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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Germain BOURGEOIS

Hommage à M. Germain BOURGEOIS

HOMMAGE RÉDIGÉ PAR SON PETIT-FILS GORDON. Merci et bon voyage grand-papa !!! Germain Bourgeois, mon grand-père était une personne accueillante, sa porte était toujours grande ouverte et il s'arrangeait pour que personne ne manque de rien sous son toit. Il n'avait peut-être pas très bon caractère, mais c'était aussi un petit cachotier avec un bon sens de l'humour et des taquineries qui nous ont marqués et que nous n'oublierons jamais. C'était aussi un homme déterminé, un bon père de famille, un homme travaillant, au point de se lever à 2 heures du matin pour ouvrir les chemins afin que ses enfants puissent se rendre à l'école sans problèmes, même si quelquefois nous aurions aimé une journée de congé. Chaque fois que nos fêtes arrivaient, nous étions assurés d'avoir notre carte d'anniversaire chacun et chacune de nous, ses petits-enfants et ses enfants ; donc personne n'était oublié. De plus, nous étions certains(es) que pépère nous attendait avec ses pattes d'ours quand nous avions faim et François, lui, recevait des sandwich à la crème glacée, ce dont il raffole. Comme vous constatez, c'était un homme fier de ses descendants, et nous sommes fiers à notre tour d'avoir fait partie de sa vie et surtout de sa famille. Tu as su lutter de longues années sans lâcher prise. Ce dur combat contre la maladie et les épreuves qui ont traversé ta vie ont fait de toi un homme spécial ; un Roi qui est parti rejoindre sa Reine au ciel pour y attendre tous les membres de sa famille que tu aimais tant, s'il y a eu quelques chamailles, tout est oublié d'un seul clin d'œil, car tes racines irlandaises et acadiennes ont contribué à faire de toi l'homme solide et fier qui nous a guidés dans la vie et formé nos caractères. C'est pourquoi je te salue bien bas, et je te demande de nous bénir et nous protéger tous et je te l'ai dit : Au revoir au ciel et réserve-nous une place avec grand-maman !. Je t'aime grand-papa, toute la famille t'aime. tes amis(es) te disent Au revoir. De Gordon.


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Hommage à M.Clermont BOUCHARD

Hommage à M.Clermont BOUCHARD

HOMMAGE FAIT PAR SA FILLE ANNIE LORS DE LA CÉLÉBRATION COMMÉMORATIVE Un papa on en a juste un. Tu ne seras plus là pour nous mais heureusement, tu as laissé un peu de toi en chacun de nous. À la naissance, nous avons reçu une parcelle de toi qui nous quittera jamais et juste pour cela, la vie est bien faite ca nous pourrons dire avec le temps, nos ressemblances qui ont fait de nous des êtres que tu seras fier de regarder peut-être d'un peu trop loin mais on t'oubliera jamais. Tes enfants


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Hommage à Mme Thérèse RUEST PAQUET

