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Hommage
 
Hommage à M. Léonard PAQUET
Hommage rédigé et lu par sa fille Michèle lors de la célébration commémorative en l'église de St-Ulric

Hommage à papa

Je vais commencer par expliquer le thème des pommes : papa terminait ses trois repas quotidiens par une demi-pomme: Il citait souvent le dicton : Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours! Dans son cas, ça s’est avéré assez juste car on ne peut pas dire qu’il a été malade souvent.

Comme papa a toujours demeuré à St-Ulric, beaucoup connaissent son parcours de vie. D’abord, il a aidé à cultiver la terre familiale dans le rang 2 de Tartigou, ensuite il a pris la route des chantiers, bûchant principalement sur la côte Nord. Un seul accident durant toutes ces années : une bonne journée, oncle Maurice St-Laurent arrive de Baie-Comeau et apprend à maman que papa s’est coupé sur le nez. Dans ma tête d’enfant, je pensais que papa n’avait plus de nez. Si ma mémoire est bonne, la scie avait rebondi à cause d’un chicot. S’il n’avait pas eu son chapeau de sécurité, c’est sa tête qui aurait pris le coup. Il nous racontait avoir couru à un ruisseau pour éponger le sang et que l’eau se teintait de rouge tellement ça saignait.

Ensuite, fatigué des longues saisons passées au chantier loin de sa famille, il a changé de cap : le voilà vendeur pour les compagnie Watkins et N.A. Sirois, parcourant les routes été comme hiver, de Petit Matane à Grosses-Roches, en passant par l’arrière-pays. Que de fois il nous a parlé de la Ferme de M. Philibert à Petit Matane et de M. Léo Gosselin à Ste-Félicité ! Mais les filles Paquet, ce qu’elles préféraient des produits Watkins, c’étaient les rouges à lèvres, les belles bouteilles de parfum et les emballages cadeaux des Fêtes pour les dames. Bien sûr, nous ne détestions pas non plus les petites boîtes de métal contenant des bonbons avec un centre en chocolat. Vous l’aurez deviné, papa finissait toujours par en déballer une pour sa petite famille. Durant ces années-là, quand nous allions faire une promenade le dimanche, Yvan faisait le voyage en avant entre papa et maman et Denise et Michèle à l’arrière, assises sur des caisses d’eau de javel parce que papa avait dû enlever le siège arrière pour mettre sa marchandise. (je l’avoue on rouspétait quelquefois parce que c’était pas vraiment confortable). Seigneur, que maman en a mangé du «mastic» de vitres à guetter le retour de papa quand il faisait tempête ou s’il arrivait plus tard qu’à l’accoutumé !

Je pense que c’est durant cette période que papa a complété sa scolarité. Comme la plupart des enfants de son époque, il avait arrêté l’école après sa septième année. Alors quand il en a eu l’opportunité, il s’est inscrit aux «cours du soir» comme on disait dans le temps. Ainsi, il a complété avec succès sa dixième année commerciale. Il fallait le vouloir, aller s’asseoir sur les bancs d’école jusqu’à dix heures du soir après sa journée de travail.

Puis, voilà qu’un beau jour, la gérance de la coop lui est offerte. Il accepte, voyant l’avantage d’être près de son travail et de recevoir un salaire régulier. Que d’heures passées à cet établissement. Même si le magasin était fermé, il s’y rendait les fins de semaines pour faire la comptabilité et parfois il dépannait des clients en dehors des heures d’ouverture. Son aptitude pour le calcul mental le servait bien pour ce travail. Besoin de peinture ? Il n’était pas long à calculer la quantité nécessaire. C’était impressionnant de le voir résoudre des divisions à plusieurs chiffres dans sa tête.

Par la suite, il a été directeur du HLM et passait le reste de son temps à faire du bénévolat, soit pour l’âge d’or, la Fabrique, et la chorale. Il a travaillé plusieurs heures à faire l’inventaire des lots du cimetière, secondé bien sûr par maman.

Papa aimait bien jouer des petites parties de cartes à la salle de l’âge d’or et aller faire une partie de quilles hebdomadairement, mais ses principaux loisirs étaient du domaine musical. Il avait suivi des cours de danse de son neveu Gérard Richard et il n’y avait pas beaucoup de samedis soir où il n’allait pas danser avec maman. La semaine, il profitait de notre grande cuisine pour pratiquer ses pas de danse, et allons-y pour un cha-cha, un swing, une valse, et j’en passe.

