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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Les étapes du deuil : La réalisation des tâches concrètes reliées au deuil

Les étapes du deuil : La réalisation des tâches concrètes reliées au deuil

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Dans cette chronique, j’aborde l’accomplissement des tâches reliées au deuil. Dans le temps, cette étape se situe lors de la préparation des rituels funéraires ou dans les jours qui y font suite. C’est le moment où l’endeuillé, malgré la vague d’émotions qui le submergent, devra voir à l’application des volontés du défunt, où il se donnera le mandat d’accomplir les rites liés à sa culture et sa religion. À cette étape, l’endeuillé se retrouve parfois avec le fardeau de respecter les promesses qui ont pu être faites au défunt avant son grand départ. Au plan physique, c’est l’étape du grand détachement de la relation avec le corps de l’être aimé. C’est le moment où l’endeuillé passera en revue l’ensemble des effets qui ont appartenu à la personne disparue et où il devra se défaire d’un bon nombre d’entre eux. Ce sera aussi le moment où seront contemplées les photos de l’être aimé, avant de les ranger dans des albums. C’est l’étape où le vide se fait grand. Le détachement s’impose, le dialogue n’est plus ; c’est la pleine réalisation que le lien terrestre est rompu… Dans ce processus de guérison, l’endeuillé se sent seul, il ressent parfois une soif de compléter des échanges qui n’ont pu être terminés avec l’être aimé. Durant cette phase, l’écriture peut devenir une bouée pour l’endeuillé alors qu’il pourra compléter les dialogues inachevés, par le biais d’une lettre adressée au défunt. L’écriture permet d’extérioriser la peine ressentie pour laisser la place à la sérénité et à l’acceptation. Elle permet à l’endeuillé de se libérer sans aucune crainte d’être jugé, n’ayant comme témoin que son stylo et sa feuille de papier. Au cours de cette phase du deuil, l’endeuillé doit se donner le droit de prendre le temps, de respecter son rythme tout en demeurant conscient qu’il ne pourra escamoter les tâches qui s’imposent dans la traversée de cette période. Dans toutes les étapes de votre deuil, incluant celle-ci, tous les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Rouleau sont là près de vous, au moment où vous en avez tant besoin, vous apportant leur empathie et leur écoute.


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Les étapes du deuil : l'expression des émotions et des sentiments

Les étapes du deuil : l'expression des émotions et des sentiments

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Les étapes du deuil : l'expression des émotions et des sentiments Je poursuis cette semaine l’exploration des étapes du deuil. Le détail de ces étapes vous est fourni en respectant l’ordre chronologique des phases du deuil que j’ai souvent observées au fil des ans. Il ne faudrait pas prendre pour acquis que ces repères s’appliquent à tous les endeuillés, parce que chaque personne est unique et vit une histoire unique. Faisant suite aux 2 premières phases qui sont le choc de la nouvelle et le déni, je traiterai des effets ressentis au moment où le corps doit absorber la pleine conscience de la perte de la personne décédée. Au cours de cette phase, une multitude d’émotions habitent l’endeuillé. Le corps est sur le point de céder à toutes les résistances qu’il s’était imposées depuis l’annonce du décès de l’être aimé ; tout comme un barrage qui s’apprête à se rompre. Et lorsque ce cap est traversé, le corps réalise la perte de cette personne. L’endeuillé se voit confronté à l’impossibilité d’un retour de la personne disparue ; cette douleur est grande et parfois insoutenable. Il se voit submergé par le flot des émotions qui en alternance, arrivent et se retirent tout comme le mouvement des vagues du fleuve sur la grève. Un ensemble d’émotions se manifestent, telles que l’anxiété, la peur, l’impuissance, la tristesse, la colère, la culpabilité, le sentiment de libération, les lamentations de la pleine conscience de la perte, appelées « la grande braille » par monsieur Jean Monbourquette. Pour les décrire brièvement, l’anxiété c’est au moment où la personne se voit perdre la maîtrise sur l’existence de l’être aimé et sur sa propre vie. La peur s’installe et lui confirme qu’il sera séparé à tout jamais de la personne décédée. La tristesse est la souffrance propre du deuil, la douleur du coeur. C’est l’étape où plus rien n'a d'importance pour l’endeuillé ; pleurer et parler de sa peine permet de vivre pleinement le chagrin. Il est important de ne pas éviter cette phase. C’est parfois à cette étape qu’apparaissent les symptômes tels que le manque d’appétit et de concentration, une grande fatigue et de l’insomnie. La colère est un sentiment humain qui révèle une forme de protestation devant le vide, l’absence de l’être aimé. Il est possible que la personne en deuil tente de trouver un coupable de la mort de l’être aimé. La culpabilité est un sentiment que l’on retrouve souvent chez le jeune enfant, qui se sent responsable de la mort. Chez l’adulte, ce sentiment pourra apparaître lorsqu’il retourne la colère contre lui-même. Il est nécessaire de pouvoir exprimer le sentiment de libération sans culpabilité. Pensons entre autres à ce parent que l’on aimait profondément et qui est maintenant soulagé de ses souffrances par la mort. La pleine conscience de la perte et l’acceptation se présente au moment où l’endeuillé cesse de nier et réalise totalement l’étendue de sa perte. Cette étape marque la fin de l’attachement terrestre, c’est un moment de grande douleur communément appelé « la grande braille », qui laissera place par la suite à un sentiment de paix intérieure et un début de cicatrisation de la blessure. L’endeuillé pourra alors parler de sa perte sans être submergé par toutes ces émotions. Si vous êtes à vivre ces états d’âme, soyez indulgent envers vous-même, car chacune de vos émotions est correcte, valable et surtout humaine. Donnez-vous également le droit d’exprimer chacune des émotions ressenties. Elles viennent confirmer que le deuil n’est pas l’oubli de la personne disparue, mais une nouvelle façon de se relier à elle.