Hommage à Mme Thérèse RUEST PAQUET

Hommage rédigé par sa fille Michèle et lu par sa petite-fille Stéphanie lors de la célébration commémorative en l'église de St-Ulric Tout d’abord, je tiens à vous remercier de votre présence pour le dernier au revoir à grand-maman. Aujourd’hui, une partie de la mission qu’on m’a confiée est de prêter ma voix à mes tantes et à mon père pour vous parler de grand-mère, leur maman. Alors, voici : «Maman nous avait bien avertis : quand je vais mourir vous avez besoin de ne pas faire d’hommage et aller me vanter en avant. Alors, en enfants soumis et obéissants, nous n’avons pas fait d’hommage. Nous avons écrit quelques notes sur ton vécu et nous ne te vanterons pas, nous allons simplement raconter qui tu étais. Le 21 février 1926, à Mont-Joli, naissait une petite fille qu’on prénomma Thérèse Lilianna. Dès son jeune âge, ses parents sont déménagés à St-Octave de Métis car grand-papa y avait acheté une ferme pour éviter que le seul fils qui lui restait soit appelé au combat. Elle y demeurera jusqu’à son mariage en 1952. Jeune fille, elle caressait le rêve d’entrer dans l’aviation à l’instar de deux filles de St-Octave ; de son propre aveu, c’était surtout parce qu’elle trouvait le costume tellement beau ! Pour grand-papa, il était hors de question qu’une de ses filles s’enrôle ; pas question qu’elle suive la trace de ces petits gars manqués. Elle a donc étudié pour faire une «maîtresse d’école». C’est ainsi qu’en 1944, elle termine avec grande distinction sa 2ème année d’école Normale. Parlant d’école Normale, maman aimait bien nous raconter une petite anecdote datant de sa dernière année d’études : De temps à autres, l’inspecteur venait à l’école et une étudiante devait donner un cours aux autres élèves. Comme maman était plutôt douée, la religieuse qui lui enseignait la désignait souvent pour effectuer cette tâche. Un jour qu’elle devait donner un cours d’agriculture ou quelque chose du genre, elle a introduit la matière en disant : aujourd’hui, je vais vous parler de la vache canadienne FRANÇAISE. Il parait qu’en entendant cette affirmation dite avec tant d’assurance, l’inspecteur a trouvé soudainement un attrait pour le bout de ses souliers afin que son fou-rire passe inaperçu. Quant à mère Jésus- Eucharistie, elle a levé les sourcils en cachant elle aussi son irrépressible envie de rire. Faut-il en déduire que les vaches en 1944 ne parlaient pas le français ?... Elle était une personne généreuse et cette générosité lui donnait du courage : lorsqu’elle allait à l’école, une de ses compagnes avait toujours les mains moites et c’était impossible pour elle de remettre un travail de broderie sur un tissu immaculé. Alors elle avait plaidé devant la religieuse enseignante : Mère lui a-t-elle dit, vous le savez bien qu’elle sait les faire ses points mais elle a toujours les mains mouillées et elle salit le tissu, ce n’est pas de sa faute ; elle ne pourra jamais remettre un travail propre. Laissez-moi le faire à sa place pour lui permettre de passer l’examen. Ce n’est pas tout le monde qui aurait eu le courage de faire cette demande. Fait surprenant, la religieuse avait accepté. Elle avait aussi un petit côté espiègle, elle nous racontait qu’elle et une de ses sœurs assiégeaient la chambre d’oncle Lorenzo quand il se préparait pour aller boire une liqueur au petit restaurant de la place le samedi soir. Il parait que certains samedis il devait renoncer car elles s’étaient attardées tellement longtemps dans sa chambre qu’il était trop tard pour aller veiller. Elle l’aimait tellement son petit frère ! C’est d’ailleurs elle qui lui a fermé les yeux quand il nous a quittés. Poursuivons plus sérieusement : elle enseigna d’abord à St-Octave de Métis. Au début de la première année, une élève venait coucher avec elle à l’école car grand-maman était inquiète de la savoir seule. Ceci a duré une semaine car maman trouvait que c’était bien du dérangement pour la pauvre petite fille de venir tous les soirs à l’école. Grand-maman ne se doutait de rien, elle l’a su seulement aux vacances de Noël. Ceci illustre bien l’une des principales caractéristiques de maman : elle avait toujours peur de déranger. Ensuite, le président de la commission scolaire de St-Ulric est venu lui demander d’enseigner dans le rang 2 de Tartigou à St-Ulric. Imaginez, c’est elle qui gagnerait le plus gros salaire (il a omis de mentionner le fait qu’avec le plus gros salaire venait aussi la plus grosse classe ). Les classes du temps étaient composées d’enfants de la première à la septième année. Pas besoin de dire qu’elle devait trouver des astuces pour que tout ce beau monde soit occupé. Elle nous racontait qu’un élève de 7e année fréquentait l’école pour que ses parents continuent de recevoir l’allocation familiale. L’enseignante précédente l’avait avertie de se guetter les jambes quand elle circulerait dans les rangées car elle avait eu droit à quelques coups de pied. Il parait que c’était un gars bien bâti, presqu’un homme. On peut facilement imaginer le tableau : la petite jeune