Mais bien avant les cours de danse, il a fait partie de la chorale. Je ne saurais même pas vous dire quand il a commencé. Tout ce que je sais, c’est que durant l’Avent, il allait souvent chez M. Narcisse Gendron pour pratiquer la partition de basse et il nous y emmenait parfois. Quand il a quitté la chorale il avait plus de 80 ans. C’était vraiment un bon choriste, avec une grande facilité d’apprentissage.


Il aimait vraiment la musique ; un soir, nous sommes arrivées à la Maison Desjardins et il était assis seul avec maman dans un salon. Les préposées avaient mis de la musique et ils chantaient tous les deux. Pas fort bien sûr, mais ils avaient le bon air. Ensuite, nous avons pris un cahier de chansons dans lequel il y avait des pièces que nous n’avions jamais entendues et papa ou maman nous fredonnait l’air. J’étais vraiment impressionnée qu’ils se rappellent tout ça. Durant les dimanches après-midi de musique à la Maison Desjardins, papa chantait à peu près toutes les chansons. Ces après-midi étaient agréables pour lui et lui permettaient de trouver le temps moins long.

Son cœur est toujours resté à St-Ulric. Quand nous allions le voir, il demandait immanquablement : Y’as-tu du nouveau à St-Ulric ? Nous lui donnions les nouvelles fraîches : un tel ou une telle est décédée, l’autre est déménagé, ils sont à refaire le pont, une section de trottoir, enfin, les petites nouvelles de la place qu’il écoutait avec intérêt.



Il était patient aussi, je me souviens d’un beau dimanche après-midi, j’étais en secondaire 2 et je devais faire un herbier. Nous voilà partis tous les deux à parcourir les rangs de St-Ulric et de St-Octave à la recherche de diverses feuilles d’arbres. J’avais un accompagnateur hors pair : il connaissait ça les arbres. Je suis revenue avec l’herbier le plus complet de la classe ! Je me souviens encore comment j’étais contente et satisfaite de mon travail.

Élevé dans la foi chrétienne, on peut aussi dire que c’était un bon célébrant : il n’a pas manqué beaucoup de messes durant sa vie active. C’était aussi un bon pratiquant : jamais papa n’aurait rien fait qui puisse nuire aux autres ou les priver de quelque chose. Nous avons su par maman ou par d’autres membres de la famille qu’il avait souvent aidé un frère ou une sœur dans le besoin. Ayant un cœur généreux, il n’hésitait jamais à rendre un petit service à un voisin ou un autre et quand c’était un ouvrage de peinture, alors là il répondait «présent». Si on calculait en kilomètres tous les murs et plafonds qu’il a peinturés, on pourrait aller loin.

Même s’il n’était pas un homme hyper démonstratif, il aimait bien rire et jouer des petits tours. Il était toujours un bon auditeur pour les raconteurs de blagues. Il aimait bien taquiner ses petits-enfants et s’amusait de leurs petites fredaines. La fois où je l’ai vu rire le plus, c’est le midi où il avait donné à son petit-fils François une bouchée de gâteau avec de la confiture à la rhubarde. Je revois François, assis dans la chaise haute et qui ne sait plus trop quoi faire de la bouchée : la recracher ou l’avaler ? Finalement il avait pris son courage à deux mains et avait avalé la bouchée avec une énorme grimace et un petit frisson. Papa riait tellement de lui voir le minois qu’il en était presqu’étouffé.

Je termine sur une dernière anecdote qu’il nous a souvent racontée : lorsqu’il était enfant, quelqu’un lui avait demandé de faire je ne me souviens plus quoi en lui promettant de lui donner, selon ce que papa avait entendu, un chou noir. Alors il s’est dépêché de donner suite à la demande pour savoir à quoi ressemblait un chou noir. Il avait été vraiment déçu de recevoir un sous noir.


Au nom des 4 enfants, je remercie le Tout-Puissant pour la belle vie qu’il a prêtée à papa. Bien sûr, il a connu des tracas et des difficultés mais il a bénéficié d’une bonne santé durant la majorité de sa vie et il n’a pas subi de trop grandes épreuves, à part la perte de maman qu’il a beaucoup pleurée.

Bon voyage papa, et qui sait, peut-être que là où tu es maintenant, il y a des choux noirs et de beaux pommiers.






