faisons ; surtout que nous n’aurons aucunement à en subir les effets nous-mêmes. Il faut donc faire une grande réflexion par rapport à la question. Suite aux potentiels échanges que vous pourriez avoir avec vos proches, peut-être serez-vous de ceux qui diront, par exemple: «Selon mes volontés, je souhaite que l’on apporte des soins à mon corps suite à mon décès pour permettre aux personnes signifiantes dans ma vie de passer un moment avec moi dans toute ma dignité» ; «Selon mes volontés, je souhaite être exposé(e) pour permettre aux membres de ma famille, à mes amis et aux membres de ma communauté d’amorcer cette période de deuil, de leur donner un temps d'arrêt et la possibilité de se réunir à la Maison commémorative»; «Selon mes volontés, je souhaite qu'une célébration ait lieu à l'église pour ceux et celles qui désirent marquer par un évènement unique l'importance de ce qu'ils vivent, ressentir la force apaisante du regroupement et la recherche d'un sens à la vie qui continue en assistant à ma cérémonie du cœur»; «Selon mes volontés, je souhaite que la crémation de mon corps ait lieu au Crématorium de l’est de la Maison commémorative familiale Rouleau, après la cérémonie du cœur et que mes cendres soient mises en terre au cimetière dans le lot familial ou qu’elles soient déposées au Columbarium Jardin de la Mémoire ». Quels que soient vos choix, tout est mis à votre disposition à la Maison commémorative familiale Rouleau afin que vous soyez respectés, selon vos volontés. Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS Une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires doit aborder avec le mandataire, les sujets tels que: la préparation du défunt en vue de sa présentation et de sa destination finale ainsi que les points qui sont relatifs au déroulement de la célébration commémorative - Référence document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.2.3.7.

Le congé de Pâques, une occasion d'échanger

Le congé de Pâques, une occasion d'échanger

Le congé de Pâques, une occasion d’échanger Au cours de la prochaine fin de semaine, dans plusieurs familles, il y aura un brunch, un dîner ou un souper de Pâques. Le jambon et les bons plats à l’érable seront sans doute à l’honneur pour régaler les estomacs les plus gourmands. Et pourquoi ne pas profiter de cette occasion pour nourrir également votre coeur et favoriser les échanges avec ceux qui vous entourent ? Pour les membres des familles endeuillées qui vivront cette journée en l’absence de quelqu’un qui fut important pour eux, il y a peut-être beaucoup de peine et d’émotions qui seront aussi au rendez-vous. Pendant ces périodes de festivités, lorsque vos souffrances viennent vous envahir et prendre toute la place, deux possibilités s’offrent à vous : Le premier scénario possible : vous vous efforcez d’ignorer toutes les émotions qui sont emprisonnées au fond de votre gorge, qui vous étouffent, qui ont tendance à vous rendre impatients, ternes et tristes. Refermé sur vous-même, vous vivez très difficilement ces jours en espérant qu’ils seront vite passés, tout en vous privant ainsi d’un moment précieux de partage avec les membres de votre famille. La deuxième issue pourrait être des plus enrichissantes et pourrait vous procurer une certaine quiétude une fois vécue. Au moment où vous serez rassemblés, un membre courageux de la famille pourrait prendre la parole, nommer la personne décédée et ouvrir le partage sur les émotions qui vous habitent tous à ce moment précis. Il est probable que ces échanges deviennent à la fois très émouvants et peut-être même déstabilisants, mais combien importants et salutaires dans votre processus personnel de deuil. Ainsi vous pourrez ensuite être plus sereins et capables de prendre part à la fête et de vous amuser un peu. C'est sans doute ce qu’aurait souhaité pour vous l’être aimé qui vous a quittés. En conclusion, il faut retenir que l’expression de ces émotions vient mettre des mots sur ce que provoque l’absence de la personne décédée en chacun et chacune de vous, tout en vous apportant une certaine libération. Cela n'a rien de honteux ... au contraire, cela est tout à fait sain et légitime. Les professionnels en rituels funéraires (PRF) et les officiers en rituels funéraires (ORF) de la Maison commémorative familiale Rouleau s’unissent pour souhaiter personnellement à chacune et chacun un bon congé de Pâques et de doux et bons moments entourés des membres de votre famille. Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS Une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires se doit de démontrer qu’elle suit des procédures écrites qui couvrent les exigences relatives à la présentation du défunt ou de l’urne contenant ses cendres. - référence au document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.9.1.

Faire un deuil ou le livre

Faire un deuil ou le livre

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Il y a quelques temps, j’abordais le sujet délicat de la confrontation de la maladie qui arrive souvent sans préavis dans nos vies, nous apportant des jours sombres de pluie. Au cours d’une discussion avec une dame, celle-ci m’a confié qu’au cours des dernières années, elle avait dû apprendre à vivre avec la maladie, en plus d’avoir perdu son conjoint. Elle me disait : «Faire son deuil, c’est pas mal plus facile à dire qu’à faire…» Suite à cette si petite phrase mais combien grande de sens, nous avons engagé une longue conversation sur ce sujet. En prenant un temps d’arrêt pour songer à cette réalité, vous serez d’accord avec moi qu’un deuil, ça ne se fait pas, ça se vit plutôt… Comment peut-on vivre un deuil, s’il s’agit du deuil de sa propre vie… s’il s’agit du deuil de notre relation avec un amoureux, un parent, un ami, etc.? Question ambigüe, vous en conviendrez… Imaginez que tout à coup, l’on vous annonçait que votre vie se terminera sous peu, comment vous prépareriez-vous à votre départ? Comment vivriez-vous la réalité d’avoir à tout quitter? … Et qu’en est-il de ceux qui accompagnent ces personnes qui doivent inévitablement se préparer à partir. Chose certaine, ce n’est certainement pas plus facile pour eux, parce que l’on ne peut pas vivre le deuil de quelqu’un qui nous est cher et que l’on aime, comme on vivrait le deuil d’un accessoire de notre garde-robe ou de notre coffre d’outils… Et cela est dû sans doute au fait, qu’une vie, on en n’a qu’une seule, et qu’elle file vite, parfois beaucoup trop vite! Vivre un deuil, c’est la nécessité de faire plus attention à ce moment spécial de la vie; aussi c’est cette réalité qui nous amène à penser que demain, il n’y aura plus…ou qu’aujourd’hui, il ou elle n’est plus… La Maison commémorative familiale Rouleau, ICI au coeur de vos jours pour vous apporter tout le soutien et le réconfort dont vous avez tant besoin; ICI au quotidien pour vous aider à vivre vos lendemains…

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