femme dans le début de la vingtaine devant ce grand gaillard. Elle avait beau porter des talons hauts, elle n’aurait pas fait le poids s’il avait décidé de lui faire de la misère. Mais non, maman l’avait pris par la douceur et lui confiait des petites tâches : une main de fer dans un gant de velours. Il avait même pris l’initiative de lui entrer du bois et de laver le tableau. «Touchez pas à ça mademoiselle lui disait-il, c’est trop dur pour vous». Quelques années plus tard, ce même élève était arrêté la voir à la maison à St-Octave. Pour passer les soirées, maman rendait visite aux voisins les plus proches. C’est en rendant visite à grand-maman Paquet, qu’elle attira l’attention du plus jeune de ses enfants qui trouva la petite maîtresse d’école bien de son goût. Ainsi, en 1952 se termine sa carrière d’enseignante à temps plein pour débuter sa carrière d’épouse et de maman à temps plein. Cependant, elle n’a pas délaissé complètement l’enseignement : un des 4 enfants avait de la difficulté avec une règle de grammaire, un problème de mathématiques? La voilà debout auprès de celui-ci ou de celle-ci à lui expliquer patiemment, tant et aussi longtemps qu’il n’avait pas assimilé complètement la matière. Si l’un de nous lui mentionnait qu’il comprenait mieux quand c’est elle qui expliquait, jamais elle ne dénigrait le travail de nos professeurs ; elle disait : des fois le fait que ce soit expliqué autrement aide à faire comprendre. Voici donc un autre trait de caractère de maman : son humilité. Malheureusement, cela l’empêchait souvent de reconnaître sa juste valeur. Une fois les enfants assez grands, elle saisit les occasions de gagner un peu d’argent. Elle a commencé par surveiller les enfants qui dinaient à l’école le midi, ensuite, elle a mis à profit son métier d’enseignante en faisant de la suppléance. Pendant 10 ans, elle a travaillé comme secrétaire-trésorière de la municipalité du village, tenant bureau à la maison. Pas besoin de vous dire que les repas et les émissions de télé étaient interrompus par les visites des contribuables, surtout durant la période de paiement des taxes. Elle a également prêté main forte à papa lorsqu’il était gérant de la coop. Quand elle a démissionné comme secrétaire de la municipalité, elle a occupé le poste de conseillère municipale. Maman s’est aussi impliquée dans divers organismes : à la Fabrique comme secrétaire bénévole pendant plusieurs années, complétant les registres, s’occupant du bureau lorsque le prêtre était absent . Elle a siégé au conseil de l’Office municipal d’habitation, celui de l’âge d’Or à titre de secrétaire et elle a œuvré au comptoir de linge. Elle s’est également impliquée à l’école en montrant aux enfants à tricoter. Pour maman, rester assise à ne rien faire n’était vraiment pas une option, sauf le dimanche après-midi. Toujours elle occupait ses mains et son esprit : la voilà avec un tricot en attendant que les patates cuisent ; le soir elle faisait des mots croisés, mais le soir seulement, pas question de faire des mots croisés le jour. Elle aimait par-dessus tout lire et broder. Elle nous racontait que grand-maman faisait des taies d’oreillers avec des poches de farine et lui demandait de les broder. Elle effectuait ce minutieux travail à l’école, à la lueur de la lampe à l’huile. Maman n’a pas gardé pour elle seule ses talents, elle les a généreusement partagés avec ses trois filles, enseignant à celles qui le voulaient à broder, à tricoter ou à coudre. Le fait de voir qu’elle faisait de si jolies choses ont donné le goût aux filles d’apprendre elles aussi. En résumé, maman était une femme de service, quelqu’un qui aimait donner. Chez nous, la porte était toujours ouverte. Nous avons souvenir des grandes tablées durant les Fêtes et à l’été quand la parenté de la ville et parfois leurs amis venaient nous visiter. Enfin, maman a été comblée par la venue de 4 petits-enfants qu’elle chérissait. Elle était tellement fière d’eux. Ils ont bien joué de la batterie de cuisine quand ils venaient chez nous ; pas question de leur interdire l’entrée de l’armoire aux chaudrons. Quand son arrière-petite-fille est arrivée, nous nous sommes empressées de lui montrer des photos et nous avons continué de le faire. Elle la trouvait bien belle la petite Cloé. On pouvait la voir esquisser un petit sourire et son regard s’allumait pour quelques instants. Même si nous savions qu’elle n’en conservait pas de souvenir, nous n’hésitions pas à lui procurer ces petits bonheurs. Voilà, les propos sont un peu décousus mais ça résume bien qui était maman. Merci maman pour les leçons de grammaire, de mathématiques, de tricot, de broderie et surtout pour les bonnes valeurs que tu nous as transmises. Maintenant, nous te confions à la Vierge Marie en qui tu avais une grande confiance. Sois en paix maman ; prends le temps de reprendre des forces et ensuite tu tiendras la main de papa et lui apprendras à vivre sans ta présence physique à ses côtés. Nous sommes sûrs que ça lui manquera de te réchauffer les mains… Tes enfants qui t’aiment. »