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Les étapes du deuil : le déni

Les étapes du deuil : le déni

Par David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Dans la présente chronique, j’aborderai avec vous la suite du cheminement intérieur lié aux diverses phases du deuil, dont la deuxième étape qui est : le déni. Le déni, c’est le refus de reconnaître ce qui vient de se produire, de croire l’information qui vient d’être livrée, de refuser la réalité du décès. «Ce n’est pas vrai», «Ce n’est pas possible», «Je vais me réveiller pour me rendre compte que tout ça n’est qu’un mauvais rêve». Ce refus de la réalité est un mécanisme de défense qui nous permet de tenir le coup. C’est un réflexe humain qui sert à protéger l’endeuillé d’une trop grande émotion, car reconnaître et accepter la fatalité de la mort d’un être aimé est un choc trop grand. Sous la violence des émotions, c’est aussi l’étape où l’être humain recherche parfois un coupable ou un responsable de ce qui arrive. C’est au cours de cette étape du deuil que peuvent également apparaître des problèmes psychosomatiques. Pendant ces périodes de profond chagrin, l’être humain cherche parfois une bouée pour survivre, d’où l’utilisation de médicaments, de l’alcool et des drogues. Ces méthodes ne font malheureusement que retarder le processus de guérison. Souvenez-vous, il a été mentionné à la chronique précédente : «… le deuil est un long processus au cours duquel l’être humain traverse un passage obligé...». Le déni demeure une réaction normale tant qu’elle ne dure pas. Certaines personnes s’enferment dans un état de négation comme pour s’en faire un refuge. C’est alors que ceux-ci préserveront intacte la chambre de la personne disparue et ce, pendant des mois, voire même des années. Ils continueront jour après jour, de mettre un couvert à table pour l’être qui n’est plus… Dans ces cas, le processus du deuil est comme en veilleuse, et cet état ne peut que devenir néfaste à long terme. Il est possible aussi que pendant plusieurs jours, certaines personnes ne versent aucune larme. Il est important de ne pas confondre le déni avec le sentiment de désaffection. La douleur de la peine est tout simplement en suspend quelque part dans le corps, comme si elle était dans une coquille. C'est un moyen que le corps utilise pour se protéger de son intrusion. Le déni peut aussi pousser certaines personnes à oublier l’événement malheureux en évitant tout contact avec ce qui peut leur rappeler la perte de l’être aimé tels que : l’hôpital, le cimetière, le salon funéraire, etc. Être confronté à la réalité de la mort, au corps de la personne décédée, peut être important pour passer ce cap. Voir le corps de l’être aimé sans vie peut permettre de libérer cette douleur enfouie pour ainsi traverser cette étape du deuil. L’exposition, la célébration commémorative, l’inhumation, la présence de la famille, des amis et de toute une communauté, font en sorte que la personne se sente en deuil. Il n’est pas sain de prétendre se faire du bien en escamotant cette étape. Quand tout semble s’écrouler autour de nous, les rituels funéraires contribuent à nous faire retrouver une certaine stabilité, il devient donc primordial pour notre plus grand bien, de les inclure dans notre processus de guérison.


