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Hommage
 
Hommage à M. Bertrand SIMARD
Bertrand Simard,

Le cadet d’une famille nombreuse, il a été le petit garçon coquin et cajolé. Son enfance s’est déroulée sereinement à travers les études, le sport, la musique et les activités entre amis.

Très tôt , le travail a pris une place importante dans sa vie. De mécanicien à conseiller dans la vente, son professionnalisme et sa grande motivation ont fait de lui un travailleur exceptionnel.
Il a su créer un équilibre entre sa passion du travail et sa famille.

Bertrand,

Un amoureux toujours à l’écoute, qui encourageait, supportait et s’oubliait souvent. Il savait trouver les bons mots au bon moment.

Un père au grand cœur, attentif, présent qui souhaitait rendre ses enfants heureux et qu’ils ne manquent de rien.

Il a voulu leur inculquer des valeurs importantes et les aider à avancer. Il était si fier d’eux.

Bertrand

Un mari, un papa, aussi un frère, un beau-frère, un oncle, un ami.
Un être délicat, de bonté et de générosité.
Une personne aimante, aimable et optimiste qui appréciait la vie avec tout ce qu’elle lui apportait de bonheur, de défis.

« La vie est belle » est une expression qu’il utilisait pour dire comment il était heureux... dans les derniers mois , il avait ajouté « au quotidien ».

Tu voulais toujours faire les choses de ton mieux. Avec cette maladie, nous pouvons te dire que tu es un grand guerrier, un gars d’équipe. Tu as développé des forces extraordinaires.

Nous t’accompagnons dans ce dernier match où tu as joué en supplémentaire courage et résilience.

Pour nous, tu seras toujours le meilleur.

Prends soin de nous là-haut.... tout près de la lune!

Nous t’aimons.

Je t’aime mon bel et grand amour!

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Hommage à Mme Généreuse FOURNIER SANTERRE
« Là où il y a la douceur, il y a l’amour, la compassion et la paix. »

Ce sont les mots qui me sont venus en tête lorsqu’il a fallu choisir le texte qui rendrait hommage à à grand-mère; une simple phrase qui résume bien qui elle était.

Cet hommage que je vous présente, j’aurais aimé vous le partager lors des funérailles mais je n’aurais pas été capable de le livrer correctement, son départ m’affectant énormément.

Notre histoire d'amour a débuté il y a 40 ans. C’est à ce moment que mes grands-parents ont pris la décision qu’ils offriraient un toit, la sécurité et l’amour au bébé de leur fille qui verrait bientôt le jour. Ils m’ont donc accueillie dans leur petite maison et j’y ai grandi sous leurs bons soins. Ce que je suis aujourd’hui, c’est en grande partie grâce à eux. Ma grand-mère a, à partir de ce moment, mis mon bien-être en première priorité, son but ultime étant de faire de moi une personne autonome et responsable.

Du plus loin que je me souvienne, ma grand-mère avait toujours sa porte grande ouverte. Sa belle-famille, ses neveux et nièces, les amis de la famille étaient toujours les bienvenus. Le congélateur étant bien rempli, elle n’était jamais mal prise si de la visite se pointait. Du monde, il en est passé chez-nous!

Toute sa vie, elle aura fait la promotion de l'importance de l’apprentissage. Mon père et ma mère se souviendront des dictées qu'ils auront eu à faire en dehors de l'école lorsqu'ils étaient enfants. Elle a fait la même chose avec moi, la réussite scolaire c'était la base de tout. Pour elle, il n'y avait pas d'âge pour apprendre. Elle même voulait continuellement acquérir de nouvelles connaissances. Elle aura même appris à tisser au métier dans la soixantaine, ce qui n'est pas rien.

Bien qu’elle ait passé une grande partie de sa vie à enseigner, ce sont ses talents manuels qui marquent mes souvenirs. Ma grand-mère n’était rien de moins que la meilleure couturière de la ville de Gaspé. Les gens venaient de loin pour lui confier leurs projets. Je l’ai vue passer des heures sur des robes de mariées, robes de bal ou à faire des ajustements. Elle avait également un grand talent en tricot et en travaux d’aiguille. Et c’est très jeune qu’elle m’a initiée à tout cela. Pour elle, savoir travailler de ses mains était important et permettait de développer la créativité, la débrouillardise et de perpétuer les traditions.