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Hommage à M. Gaétan ST-PIERRE

Hommage à M. Gaétan ST-PIERRE

BONJOUR, MERCI DE VOTRE PRÉSENCE. NOUS SOMMES RÉUNIS AUJOURD’HUI POUR DIRE UN DERNIER AUREVOIR À NOTRE FRÈRE GAÉTAN. LE 18 MARS 1946 NAISSAIT ANDRÉ GAÉTAN ST-PIERRE A ST-ADELME. AUSSI LOIN QUE JE PUISSE ME RAPPELER, GAÉTAN, TU ÉTAIS UN ENFANT DOCILE, PEU TURBULENT , TU TE FAISAIS RAREMENT DISPUTER, CONTRAIREMENT A MOI. A L’ÉCOLE TES TRAVAUX ÉTAIENT BIEN FAITS ET JE TROUVAIS QUE TU AVAIS UNE BELLE MAIN D’ÉCRITURE POUR UN GARS. POUR TOI L’ÉCOLE ÇA N’A PAS DURÉ LONGTEMPS, COMME DANS TOUTES LES GROSSES FAMILLES DE CE TEMPS-LA, IL FALLAIT GAGNER SA VIE TRÈS JEUNE ET PLUS SOUVENT QU’AUTREMENT ÇA VOULAIT DIRE ALLER BÛCHER DANS LE BOIS OU S’OCCUPER DES ANIMAUX DE LA FERME. SUR LA FERME IL N’Y AVAIT PLUS GRAND CHOSE CAR LES ANIMAUX AVAIENT ÉTÉ VENDUS QUELQUES ANNÉES AUPARAVANT LORSQUE NOTRE PERE EST TOMBÉ MALADE. C’EST AINSI QUE LES PLUS VIEUX DE LA FAMILLE SONT PARTIS FAIRE LEUR VIE A L’EXTÉRIEUR, TOI TU ES RESTÉ UN PEU, MAIS TOI AUSSI TU AS EU LE GOUT DU LARGE ET TU T’ES RETROUVÉ A MONTREAL. EN 1967 ALORS QUE J’ÉTAIS PENSIONNAIRE AU COLLEGE DE MATANE, QUE NOTRE SOEUR GINETTE FRÉQUENTAIT LA POLYVALENTE ET QUE NOTRE AUTRE SOEUR ARLETTE SUIVAIT DES COURS ET PENSAIT ELLE AUSSI PARTIR, JE T’AVAIS ÉCRIT POUR TE DEMANDER DE VENIR RESTER AVEC NOTRE MERE QUI SE RETROUVAIT DE PLUS EN PLUS SEULE ET QUE TU POURRAIS SUREMENT ARRIVER A GAGNER TA VIE EN RÉGION. TU ES REVENU DANS LES SEMAINES QUI ONT SUIVIES ET TU ES DEMEURÉ AVEC NOTRE MERE JUSQU’A SA MORT EN 1987. TU T’EN ES TOUJOURS OCCUPÉ. C’EST 20 ANS DE TA VIE QUE TU LUI AS DONNÉ, TES PLUS BELLES ANNÉES. POUR CE GESTE, JE NE ME SOUVIENS PAS DE T’AVOIR DIT MERCI. ET MEME SI JE TE L’AI DÉJA DIT, JE TE LE REDIS AUJOURD’HUI DU FOND COEUR. MERCI GAÉTAN! J’AI TOUJOURS TROUVÉ QUE TU AVAIS UN TRES BON MORAL, UN MORAL D’ACIER, COMPTE TENU DU PEU D’EMPLOI DISPONIBLE DANS LA RÉGION, TON HUMEUR ÉTAIT TOUJOURS ÉGALE. JAMAIS UNE CRITIQUE, JAMAIS UN MOT PLUS HAUT QUE L’AUTRE. TU AIMAIS LA VIE ET TU N’ÉTAIS PAS EXIGEANT ENVERS ELLE. TU TE CONNTENTAIS DE PEU. TU AIMAIS RIRE. JE ME SOUVIENS COMMENT TU ÉTAIS FIER DE TA PREMIÈRE VOITURE, UNE VOLSWAGEN (UNE CHOUPETTE) QU’IL FALLAIT POUSSER POUR LA DÉMARER. POUR NOUS FAIRE PLAISIR, TU NOUS EMMENAIS, MOI ET NOS SOEURS ARLETTE ET GINETTE A ST-NIL OU ST-THOMAS LE DIMANCHE. TU AIMAIS RENDRE SERVICE ET J’AI PU ME RENDRE COMPTE QUE TU ÉTAIS SOUVENT TRÈS EN DEMANDE. JE SUIS CELUI QUI A EU LA CHANCE DE MIEUX TE CONNAÎTRE, TU ÉTAIS RÉSERVÉ, POLI, TU N’AIMAIS PAS DÉRANGER, TU TE RETIRAIS SOUVENT EN DOUCE. PEU VOLUBILE POUR PARLER DE TOI MAIS COMBIEN EXPRESSIF POUR VANTER LES QUALITÉS DES AUTRES. TU AIMAIS LES ANIMAUX, SURTOUT LES CHIENS. TU AIMAIS LE BOIS , LA NATURE. NOUS AVIONS ENSEMBLE UNE CERTAINE COMPLICITÉ, NOUS AVONS RÉALISÉ PLUSIEURS PROJETS DANS L’HARMONIE, ET J’ESPÉRAIS QU’AVEC L’ARRIVÉE DE L’AGE DE LA RETRAITE, QUE LES PLUS BEAUX JOURS ÉTAIENT A VENIR POUR TOI MAIS LA VIE EN A DÉCIDÉ AUTREMENT. C’EST PLUTOT LA MALADIE D’ALZHEIMER QUI T’ATTENDAIT AU DÉTOUR. CETTE CRUELLE MALADIE QUI T’A PRIS EN GRIPPE, SANS ISSU, JE T’AI VU PERDRE TES MOYENS, DÉPÉRIR, RETOURNER EN ENFANCE MAIS TOUT ÇA S’EST FAIT DANS LA DOUCEUR, COMME TU AS VÉCU. TU M’ AS MONTRÉ BEAUCOUP DE COURAGE ET DE SÉRÉNITÉ JUSQU’A LA FIN. TON PASSAGE SUR TERRE EST MAINTENANT TERMINÉ, REPOSE EN PAIX. TU VAS ME MANQUER. LES MINUTES QUI ONT SUIVI TA MORT, J’AI VU UN CIEL COUVERT DE NUAGES S’ENTRE-OUVRIR ET APPARAITRE UN SOLEIL RADIEUX, COMME UN MESSAGE POUR ME DIRE QUE TU ÉTAIS MAINTENANT BIEN HEUREUX DANS LA LUMIÈRE. AUREVOIR ET MERCI ENCORE.