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Les étapes du deuil : le choc

Les étapes du deuil : le choc

Par David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Tout porte à croire que la mort effraie comme jamais elle ne l’a fait dans le passé, parce qu'elle n'est plus suffisamment enseignée. Le deuil s’installe dès l’annonce de la mort de la personne aimée. Il prend toute la place dès ce moment et pour les mois qui vont suivre, tout en serrant le coeur. C'est l'une des pires épreuves de l'existence. Avec le temps, le deuil se retirera subtilement pour redonner à nouveau place à la vie. Le deuil est un long processus au cours duquel l’être humain traverse un «passage obligé». Il se doit d’effectuer un travail sur lui-même pour apprivoiser et vivre le départ de l'être aimé. C’est au cours de cette période que pourra se cicatriser la blessure du coeur. Ce processus comprend plusieurs étapes, dont le choc, le déni, l’expression des émotions et des sentiments, l’accomplissement des tâches subséquentes au deuil, la découverte d’un sens à la vie, l’échange des pardons et enfin l’héritage, là où la lumière revient éclairer la vie. Dans cette chronique et dans celles qui suivront au cours des prochaines semaines, j’aborderai avec vous le cheminement intérieur lié au deuil, en commençant par la première étape : le choc. C’est la première phase du deuil ; elle est également la plus courte mais combien intense. C’est l’annonce d’une fin. C’est la paralysie des émotions, des facultés et des perceptions, ce qui explique qu’une telle nouvelle puisse laisser en apparence la personne sans émotion. Le terme «sidération» peut aussi tout à fait convenir pour décrire la réaction de la personne face à l’information qui vient de lui être transmise. L'annonce du décès équivaut à un coup de masse sur la tête et ce, même lorsque la mort se présente suite à une maladie grave. Souvent la personne agit de manière mécanique, comme sous l’effet d’une commotion. Au plan physique, c’est comme si le corps subissait une forme d’anesthésie pour permettre d’absorber l’annonce de cette nouvelle. Il peut survenir également un état de sommeil profond dans lequel les fonctions de la vie semblent suspendues, comme si le corps se retrouvait dans un état d’engourdissement complet. Chez d’autres personnes, tout au contraire, l’annonce du deuil peut engendrer de l’agitation et même provoquer des hallucinations. Peu importe comment votre corps réagit à l’annonce du décès d’un proche ou d’un ami, tous ces états d’être sont des réactions de résistance que s’impose le corps. Ils sont le signe que celui-ci tente de se protéger. Le moment du choc est une période de changement très profond. Il donne aux endeuillés le temps de digérer la dure réalité et de se ressaisir en puisant en eux les ressources nécessaires pour gérer la situation (de perte de l’être cher). Malgré les années qui passeront, les détails de ce moment si douloureux demeureront toujours présents dans les souvenirs, par exemple : l’heure de la journée, la musique que l’on écoutait, les mots exacts qui nous ont appris la nouvelle du deuil... Tout cela restera à jamais gravé par l’émotion extrême qui nous a habité à cet instant très précis.