Un autre grand talent qu’avait ma grand-mère, et que tous appréciaient, est sans aucun doute sa cuisine. Bien qu’elle fût très traditionnelle dans ce domaine, ma grand-mère faisait bien ''à manger''. Tout était bon, tout le temps. Ma mère vous parlera de sa tarte aux raisins et son pudding au chocolat. Moi ce sont ses mijotés, ses pâtés à la viande et ses desserts du temps des Fêtes dont je garde de bons souvenirs. Ces aptitudes en cuisine, elle les a cependant gardées pour elle car pas question de toucher SES chaudrons. Elle était reine de sa cuisine et elle la contrôlait d’une main de maître.

Ma grand-mère m’aura appris de grandes choses : l’amour, le respect des autres et de soi, la gratitude, le lâcher-prise et le pardon. Ces petites graines qu’elle a semées il y a 40 ans continuent de grandir en moi, à m’habiter. Ces valeurs, cet héritage, je me fais un devoir de les transmettre à mes filles et autour de moi.

Je sais qu’elle était fière de ce que je suis devenue. Je me compte chanceuse d’avoir eu une si bonne personne dans ma vie. C’est un grand privilège que j’ai eu de l’accompagner dans ses derniers moments, c’est un immense cadeau de la vie que de m’avoir permis d’être avec elle pour son dernier souffle. Jamais je n’oublierai ce grand moment intime rempli d’amour et de paix.

Je t’aime, mamie. Merci infiniment d’avoir fait ce choix de prendre soin de moi. Je t’en serai éternellement reconnaissante. Maintenant repose-toi, tu le mérites.

Avec tout mon amour et ma gratitude,
Ta petite-fille, Julie


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Hommage à M. Raymond ST-PIERRE
Cher papa,

Lundi tu es parti, tu nous as quittés, mais nous savons tous que bien invisible à nos yeux, que tu nous vois et tu nous entends.

Tu es heureux là où tu es et tu pourras rejoindre les personnes que tu as aimées et qui t’avaient tant manqué.

Tes souffrances sont maintenant terminées et tu peux enfin respirer avec liberté.

Nous ne pouvons nous empêcher d’avoir mal, mais nous devons l’accepter. Tu seras toujours présent dans nos cœurs pour toujours et à jamais.

Tu as été un père sur qui l’on pouvait compter dans les bons et mauvais jours et c’est celui que tu as été. Nous allons garder à tout jamais dans nos cœurs l’image de l’homme souriant, généreux avec plusieurs cordes à ton arc. L’image d’un homme travaillant qui n’arrêtait jamais et c’est l’exemple que nous avons suivi.

Tu as été un bon mari pour notre maman et tu l’as comblée de bonheur pendant presque 55 ans.

Je tiens à dire un immense merci à maman, car elle a permis de te garder auprès de nous jusqu’à ce jour où la vie t’a repris à nous.

Nous sommes tous réunis pour te dire un dernier au revoir, mais je te promets que nous allons nous revoir.

Tendresse de maman, tes enfants et petits enfants qui t’aiment et qui ne t’oublieront jamais xxx

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Hommage à Mme Jeanne LANGLAIS
Hommage rédigé et lu par sa belle-soeur, sr Pauline Deschenes, r.s.r.

MON HOMMAGE À JEANNE

Si Jeanne pouvait nous parler aujourd'hui et voir autant de personnes venues lui dire un dernier AU REVOIR, elle vous exprimerait toute sa joie dans un chaleureux MERCI.

Cent ans ! Cent ans de vie pour Jeanne !

Qui aurait pensé, lorsque Jeanne était jeune épouse, qu'elle irait si loin avec une santé si fragile ?

Femme de foi, femme de prières, ses pratiques religieuses, ses prières lui tenaient à cœur. Tant et aussi longtemps qu'elle a pu le faire le dimanche matin, Jeanne empruntait le chemin de l'église pour assister à la messe. Elle m'avouait un jour : »Quand je manque ma messe, il me manque quelque chose».

Elle a eu ses peines, ses épreuves, sa foi et la prière la réconfortaient.

Quel bonheur pour Jeanne de voir grandir sa famille dans les petits-enfants, les arrière-petits-enfants et les arrière arrière-petits-enfants, tout ce beau monde qu'elle chérissait tant, et une très heureuse surprise quand elle a donné son nom à son arrière-petite-fille.

Jeanne était une femme d'accueil. quand on la visitait, ses bras grand ouverts pour nous recevoir et son large sourire nous confirmaient sa sincérité.