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Hommage à M. Lucien TURBIDE

Hommage à M. Lucien TURBIDE

HOMMAGE RÉDIGÉ ET LU PAR SA FILLE MARTINE Hommage à notre père. Papa était heureux, on dit d'une personne qu'elle a le bonheur facile. C'était bien lui. Homme travailleur, honnête, fier, juste, d'une grande droiture. Avec maman ils ont fondé une famille unie. La foi était importante dans leur vie. Un homme de peu de mots qui par ses actions et son exemple nous a légué ses belles valeurs. Passionné de la nature de la chasse et de la pêche, il aimait beaucoup taquiner la truite, même au Lac du pape, même si ça ne mordait pas, le calme de l'endroit lui permettait de relaxer après ses journées de travail bien remplies. Il aimait aussi aller au chalet pour semer, pour cultiver ou pour bûcher. Avec la famille et les amis, on a eu des bons moments inoubliables autant autour de la table que dehors près du foyer avec un bon ti gin, des chansons, des histoires ou des anecdotes. On sait qu'il aimait les histoires, surtout celles où il ne voyait pas voir venir le punch. Il avait toujours hâte de nous en conter une bonne. Il aimait piquer une petite jasette. Tout le monde était bienvenu à la maison. Il s'intéressait à chacun de ses petits-enfants leur demandant comment ça allait, ce qu'il aimait, ce qu'il voulait faire. Il aimait leur chanter des chansons quand ils étaient petits. Ensuite ils ont tous eu droit à la chanson classique du temps des fêtes " Je veux pour noël une poupée " garçons comme filles. Il s'est impliqué comme bénévole, président de l'Association forestière, il a siégé sur le conseil de la Fondation de l'hôpital. Il a été marguiller dans la paroisse Bon Pasteur pendant la construction de l'église, il s'est impliqué aussi sur le comité des paniers de Noël et j'en passe. Il a eu une belle retraite, il s’est promené avec maman. Comme ils aimaient beaucoup l'histoire acadienne, ils en ont profité pour faire de petites balades dans les provinces maritimes. Il l'aimait bien son westfalia, toujours une petite touche pour l'améliorer ou pour peaufiner quelque chose dessus. ll a travaillé pour le bien être de sa famille. Avec maman ils ont toujours su prendre les décisions ensemble, s'encourager et se soutenir dans les moments plus difficiles. J'aimerais ajouter un merci spécial pour Rémi et Germain qui ont bien pris soin de lui. Merci aussi à France et Carole. Au revoir 'pa, De toute la famille qui te dit merci et qui t'aime ------------------------- HOMMAGE RÉDIGÉ ET LU PAR SON PETIT-FILS FRANCIS Hommage (30 décembre 2016) La première fois que j’ai terminé des mots croisés, j’ai tout de suite pensé à mon grand-père. Après tout, c’était à cause de lui si j’avais commencé à me perdre dans des petites grilles de 12 cases par 12 cases. Lui, il en faisait un chaque jour; chaque jour que j’entrais chez mes grands-parents, il y avait quelque part une grille de terminée. Pas ce jour-là, pas le jour où j’avais décidé de prendre son journal, récemment abandonné et déjà replié à la bonne page, et de m’installer, crayon en main, dans un coin du salon. J’allais pour la première fois tenter ma chance dans ce labyrinthique quadrilatère noir et blanc. Il devait rester 7 ou 8 cases vides. Je me disais : 7 ou 8 cases, c’est faisable. J’avais juste à essayer toutes les possibilités. Statistiquement, j’allais bien finir par réussir. Je me trompais. C’était impossible. J’étais tombé sur les mots croisés les plus difficiles de l’histoire. Alors, imaginez ma satisfaction quand, bien des années plus tard, j’ai réussi à terminer ma propre grille de mots croisés; mais encore plus satisfaisant, c’était d’avoir réussi à faire quelque chose que faisait mon grand-père. J’ai beaucoup hésité avant d’écrire ce texte. Est-ce que j’y vais pour quelque chose de léger ? Ou de touchant ? Ou quelque part entre les deux? Et qu’est-ce que je vais raconter? Puis, j’ai réalisé que je ne me posais pas les bonnes questions. La question n’est pas comment je vais parler de lui ou qu’est-ce que je vais dire sur lui, mais qu’est-ce que j’aimerais lui dire, lui qui aimait raconter des histoires, lui qui aimait faire rire. Voilà. Je vais lui raconter une dernière histoire. Je vais essayer de le faire rire une dernière fois. Merci pour tout, grand-papa, et j’espère que cette histoire t’aura plu. Francis