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ICI pour servir dans le dernier passage de la vie

ICI pour servir dans le dernier passage de la vie

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com ICI pour servir dans le dernier passage de la vie Tout n’est qu’un éternel recommencement et ce, depuis fort longtemps. Pensez à l’évolution de la jeune tige frêle qui sort du sol au printemps : elle se transforme en magnifique fleur aux pétales éclatants et au cours des jours, sème ses grains à tous vents pour se multiplier. Ensuite, elle se laisse gagner par la froideur de la nuit automnale et enfin s’endort en terre jusqu’au printemps suivant. Grâce à ce processus, l’oeuvre d’art pourra renaître pour une autre année afin que recommence ce même rituel et ce, tout aussi vigoureusement. Ne trouvez-vous pas que cette théorie s’applique aussi en bonne partie aux êtres humains que nous sommes ? Nous avons nous aussi à traverser les passages de la vie: • le passage de vie utérine à la mise au monde, incluant l’enfance ; • le passage de l’enfance à l’adolescence (la jeunesse); • le passage de l’adolescence à la vie adulte ; • et finalement le passage de la vie à trépas. La vie des humains est parsemée de grandes secousses. Les sociétés ont inventé des rites ou rituels de passage pour rassurer les humains face à ces changements qui sont parfois difficiles à expliquer de façon rationnelle. C’est au moment de la mort d’un être cher que tout devient plus tragique. Les grandes étapes de la vie sont naturellement accompagnées de rituels : la naissance, le mariage, la graduation, etc. Dans ce même ordre d'idée, pourquoi sous-estimer l'importance des rituels reliés à la mort ? Ce sont pourtant des outils indispensables pour vivre le mieux possible les étapes du deuil. Avec la mort, le sentiment de perte paraît parfois insoutenable et c’est là que les rituels prennent tout leur sens. Ils viennent rappeler l’histoire du défunt, ses apports à la société et à la culture et la façon dont il a habité son existence. Ils aident à faire prendre conscience des valeurs qu’il a laissées en héritage aux gens qui lui survivent, en conformité avec ses croyances, ses convictions et ses réalisations. À partir de cela, les personnes endeuillées pourront peut-être se dire qu’il est opportun que le traitement accordé à leur défunt soit authentique et à la hauteur de toute son existence. La Maison commémorative familiale Rouleau demeure pleinement consciente de toute la grandeur de la dimension humaine. C’est pourquoi elle accorde aux familles endeuillées tout l’appui que requiert ce passage irréversible et ce, jour après jour. La Maison commémorative familiale Rouleau, c’est toute une équipe de professionnels en rituels funéraires qui vous offre des services de qualité, empreints d'humanité et de sécurité. Une équipe qui est ICI près de vous, avec vous et pour vous.


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Parler de la mort à mon enfant, un tabou ?

Parler de la mort à mon enfant, un tabou ?

Par David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Étant tous confrontés un jour ou l’autre au décès d’un être cher, vous avez été plusieurs parents quim’avez manifesté par vos écrits, votre inquiétude à savoir comment aborder avec votre jeune enfant le deuil, lorsqu’il frappe à votre porte : Que faire ? Comment interpréter l’événement unique qui vient de se passer? Comment lui expliquer également les événements qui vont suivre au cours des prochains jours ou des prochains mois ? En réponse à ces inquiétudes, je dois vous dire qu’il n’y a pas de recette miracle considérant que chaque enfant est unique tout comme la relation qu’il entretient avec vous-même et qu’il entretenait avec la personne disparue. En revanche, j’aimerais porter à votre attention la réflexion de parents bien intentionnés qui disent : « Ce que je ne dévoilerai pas à mon enfant, ne lui fera pas mal ». Mais en réalité, en est-il vraiment ainsi ? Le silence face à la mort apporte parfois plus d’anxiété que la vérité elle-même, car il laisse place à l’imagination de votre enfant, qui peut alors se faire toutes sortes de scénarios dans sa tête en imaginant souvent le phénomène de la mort de façon plus terrible qu’il ne l’est en réalité. Évidemment, le choix des termes que l’on utilise pour parler de la mort à un enfant est important et ce, en considération de son âge. Face au deuil, votre enfant vivra sans doute les mêmes émotions que vous, la tristesse, la colère, la peur…. L’enfant en deuil souhaite être écouté, il a besoin que l’on réponde également aux questions qu’il pose; il aura besoin d’être rassuré et qu’on lui confirme qu’il est tout à fait normal de vivre toutes ces émotions qui l’habitent. Il est surtout important de respecter le rythme et les façons de réagir de votre enfant, de respecter également ses volontés, de ne pas le forcer à dire ou faire des choses qu’il ne souhaiterait pas. Accompagner votre enfant en période de deuil peut se faire en utilisant des moyens d’expressions qu’il comprend. Pour ce faire, je vous suggère des moyens de communication tels que : le dessin, le bricolage, les histoires, les poupées ; et souvent par ces jeux, le jeune enfant livre spontanément ses états d’âme concernant la mort. Il s’agit là évidemment d’un sujet très délicat et en aucun temps, je ne pourrais prétendre vous fournir les meilleures règles de conduite en ces moments-là. En revanche, je vous suggère de consulter le site de la Maison commémorative familiale Rouleau au www.lrouleau.com où vous pourrez avoir accès à une variété d’informations qui traite du sujet. Pour ce faire, cliquez sur l’onglet «Aide successorale» et sélectionnez ensuite le titre « Comment aider un enfant à vivre le deuil». Vous y trouverez peut-être des pistes de solution qui vous mèneront vous et votre enfant, vers un climat salutaire de sérénité en ces moments difficiles. En cas de doute ou de comportement que vous jugeriez plus problématiques, je vous conseille de contacter un intervenant spécialiste de la question, tel que le psychologue ou un travailleur social de l’école qu’il fréquente. Ces personnes pourront sans doute aider votre enfant à cheminer tout en vous apportant des solutions adaptées à votre situation.