Excellente cuisinière, elle ne manquait pas les occasions de nous inviter à sa table bien garnie et, au départ, son AU REVOIR, c'était VOUS REVIENDREZ !

Jeanne était fière de sa personne : droite, distinguée, bien mise : sa tenue vestimentaire était toujours choisie avec goût.

Ses loisirs, comme elle le disait, c'était de travailler au métier, tisser de magnifiques catalognes, des nappes et autres ; tricoter bas et pantoufles, tout était dans le parfait. On peut penser que sa devise était : CE QUE JE FAIS MÉRITE D'ÊTRE BIEN FAIT.

Le long chemin terrestre, elle l'a quitté doucement pendant qu'elle était seule avec sa fille Claudette, un beau jour ensoleillé. Était-ce les premières lueurs de sa vie sans fin ? Elle allait rejoindre ceux et celles qu'elle a aimés et peut-être prendre la place que son fils Ghislain a promis de lui préparer.

D'ailleurs, c'est ce que Jésus nous a dit : «Quand je serai allé vous préparer une place, je reviendrai pour vous prendre avec moi, afin que là où je suis, vous soyez vous aussi.»

Jeanne a disparu à nos yeux, mais elle nous laisse un souvenir : celui d'une GRANDE DAME.

Merci, Jeanne

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Hommage à M. Léonard PAQUET
Hommage rédigé et lu par sa fille Michèle lors de la célébration commémorative en l'église de St-Ulric

Hommage à papa

Je vais commencer par expliquer le thème des pommes : papa terminait ses trois repas quotidiens par une demi-pomme: Il citait souvent le dicton : Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours! Dans son cas, ça s’est avéré assez juste car on ne peut pas dire qu’il a été malade souvent.

Comme papa a toujours demeuré à St-Ulric, beaucoup connaissent son parcours de vie. D’abord, il a aidé à cultiver la terre familiale dans le rang 2 de Tartigou, ensuite il a pris la route des chantiers, bûchant principalement sur la côte Nord. Un seul accident durant toutes ces années : une bonne journée, oncle Maurice St-Laurent arrive de Baie-Comeau et apprend à maman que papa s’est coupé sur le nez. Dans ma tête d’enfant, je pensais que papa n’avait plus de nez. Si ma mémoire est bonne, la scie avait rebondi à cause d’un chicot. S’il n’avait pas eu son chapeau de sécurité, c’est sa tête qui aurait pris le coup. Il nous racontait avoir couru à un ruisseau pour éponger le sang et que l’eau se teintait de rouge tellement ça saignait.

Ensuite, fatigué des longues saisons passées au chantier loin de sa famille, il a changé de cap : le voilà vendeur pour les compagnie Watkins et N.A. Sirois, parcourant les routes été comme hiver, de Petit Matane à Grosses-Roches, en passant par l’arrière-pays. Que de fois il nous a parlé de la Ferme de M. Philibert à Petit Matane et de M. Léo Gosselin à Ste-Félicité ! Mais les filles Paquet, ce qu’elles préféraient des produits Watkins, c’étaient les rouges à lèvres, les belles bouteilles de parfum et les emballages cadeaux des Fêtes pour les dames. Bien sûr, nous ne détestions pas non plus les petites boîtes de métal contenant des bonbons avec un centre en chocolat. Vous l’aurez deviné, papa finissait toujours par en déballer une pour sa petite famille. Durant ces années-là, quand nous allions faire une promenade le dimanche, Yvan faisait le voyage en avant entre papa et maman et Denise et Michèle à l’arrière, assises sur des caisses d’eau de javel parce que papa avait dû enlever le siège arrière pour mettre sa marchandise. (je l’avoue on rouspétait quelquefois parce que c’était pas vraiment confortable). Seigneur, que maman en a mangé du «mastic» de vitres à guetter le retour de papa quand il faisait tempête ou s’il arrivait plus tard qu’à l’accoutumé !

Je pense que c’est durant cette période que papa a complété sa scolarité. Comme la plupart des enfants de son époque, il avait arrêté l’école après sa septième année. Alors quand il en a eu l’opportunité, il s’est inscrit aux «cours du soir» comme on disait dans le temps. Ainsi, il a complété avec succès sa dixième année commerciale. Il fallait le vouloir, aller s’asseoir sur les bancs d’école jusqu’à dix heures du soir après sa journée de travail.