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Hommage à M. Léonard Martel

Hommage à M. Léonard Martel

Hommage par son fils Denis lors de la célébration commémorative 1928 nait un homme du nom de Léonard Martel. Quel homme pour ne pas dire quel phénomène, un modèle à suivre que je lui disais souvent. Dès son jeune âge il monta dans le bois, au chantier comme il disait ‘couper de la pitoune au sciotte’. Un peu plus tard il rencontra sa pitoune, sa Marielle et ils se sont mariés en 1958. Que de chemin parcouru en taxi il a fait. Mon père était un joueur de violon exceptionnel, noce après noce il faisait danser des amis. Trois, quatre p’tites bières et c’était parti. Début des années soixante, il va travailler aux Boules sur une ferme où il était l’homme de confiance de Monsieur Philippe Castonguay. Ensuite il revient à St-Paul pour y faire sa vie. Il commença à travailler au transport scolaire en 1964 où il passa 31 années de loyaux services sans même manquer une seule journée de travail sauf une seule journée et c’était pour sa Marielle. Papa tu as su avec le temps nous donner à ta manière tout l’amour nécessaire pour nous combler. Toutes les soirées de musique passées où tu disais que la valse d’hier était plus vite que celle de ce soir et pourtant c’était la même. Un personnage que tout le monde aimait, 58 ans de mariage avec sa Marielle. Aujourd’hui, nous sommes réunis ici pour te dire merci pour tout, nous t’aimons très fort et bon voyage. Pars la tête haute et sois fier de toi, car nous nous le sommes.


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Hommage à Mme Yolande TANGUAY THIBAULT

Hommage à Mme Yolande TANGUAY THIBAULT

Hommage rédigé par sa petite-fille Mélissa et lu lors de la célébration commémorative. Ma belle mamy d'amour, Mes beaux yeux bleus... Du plus loin que je me souvienne, tu as toujours été le genre de mamy bavarde qui aimait les gens et surtout qui adorait placoter de tout et de rien. Tu nous racontais mille et une histoire! Que ce soit des soirs où tu sortais avec tes amis(es), des soirs où tu sortais danser et surtout du jour où tu as rencontré papy, le père de tes 8 enfants. Papy partait souvent travailler dans le Nord. Ce qui t’a emmenée à t’occuper seule de tes 5 filles et de tes 3 garçons. Tu as joué le rôle de deux parents à la fois et ceci comportait des hauts et des bas mais toi, mamy, tu as réussi remarquablement sans jamais baisser les bras et sans jamais laisser tomber. Tu as donné toute ta vie pour celle de tes enfants et surtout tu les as tous très bien élevés. Tu as fait d’eux les adultes épanouis qu’ils sont tous devenus aujourd’hui. Ce qui a donné derrière leur maturité une panoplie de beaux petits-enfants. Tes petits-enfants que tu aimais tant et ça, on peut TOUS le confirmer. Tu nous as donné l’amour d’une mamy si pure et si aimante. Pour ma part, tu m’as donné la force et la confiance de parvenir à mes rêves et à toujours croire en moi. Tu m’as toujours fait sentir comme une jeune femme importante. Tu nous as montré à tous combien l’amour pouvait être immortel, combien aimer une fois pouvait être la dernière aussi. Tu l’as donc aimé ton tit Jacques ma belle mamy. Encore récemment, tu disais : Ha! Si Jacques pouvait veiller sur moi! Mamy, tu as été une fille, une femme, une sœur, une maman, une tante, une grand-maman et une arrière-grand-maman si passionnée et si passionnante. Tu as toujours été aimée partout où tu allais. Surtout à ton Délice préféré. Là où tu aimais donc prendre ton café. Parfois même, tu te laissais tenter par un dessert! Mamy à la dent sucrée! Aujourd’hui, c’est avec le cœur brisé que nous te faisons un dernier adieu. Tu peux maintenant partir en paix après avoir accompli une aussi belle vie si bien entourée. Tu laisses derrière toi un grand vide à l’intérieur de nous mais tu laisses aussi de magnifiques souvenirs que l’on va tous chérir du plus profond de nos cœurs. Pour terminer, j’aimerais remercier ma tante Susan et mon oncle Henri. Il y a quelques mois déjà, vous avez pris la décision d’héberger mamy et nous en sommes reconnaissants. Aussi, merci à vous deux de nous avoir permis de lui dire au revoir mardi soir dernier et surtout un énorme merci de l’avoir laissée partir naturellement dans le confort de son lit. Repose en paix mamy, tu es maintenant avec ton Jacques. Nous t’aimerons pour toujours et t’oublierons jamais!