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Hommage à M. Roger GAUTHIER
Par Caroline Tapp

La mort et la maladie font peur et les sentiments vécus avant comme après la mort font mal. Dans les derniers jours de ta vie, nous avons vu dans tes yeux la douleur et la peur qui t'habitaient. Impuissants contre cette maladie, que pouvions-nous faire d'autre que te tenir la main pour apaiser cette souffrance. Tu étais un vrai battant et nous l'avons vu jusqu'à la toute fin. Nous sommes tristes que tu sois parti, mais combien heureux que tu sois enfin délivré des souffrances qui t'habitaient.

Malgré notre peine, nous aimerions te dire aujourd'hui ce que nous n'avons pu t'exprimer, à toi qui ne voulait pas mourir, à toi qui aurait voulu vivre encore longtemps pour voir grandir tes enfants et petits-enfants.

Conjoint présent, père dévoué, grand-père aimant, beau-père taquineur, homme d'exception !

Tu n'étais peut-être pas un homme instruit comme tu te plaisais à nous le dire mais tu étais un homme avec un cœur immense, toujours prêt à aider, ne comptant jamais les heures, un «vaillant fou» comme on dit.

Tu étais un homme à fort de caractère mais doté d'une très grande sensibilité. Émotif à tes heures, tu ne manquais jamais une occasion de nous exprimer comment tu étais fier de tes fils. Mais je peux te dire aujourd'hui Roger que ceux-ci l'étaient tout autant. Fiers des valeurs que tu leur as transmises et qu'ils continuent de suivre et d'enseigner à tes petits-enfants.

Tu étais celui qui aimait la vie et surtout la compagnie de ta famille. Ton rire et tes yeux taquineurs vont nous manquer. Plus jamais nous ne pourrons partager un bon repas de famille sans avoir la gorge serrée et les larmes aux yeux.

Quand tu nous manqueras trop, nous penserons que tu es le vent qui souffle sur notre nuque, le scintillement des cristaux de neige, la lumière qui traverse les champs, la douce pluie d'automne, l'éveil des oiseaux dans le calme du matin ou l'étoile qui brille dans la nuit.

Je sais que tu nous entends alors nous te disons MERCI d'avoir fait partie de nos vies et continue de nous protéger de là-haut !.

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Hommage à M. Roger BOUCHER


HOMMAGE À ROGER

Papa a mené son combat avec dignité et sérénité. Dans les derniers moments de sa vie, il a été difficile pour lui et pour nous de voir un corps autant amaigri. Ce qui a été réconfortant, c’est qu’il nous disait ne pas ressentir de douleur. Quelques heures avant son départ, avec grand effort, il a fait une dernière demande spéciale, celle de s’aimer et de rester ensemble.

Papa, le malheur de t’avoir perdu ne doit pas nous faire oublier le grand bonheur de t’avoir eu comme père. Nous pouvons pleurer ton départ, sourire en pensant aux souvenirs, fermer les yeux et prier pour que tu reviennes ou, ouvrir les yeux et voir que tu es parti retrouver notre Maman. Notre cœur peut être vide de ne plus te voir ou il peut être rempli de l’amour que tu as partagé. Papa, te voilà maintenant un ange qui veille sur nous et ceux que nous aimons.

Homme de peu de mot, sensible, honnête, généreux, fier, déterminé, juste, paisible et pourvu d’un grand sens des responsabilités. On ne peut oublier l’homme pince sans rire et aimant bien agacer à ses heures.

Il nous a offert un héritage de valeurs humaines et familiales exemplaires.
Nous continuerons d’honorer et de perpétuer toute cette richesse qu’il a su si bien nous transmettre tout au long de sa vie.

Bien des épreuves vécues ont fait de lui l’homme qu’il est devenu. C’est maintenant pour lui le temps de poursuivre la route si bien débutée avec sa fidèle compagne. À présent, ils retrouveront parents et amis qu’ils ont côtoyés.

Canadiens ou Nordiques, notre champion a passé à une autre équipe.
Salut Pépére Bounne!

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HOMMAGE M. BRUNO DUMAS
HOMMAGE À PAPA

Hommage rédigé par ses enfants Chloé et Marc-André et lu par Isabelle Boucher lors de la célébration commémorative à l’église de Ste-Félicité.