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ICI pour vous accompagner dans votre deuil

ICI pour vous accompagner dans votre deuil

Par : David Beaulieu, PRF Le 11 juillet 2012 david.beaulieu@lrouleau.com Vous venez d’être informé(e) du décès d’un proche. Vous ressentez alors comme une marée montante de désespoir qui vous envahit. Peut-être aurez-vous également besoin de communiquer vos émotions à votre entourage. Je vous encourage à le faire, car ce rite de passage ne peut qu’être des plus bénéfiques et il vous aidera à nager à travers les étapes du deuil qui se présentent trop souvent sans s’annoncer. Dès la première étape et jusqu’à celle de la célébration commémorative où débute le processus de guérison, les membres du personnel de la Maison commémorative familiale ROULEAU demeurent à votre écoute pour vous accompagner dans votre deuil. La présence de PROFESSIONNELS EN RITUELS FUNÉRAIRES peut vous aider en cette période difficile. Au cours du processus de guérison qui est différent pour chacun, le temps sera votre meilleur allié. Les membres de votre famille ou de votre communauté seront aussi des appuis qui pourront vous permettre, suite à la perte de l’être aimé, de garder le cap, de partir à la quête d'une paix intérieure et de trouver la motivation pour vous reconstruire. Pour ce faire, faut-il encore savoir choisir les bons accompagnateurs et les bons professionnels… J'aimerais sensibiliser tous ceux qui souhaitent et pensent apporter un soutien inestimable à l’être éprouvé au fait qu’il ne faut pas oublier qu’un deuil est unique. Il est important d’éviter de juger et de dire tout ce que l’on croit savoir à ce sujet, de livrer des paroles gratuites qui parfois manquent de tendresse et de poésie. Ces paroles peuvent décourager l’endeuillé et le laisser parfois avec des cicatrices qui sont longues à guérir. Sachez que ces mots entraînent, bien au contraire, une forme de repli sur soi. Ils provoquent souvent l’isolement de l’être éprouvé, comme s’il souhaitait se protéger contre toute intrusion de l’extérieur voyant qu’il ne répond pas aux critères exigeants de la société. L'endeuillé n'est pas en quête de solutions miracles; il ne peut pas non plus absorber les conseils, les théories ou les avis de tous et chacun. Pour s’en sortir, il ne cherche qu’une main qui se tend vers lui et une épaule muette pour le soutenir. Il suffit souvent d’écouter et d’être présent pour l’endeuillé. À tous les endeuillés, je dis : vous devez vous permettre d’écouter votre cœur, car c’est lui qui vous invitera à retrouver votre joie de vivre à «votre rythme» et ce, sans culpabilité. C‘est lui qui installera à votre insu, le chemin de la guérison sous vos pas, vous permettant de poursuivre votre route. Accompagner une personne, c’est l’aider à s’aider, c’est l’aider à se relever, c’est la respecter surtout ...