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Hommage à M. Carol SIMARD

Hommage à M. Carol SIMARD

Hommage lu lors de la célébration au salon, le 12 décembre 2016 Parcourant les forêts de notre belle Gaspésie, celles de la Côte Nord et du Nouveau-Brunswick, tu as fait gronder et vibrer le F4, le J5 et le slasher bien avant le lever du soleil jusqu'à tard dans la nuit. Courageusement, tu as affronté les plus belles forêts jusqu'aux plus effroyables, affronté les plus grandes journées de chaleur aux tempêtes les plus voraces. La vie de bois n'était pas facile mais le seul réconfort pour passer au travers c'était qu'il retrouverait bientôt ses deux petites filles qui l'attendaient à la maison et comptaient les dodos sûrement autant que lui avant son retour. La vie a suivi son cours ; les années ont passé mais pour lui rien n'avait changé. Des runs de bois, faut dire que sa vie c'était ça. Lui dire d'arrêter, de prendre soin de sa santé, fallait même pas y penser ; trop vaillant pour arrêter, jamais le temps de se reposer et penser à lui. Toujours là pour les autres, toujours là prêt à tout donner. Ses petites filles ont bien grandi et elles lui ont donné les plus beaux cadeaux de toute sa vie : ses 4 petits-enfants, ses 3 meilleurs joueurs de hockey : Olivier, Charles-Antoine et Matis et la plus grande nageuse, sa belle Ann-Frédérique. Chaque exploit de ses petits-enfants le rendait tellement fier. Lui si tranquille d'habitude, s'agitait en racontant les exploits de ceux-ci. Ses yeux s'illuminaient, il était si fier d'eux. Maintenant l'heure de la retraite avait sonné. Malheureusement pour lui commençait un grand combat. Le combat ultime, celui de rester en vie. Du début jusqu'à la fin combattant malgré la douleur, l'épuisement et parfois même le découragement. Il se couchait sans savoir si demain il aura encore un peu de force pour continuer, pour se relever et lever la tête pour foncer encore dans une autre journée devenue encore plus dure que celle d'hier, mais fièrement et courageusement, sans lâcher, se sachant soutenu par sa famille, ses 2 filles, ses petits-enfants, par le courage de sa mère malgré ses 91 ans et le soutien de ses nombreux amis grands et tout petits. Fièrement, tu as livré une lutte acharnée. Mais finalement, ce matin du 7 décembre 2016, enfin tu as décidé de penser peut-être à toi pour la première fois. Lentement, tu as décidé de partir, humblement tu as décidé de remettre cette vie qui un 6 mars 1951 t'avait été prêtée. Ce matin fatidique du 7 décembre 2016, tu as appelé ton grand frère et ta grande sœur avec le peu d'énergie et de force qu'il te restait. Ce matin-là, tu as remis ta confiance entre les mains de ton grand frère ; celui qui t'accompagnait dans les chantiers, dans tes joies, dans tes peines, qui t'accompagnait dans certains de tes traitements, qui savait t'apaiser dans tes moments d'angoisse en attendant l'ambulance. Malgré la peur et la peine, comme quand tu étais petit, ton grand frère t'a pris dans ses bras et ta grande sœur pour te tenir la main et c'est finalement comme cela que tu voulais passer ton dernier jour sur cette terre. Et doucement tu es parti, comme tu le voulais, chez toi, avec les tiens. Ton départ laisse un très grand vide, une douleur immense dans l'âme de ceux que tu as côtoyés. Mais dis-toi bien que tu as laissé un héritage incroyable : - celui d'un grand combattant ; - celui d'un grand homme se levant et fonçant chaque jour tête haute et ne baissant pas les bras ; - croyant en la force que sa famille et ses nombreux amis parvenaient à lui donner ; - ayant même un sourire parfois qui voulait dire : «Tu veux m'avoir mais c'est moi qui va DÉCIDER quand. Ben voilà, cher oncle Carol, tu as gagné car c'est toi qui a décidé du jour où tu allais finalement prendre le temps de te reposer.


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HOMMAGE À M. GABRIEL RAYMOND