Papa,
Derrière ta robustesse ,
Se cachait une grande tendresse.
Nous savons, que nous ,tes enfants,
étions ta grande fierté.
Ce que tu nous as appris, restera en nous toute notre vie.
Ton sourire, ton regard, ta fierté, tu les verras en nous pour l’éternité.
En souvenir de toi,
nous allons aller de l’avant, sans jamais nous arrêter
pour chérir ta mémoire et te laisser vivre dans nos pensées.

Merci pour tout l’amour que nous avons partagé,
et aussi pour toutes les années passées ensemble.
Merci pour tes chansons, nous les garderons gravées dans notre mémoire.
Nous avons écrit ton nom dans nos cœurs,
et personne ne pourra l’effacer.

Maintenant poursuis ta route.
Le Seigneur t’a ramené à lui,
Il avait sans doute besoin d’un homme comme toi.

Nous t’embrassons très fort ,
Nous ne t’oublierons jamais papa.

Tes enfants adorés
Chloé et Marc-André



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Hommage M. Ghislain DUMAS
Hommage lu lors de l'accueil au salon, le vendredi 14 juillet 2017.

Cher petit frère,

Nous sommes tous ici réunis pour un dernier au revoir et aussi pour te dire que tu vas nous manquer. Quand un de nous quitte cette terre, c'est toujours douloureux car ça nous ramène à la dure réalité de constater que notre famille se désagrège doucement.

Tu étais très discret, mais nous savions reconnaître ta grande générosité. Il est important de souligner ton grand désir d'apprendre, de connaître, surtout les faits historiques de notre coin de pays et un peu partout à travers le monde. Très travaillant, tu ne prenais pas le temps d'avoir des loisirs. Ta passion pour les voyages à l'étranger était dominante. Le mois de janvier avec ses gros froids te disait qu'il était temps pour toi de partir à la découverte d'un endroit plus chaud. Ton sac à dos, tes vaccins mis à jour, un billet d'avion et c'était un départ pour deux (2) mois dans les Iles de l'Atlantique mais surtout l'Amérique du Sud. Ton dernier périple fut Panama... Ces voyages te rendaient tellement heureux et quel regard émerveillé tu avais à ton retour !

Tu es désormais parti pour une autre destination, sans sac à dos cette fois, ni billet de retour. Nous sommes tous persuadés que tu as fait la découverte d'un pays inconnu mais combien reposant.

Nous, tes frères et sœurs, te garderons toujours une place de choix dans notre cœur.

Aurevoir Ghislain et bon repos XXX

14 juillet 2017

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Hommage à Mme Adèle MURRAY COLL
Le texte a été rédigé par Elizabeth Cyr et Katherine Cyr et il a été lu par Elizabeth Cyr, Katherine Cyr et Stéphanie Chassé, lors de la célébration commémorative en l'église St-Rédempteur de Matane.


Comme une journée bien remplie nous donne un bon sommeil, une vie bien vécue nous mène à une mort paisible.

Tandis que les soldats canadiens partent à la première guerre mondiale, Henri Murray et Marie-Anne Simard accueillent la petite Adèle Murray le 22 novembre 1914.

En 1926, alors que la télévision naissait, le côté débrouillard et déterminé ressortait déjà chez Adèle, qui n’avait que 12 ans. Sa mère, qui lui interdisait d’utiliser sa machine à coudre, était sortie pour la journée. Adèle saisit l’occasion pour utiliser la machine en cachette et se faire une robe. À l’arrivée de sa mère, cette dernière réalisa le talent de sa fille et Adèle put utiliser la machine à son gré.

Par la suite, la couture fut un thème récurrent dans sa vie. Elle décousait régulièrement des vêtements pour en refaire.

La couture n’était d'ailleurs pas son seule talent, elle était une femme polyvalente qui tricotait, tissait, crochetait et brodait.

Peu après le début de la Grande dépression, Adèle quittait le nid familial vers l’âge de 15 ans pour travailler. Elle a fait plusieurs tâches, dont préparer les repas pour les travailleurs d’un moulin à Saint-René. C’était un travail exigeant, mais Adèle était travaillante et très appréciée par ses patrons.

La vie d’Adèle a pris un autre tournant quand sa mère décéda, elle dû rentrer à la maison s’occuper de ses jeunes soeurs et frères.

1937: Walt Disney sort son premier film en dessin animé parlant et en couleur, Blanche neige et les sept nains. Cette même année, Adèle Murray épouse son amoureux Eddy Coll. Elle avait 23 ans. L’année suivante, en 1938, Adèle mettait au monde le premier de ses 13 enfants.