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Est-ce que le corps d'un défunt est un bien personnel ?

Est-ce que le corps d'un défunt est un bien personnel ?

Par David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Nous utilisons souvent dans notre jargon populaire les termes : mon époux, ma mère, ma fille, mon père… en voyant ces êtres qui nous entourent comme s’ils faisaient partie égoïstement de notre bagage, comme s’ils nous appartenaient. Il ne faudrait pas oublier que chaque personne, en tant qu’être humain, trace bien malgré elle d’innombrables sillons dans la vie des gens de son entourage. Elle laisse sa trace auprès des êtres qu’elle côtoie tout au long de sa vie en tissant, tel un artisan, de multiples liens avec ses pairs. Considérant ce fait, croyez-vous réellement que nous sommes en droit de nous approprier le corps de l’être aimé au moment de son décès ? Sous prétexte que nous étions en étroite relation avec la personne décédée, pouvons-nous nous donner le droit de «posséder cette relation», pouvons-nous prêter un pouvoir intouchable au survivant de la relation au moment où l’un d’eux quitte ce monde? Peut-on se donner la permission de posséder quelqu’un, de croire qu’il ou qu’elle nous appartient au nom de tout ce qui a été. En fait personne n’appartient à personne. En société comme en famille, nos relations humaines sont comme des fils qui s’entrecroisent entre eux, se procurant les uns aux autres les ingrédients nécessaires à la croissance, au développement et à l’évolution de chacun d’eux. Il ne faudrait pas oublier que la personne disparue est précieuse pour nous, mais l’est probablement tout autant pour un tas d’autres gens de la communauté qui auront besoin de manifester de la gratitude, de l’affection, du respect, de l’amitié ou même de l’amour pour cette personne. Le deuil ne doit pas être une épreuve que l’on traverse en solitaire. Il est bénéfique et nécessaire de permettre à tous les membres d’une communauté de se rassembler pour se soutenir mutuellement en ces moments difficiles. Au plan émotif - «Non, ton corps ne m’appartient pas ... il est sans doute la propriété de tous ceux et celles qui auront ressenti le besoin de venir se rendre compte de ton départ, considérant que tu auras été l’un des artisans d’une partie de leur propre histoire, tel un legs laissé en cadeau. Je laisse donc à tous le droit de se déplacer pour venir constater ton départ et te dire un dernier au revoir…»


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J’ai besoin d’en parler ICI et maintenant…

J’ai besoin d’en parler ICI et maintenant…

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Les célébrations du Temps des Fêtes 2012 font maintenant partie de nos souvenirs. Peut-être qu'au cours de ces dernières semaines ou de ces derniers jours, vous venez d’être ébranlés par la mort d’un être cher. Les rituels funéraires ont déjà eu lieu dans la plus grande sérénité. Vous étiez là, entourés de nombreux parents et amis, de gens de toute une communauté qui se sont déplacés pour venir rendre un dernier hommage à cette personne si chère. Suite à ces événements, les membres de vos familles et vos amis sont retournés à leur domicile ; c’est maintenant la solitude, le vide…. C’est dans ces moments que l’on se retrouve seul, la plupart du temps sans personne à qui parler, même si ce besoin semble criant. On se demande alors pourquoi toutes ces personnes qui étaient là présentes et réconfortantes au salon funéraire et au moment de la célébration commémorative semblent maintenant distantes. Pourquoi semblent-elles soudainement occupées à faire toutes sortes de choses, sauf parler ; parler du départ de cette personne qui n’est plus. Lorsqu’un endeuillé tente d’exprimer sa peine aux membres de son entourage, souvent ces derniers lui répondent pour éviter toute conversation : «Ne te laisse pas abattre - Prends-toi en main – T’es une personne forte, tu vas t’en sortir – Sors davantage, ça va te faire du bien» Une bonne majorité de ces personnes qui se comportent ainsi ne sont pas volontairement maladroites. C’est que bien souvent, elles ne sont pas à l’aise, elles ne savent pas quoi dire ni quoi faire lorsqu’une personne endeuillée tente de leur parler de la relation qui vient de prendre fin. Ces personnes ne savent peut être pas et ne sont probablement pas conscientes non plus que pour un endeuillé, il est important de parler, de raconter plusieurs fois sa peine, cela l’aide à libérer ce qu’il ressent. Si l’endeuillé pouvait davantage partager son chagrin et exprimer ses émotions, il pourrait plus facilement accéder à la «guérison». Un deuil prend toute la place, pendant que les membres de toute une communauté reviennent vite à leurs préoccupations quotidiennes. Un deuil prend parfois beaucoup de temps à se faire. Ne craignons pas d’assister et d’écouter ces gens qui ont grand besoin de parler. Souvent, des gens nous font part de leur gratitude et nous disent à quel point ils ont été touchés par l’oreille attentive d’un proche, d’un ami ou d’un voisin à un moment où ils en avaient tant besoin. À la Maison commémorative familiale Rouleau, nous prêtons aussi notre oreille pour vous écouter et notre épaule pour vous accompagner dans ces moments douloureux de votre existence. Vous pouvez compter quotidiennement sur notre soutien empathique. Nous sommes ICI pour servir toute une communauté avant, pendant et après les rituels funéraires.