HOMMAGE À M. GABRIEL RAYMOND

Hommage rédigé par sa fille Marielle et lu lors de la célébration commémorative en l'église de Les Boules GABY NOTRE BÂTISSEUR Gaby a bâti toute sa vie. Autour de la vingtaine il a bâti avec son père la grange familiale dont il a toujours été très fier. Après plus de 70 ans elle tient encore le coup même après avoir été abandonnée depuis longtemps. Il a construit une petite maison sur le bord de la mer pour y loger les 5 premiers enfants avec en perspective la grande maison annexée à ce qu’on appelle le garage maintenant. Il a élevé avec sa Rachel une famille de 9 enfants vivants. Cela fait beaucoup de monde autour d’une table. Malgré les accidents de parcours que la vie met sur notre chemin nous n’avons jamais manqué de rien. Avec très peu de scolarité il a créé sa propre entreprise qu’il a chapeautée pendant 24 ans et notre frère l’a reprise à la retraite de Gaby. Pendant ses années de mairie il a uni un village et cela se reflète dans les activités qui se déroulent à Baie-des-Sables, et sur la page « Facebook » Baie-des-Sables notre village. À nous ses enfants, il nous a enseigné l’honnêteté, le respect du prochain, les beautés de la nature, à mettre les choses au niveau dans tous les sens du mot. Les critiques négatives se référaient seulement aux politiciens. Il a formé autour de lui une équipe pour un Québec indépendant. Tu étais un homme actif, rien ne t’arrêtait, le ski de fond, les quilles, la danse, la bicyclette, le travail au garage même si tu n’étais plus propriétaire, tu surveillais d’un œil la continuité de ton entreprise. Tu as fait aussi ta grosse part de bénévolat pour aider la communauté. Depuis plus de 4 ans tu souffrais de démence vasculaire. Tu étais perdu, tu cherchais ta Rachel qui nous a quittés le 14 août 2014. Tu cherchais dans ta mémoire, tu réussissais souvent à nous reconnaître. Le 10 avril 2015, tes jambes t’ont lâché. Tu es devenu dépendant de ton fauteuil roulant et de ton lit. On devait te faire manger, te laver, te déplacer de ton fauteuil à ton lit et de ton lit à ton fauteuil. Quand on te demandait combien tu avais d’enfants tu esquivais la réponse en disant beaucoup. Tu regardais tes photos et tu me demandais si c’était toi. Tu as vu souvent ton frère dans le miroir, pourtant il était décédé. Nous tes enfants, tes petits-enfants, tes arrière-petits-enfants aurons toujours dans notre mémoire les bons moments passés avec toi. Bon voyage à notre papa qui nous a tellement aimés. Tes enfants. --------------- Lettre à grand-pa Grand-pa, Quelle chance j’ai eu de t’avoir dans ma vie… Tu t’es toujours tenu debout, fier, pour défendre tes principes et tes valeurs. Tu étais toujours prêt à aider un voisin, un ami, un étranger. Tu ne jugeais pas les gens, mais les acceptais pour ce qu’ils étaient. Un cœur d’or, un sourire contagieux, des étincelles dans les yeux. Tu aimais tellement la vie, assez pour vivre 100 ans. Ta famille, ta fierté. Tu aurais tout donné. Il faut savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va… Pour moi, tu resteras toujours une figure de BONTÉ, D’AMOUR, DE FIERTÉ, ET DE GRATITUDE. Un Homme plus Grand que Nature Je t’aime Merci La Vie Sarah-Ann


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Hommage à M. Jacques HARRISSON

Hommage à M. Jacques HARRISSON

Hommage lu lors de la célébration commémorative Papa, Aujourd'hui, nous sommes tous réunis avec ceux que tu as aimés et protégés. Sur nos visages on aperçoit de la tristesse et même si nos cœurs sont tristes, tu es toujours présent avec nous aujourd'hui. À cause de la maladie, tes dernières années parmi nous ont été difficiles. Il t'a fallu une force incroyable pour passer par là. Nous nous réconfortons en pensant que tu reposes maintenant en paix. En ta mémoire, voici en résumé quelques souvenirs qui représentent bien l'homme et le père que tu étais, celui que nous revoyons en pensant à toi. Au cours de ta vie, tu as consacré beaucoup de temps à ton travail ; tu ne comptais pas les heures, je me souviens des soirées et des fins de semaine où tu travaillais dans ton bureau au sous-sol tellement tu aimais la comptabilité et les ordinateurs, même si dans le temps ceux-ci prenaient une éternité à ouvrir. Tu étais un passionné de voiture, de mécanique et de tout ce qui roulait, tu as gardé cette passion jusqu'à la fin. Encore récemment, tu disais à maman en passant devant un concessionnaire : «Regarde les belles roulottes, c'était tu l'fun de faire du camping hein ?» et ce même si un jour une de ces dernières t'avait écrasé le doigt comme il faut. Tu as eu aussi plusieurs voitures dont maman a encore les photos aujourd'hui. Surtout des GM. Tu arrivais en surprise avec une auto neuve, disant que tu faisais juste l'essayer mais en fin de compte du prévoyais déjà l'acheter, car tu avais la piqûre et c'était plus fort que toi... après ça, tu pouvais attendre d'aller au garage pour gazer pour le montrer à pépère et les autres. Je me souviens des activités en famille comme le camping en passant par le Nouveau-Brunswick et jusqu'à Ottawa, les randonnées en 4 roues sur la grève jusqu'au «5», le temps passé à regarder la tv avec le chien couché à tes pieds et aussi des soirées passées à jouer aux cartes avec vous tous. De très beaux et mémorables souvenirs. On n'a jamais manqué de rien mais il fallait avoir des bonnes notes à l'école. Ton départ nous rappelle que la vie est fragile et qu'il faut profiter de chaque minute qu'elle nous offre. Merci papa pour tout ce que tu nous as donné, ton temps, tes soins, ton amour. Veille sur nous de là-haut. On t'aime P'pa.


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