Au fil de sa vie, Adèle a exercé bien des métiers. Entre autres, elle était mère de famille, s’est occupé d’un magasin général avec son mari, et a fait l’entretien d'une ferme et d’un potager. Elle était une excellente boulangère, d’ailleurs un de ses voisins lui commandait régulièrement du pain lorsqu’il avait de la visite, car le pain d’Adèle était le meilleur. Elle était la coiffeuse de sa famille, de son frère Victor et de ses neveux et nièces. Tel que mentionné, elle était aussi une couturière talentueuse.

Elle pouvait confectionner un vêtement qu'avait choisi un de ses enfants à partir d'une image dans un catalogue. Elle créait son propre patron et ensuite cousait le vêtement.

En 1961, tandis que les Beatles enregistrent leur premier disque, Adèle donne naissance à son dernier enfant, Marina, à l’âge de 47 ans.

Au courant des 102 dernières années, le Québec a vu l'arrivée de nombreuses technologies dont l’électricité, la télévision, la laveuse et la sécheuse automatiques ainsi que le four à micro-ondes. Adèle était toujours ouverte à ces nouvelles technologies et prête à les adopter.

Un des plus grands plaisirs d’Adèle était de préparer et surtout de MANGER des desserts. On se souviendra toujours de ses tortillons, galettes et gâteaux, ainsi que ses tartes au chocolat, aux raisins et aux fraises.

Voir ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants faisait le grand bonheur d’Adèle, elle était une femme comblée lors des rassemblements de famille. On avait toujours l'occasion d’y manger un de ses bons cipates. Elle ne souhaitait que du bien pour les membres de sa famille, et priait souvent pour eux.

Généreuse, aimante, travaillante, humble et de grande foi, ce ne sont que quelques mots pour décrire la femme qu’était Adèle. On se souviendra toujours de notre grand-maman Coll et des bons moments passés en sa compagnie. On t’aime grand-maman. Merci.




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Hommage à Mme Hermance GAGNÉ
Hommage lu lors de la célébration commémorative

À toi ma très chère maman

Maman était une femme travaillante qui est vite entrée dans '' le monde des grands'', en allant travailler chez un certain Arger Gagnon. L'homme qui allait devenir son mari pour 46 belles années.

Quittant ses frères et sœurs du rang 8 à St-Adelme vers l'âge de 18 ans pour déménager dans le rang 7 avec la famille de son futur époux qui avait déjà 7 enfants: Gérard, Jeanette, Roger, Roselle, Jean-Clément, Jean-D'arc et Richard. Sept enfants qu'elle aimait comme les siens.

Elle se maria avec Arger le 9 juin 1949. Dix-huit mois plus tard, est né le premier enfant du couple, premier de 5 beaux enfants: Raynald, Jeannot Carol, Johanne, et Frencis, pour un total de 12 enfants.

Après avoir élevé sa famille à St-Adelme, le couple et leurs 2 derniers enfants déménagèrent à Matane. Ils passèrent quelques temps sur la rue Druillettes, puis sur la rue St-Jérôme. Mais, c'est sur la rue St-Christophe qu'ils trouvèrent leur chez eux et elle y demeura depuis les 28 derniers années.

Maman était vraiment une femme de famille. La tradition voulait qu'à tous les Noël, elle nous faisait son incontournable cipaille, et recevait ses enfants, ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants. Elle n'a jamais raté un seul Noël. Même lorsqu'elle n'allait pas très bien, le souper de Noël c'était sacré!

Elle restera dans la mémoire de ses 5 enfants 8 petits-enfants et 11 arrière-petits-enfants, ses frères, ses sœurs et amis, une femme au grand cœur qui était prête à tout donner pour les gens qu'elle aimait.

Merci maman d'avoir été une femme forte, courageuse et généreuse qui aimait être entourée des siens.

Repose-toi bien auprès de ton mari, tes fils, tes parents, tes amis et ton petit Copain Gagnon. Tu as élevé une belle grande famille à qui tu manqueras beaucoup. Prends soin de toi tu le mérites grandement. Nous on veut de dire :

Merci

On t'aime

Et on ne t'oubliera jamais

Salut maman

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Hommage à M. Jean-Luc GAUTHIER
Hommage rédigé par Diane et lu par sa nièce Julie lors de la célébration commémorative

Né à St-Léandre, il a perdu son papa vers l'âge de 2 ans et a grandi dans une maison entouré de femmes. Il n'avait qu'un seul frère qui était l'aîné de la famille.