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Le temps, un cadeau de qualité pour le Temps des Fêtes

Le temps, un cadeau de qualité pour le Temps des Fêtes

Aujourd’hui, le tic-tac de mon horloge me ramène à la mémoire une multitude de souvenirs tels de bons moments passés auprès de ceux et celles qui ont déjà fait partie de mon quotidien et qui aujourd’hui, ne sont plus… Cette jolie musique m’indique aussi que cette minute qui vient de passer ne se représentera plus jamais dans ma vie. J’aurais beau vouloir la rattraper, que j’en perdrais je ne sais combien d’autres. En fait, il est inutile de vouloir rattraper le temps passé, mais en même temps, il est important de demeurer conscient que le temps présent que nous vivons chaque jour est un cadeau précieux. Le temps … il devient notre compagnon dès notre conception en passant par notre premier pleur de bébé naissant jusqu’à notre dernier souffle. Il voyage quotidiennement à nos côtés, mais il demeure aussi «incognito» pour ceux qui ne se soucient même pas de son existence. Malgré tout, il devient quelque chose de très convoité lorsque l’on sent qu’il nous file entre les doigts, comme lorsque vient le temps de faire les emplettes de la semaine, de s’occuper de la maisonnée, de se rendre au travail, de se présenter à l’heure à un rendez-vous. Hélas, nous savons tous que nous sommes impuissants devant cet allié incontrôlable de notre vie. De plus, le temps devient sans contredit une denrée recherchée, par exemple lorsqu’un médecin annonce tristement à son patient le décompte approximatif des jours de vie qui restent pour lui. Cette nouvelle amène brusquement à la mémoire de ce dernier que le temps deviendra son plus précieux trésor pour les jours à venir. Le temps sera alors un joyau non seulement pour lui-même, mais pour tous ceux qui l'entoureront et qui ne compteront que sur le temps pour être près de cette personne pour qui les jours seront comptés, se permettant ensemble de savourer toutes les minutes de leurs précieuses rencontres souvent improvisées. Vous comme moi, avez déjà entendu dire : « J’aurais dû prendre le temps de passer le voir.» «La dernière fois que je l’ai vue, j’aurais dû lui dire que je l’aimais tandis qu’il était encore temps». Et combien d’autres énoncés du genre que je pourrais répertorier. Ah! Le temps, ce fautif ! Les professionnels en rituels funéraires (PRF) et les officiers en rituels funéraires (ORF) de la Maison commémorative familiale Rouleau vous suggèrent de prendre du temps pour vous, pour vos proches, de profiter de toutes ces minutes que vous passez avec ceux que vous aimez en gardant bien en tête que tous ces moments sont des cadeaux, les plus beaux que l’on puisse donner et recevoir en ce Temps des Fêtes. Tous les employés de la Maison commémorative familiale Rouleau s’unissent pour souhaiter chaleureusement à toute la communauté du grand territoire de la Matanie et des environs, un Noël et une année remplis de paix, de sérénité et d'amour.


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