Il a commencé à travailler à l'âge de 14 ans comme garçon de cuisine durant l'été sur la côte Nord.

À 17 ans, il a abandonné l'école pour travailler pour de bon à la Rayonier.

Il a eu une belle carrière au sein de la fonction publique fédérale qui a duré 34 ans.

C'était un homme brillant, consciencieux, professionnel dans son travail, persévérant et perfectionniste.

Un mari et papa attentionné. Il était fier de ses deux garçons Jean-François et Pier-Olivier. Dans les dernières semaines, tu avais appris que tu serais grand-papa. Quel merveilleux grand-papa tu aurais fait.

Toujours souriant, toujours de bonne humeur, réservé, il ne se plaignait jamais. D'une grande bonté de cœur, sociale, il aimait les gens.

Taquin à ses heures, conteur de blagues, on ne pouvait s'empêcher de l'écouter jusqu'à la fin tellement il savait captiver notre attention. De tes éclats de rire on se souviendra.

Dans les dernières années, la maladie s'est emparé de lui et il s'est replié sur lui-même.

Des airs d'accordéon, nous garderons un bon souvenir de toi.

Tendresse et amour,

diane et les enfants.

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Hommage à Mme Jeannine ROSS DESROSIERS
Hommage rédigé et lu par son petit-fils Charles lors de la célébration commémorative en l'église de St-Ulric.

Chère grand-maman,

J'ai eu la chance d'écrire ce texte en te serrant la main. Assis, au cinquième, la plus haute des chambres, comme s'ils te rapprochaient déjà du ciel.

J'ai eu la chance d'écrire ce texte. C'est la plus belle des chances qu'on m'ait faite. Sans toi, ces pages n'auraient aucun sens. Tu es l'arbre dans lequel j'ai taillé ce crayon ; la mine qui a noirci ces pages, ces mêmes pages qui aujourd'hui témoignent d'un amour qui éclaire nos vies, transcendent la mort. Je le sens. Nous le sentons tous.

Comment mettre tout cet amour en mots, c'est la question que je me pose depuis que tu nous as quittés. Te rendre hommage est facile ; c'et la seule chose que l'on peut faire en pensant à toi. Mais tenter d'expliquer comment ton regard, depuis la fenêtre de la cuisine, nous protégeait et nous guidait vers la maison, je n'y arriverai pas. Ça dépasse l'explicable.

Je dois arrêter maintenant, les mots me manquent, mais les tiens nous manqueront davantage. À une femme merveilleuse, une mère et une grand-mère d'exception, tu seras toujours avec nous.

Nous t'aimons grand-maman.

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Hommage à Mme Adélia DESCHÊNES
Il était une fois une grande dame : Adélia. Née en 1930, elle était l'aînée d'une famille de 6 enfants et seulement 2 de ses frères lui survivent.

Elle épousait en 1951 l'amour de sa vie : Léon. Ils ont vécu de belles années durant lesquelles sont arrivés ses 6 trésors et sa fierté : ses enfants, de 1952 à 1959.

La famille continue de s'agrandir : s'ajoutent 17 petits-enfants. au fil du temps, ce sont 12 arrière-petits-enfants qui sont arrivés. La maison était toujours prête pour les accueillir.

Tous se souviennent des grands jardins de légumes qu'elle faisait chaque année pour en donner à tout son petit monde ; ses parterres de fleurs étaient toujours bien entretenus.

Elle trouvait le temps de tricoter pour fournir en bas, chandails, mitaines... toute cette marmaille.

Généreusement, elle a travaillé bien des années dans l'organisation de l'Âge d'Or, où elle avait plusieurs amis(es). Elle a secondé son Léon quand il était conseiller ou maire du village.

Courageusement, elle a traversé des épreuves terribles : la perte de sa fille Jacqueline en même temps que Léon, Annick, Francis et Jean-Thomas. Plus tard, ce fut son petit-fils Mathieu qui nous quittait.

Et en 2013, son Léon la laissait seule ! Elle avait hâte d'aller le rejoindre. Peut-être pour aller faire des petites «rides» de char avec lui et monter prendre un café à Matane tout en grattant des billets.

Aurevoir maman, grand-maman, belle-maman, grand-mère, mammy ! Veille sur nous comme tu l'as fait ici-bas.

Bon repos...












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