Puis, voilà qu’un beau jour, la gérance de la coop lui est offerte. Il accepte, voyant l’avantage d’être près de son travail et de recevoir un salaire régulier. Que d’heures passées à cet établissement. Même si le magasin était fermé, il s’y rendait les fins de semaines pour faire la comptabilité et parfois il dépannait des clients en dehors des heures d’ouverture. Son aptitude pour le calcul mental le servait bien pour ce travail. Besoin de peinture ? Il n’était pas long à calculer la quantité nécessaire. C’était impressionnant de le voir résoudre des divisions à plusieurs chiffres dans sa tête.

Par la suite, il a été directeur du HLM et passait le reste de son temps à faire du bénévolat, soit pour l’âge d’or, la Fabrique, et la chorale. Il a travaillé plusieurs heures à faire l’inventaire des lots du cimetière, secondé bien sûr par maman.

Papa aimait bien jouer des petites parties de cartes à la salle de l’âge d’or et aller faire une partie de quilles hebdomadairement, mais ses principaux loisirs étaient du domaine musical. Il avait suivi des cours de danse de son neveu Gérard Richard et il n’y avait pas beaucoup de samedis soir où il n’allait pas danser avec maman. La semaine, il profitait de notre grande cuisine pour pratiquer ses pas de danse, et allons-y pour un cha-cha, un swing, une valse, et j’en passe.

Mais bien avant les cours de danse, il a fait partie de la chorale. Je ne saurais même pas vous dire quand il a commencé. Tout ce que je sais, c’est que durant l’Avent, il allait souvent chez M. Narcisse Gendron pour pratiquer la partition de basse et il nous y emmenait parfois. Quand il a quitté la chorale il avait plus de 80 ans. C’était vraiment un bon choriste, avec une grande facilité d’apprentissage.


Il aimait vraiment la musique ; un soir, nous sommes arrivées à la Maison Desjardins et il était assis seul avec maman dans un salon. Les préposées avaient mis de la musique et ils chantaient tous les deux. Pas fort bien sûr, mais ils avaient le bon air. Ensuite, nous avons pris un cahier de chansons dans lequel il y avait des pièces que nous n’avions jamais entendues et papa ou maman nous fredonnait l’air. J’étais vraiment impressionnée qu’ils se rappellent tout ça. Durant les dimanches après-midi de musique à la Maison Desjardins, papa chantait à peu près toutes les chansons. Ces après-midi étaient agréables pour lui et lui permettaient de trouver le temps moins long.

Son cœur est toujours resté à St-Ulric. Quand nous allions le voir, il demandait immanquablement : Y’as-tu du nouveau à St-Ulric ? Nous lui donnions les nouvelles fraîches : un tel ou une telle est décédée, l’autre est déménagé, ils sont à refaire le pont, une section de trottoir, enfin, les petites nouvelles de la place qu’il écoutait avec intérêt.



Il était patient aussi, je me souviens d’un beau dimanche après-midi, j’étais en secondaire 2 et je devais faire un herbier. Nous voilà partis tous les deux à parcourir les rangs de St-Ulric et de St-Octave à la recherche de diverses feuilles d’arbres. J’avais un accompagnateur hors pair : il connaissait ça les arbres. Je suis revenue avec l’herbier le plus complet de la classe ! Je me souviens encore comment j’étais contente et satisfaite de mon travail.

Élevé dans la foi chrétienne, on peut aussi dire que c’était un bon célébrant : il n’a pas manqué beaucoup de messes durant sa vie active. C’était aussi un bon pratiquant : jamais papa n’aurait rien fait qui puisse nuire aux autres ou les priver de quelque chose. Nous avons su par maman ou par d’autres membres de la famille qu’il avait souvent aidé un frère ou une sœur dans le besoin. Ayant un cœur généreux, il n’hésitait jamais à rendre un petit service à un voisin ou un autre et quand c’était un ouvrage de peinture, alors là il répondait «présent». Si on calculait en kilomètres tous les murs et plafonds qu’il a peinturés, on pourrait aller loin.

Même s’il n’était pas un homme hyper démonstratif, il aimait bien rire et jouer des petits tours. Il était toujours un bon auditeur pour les raconteurs de blagues. Il aimait bien taquiner ses petits-enfants et s’amusait de leurs petites fredaines. La fois où je l’ai vu rire le plus, c’est le midi où il avait donné à son petit-fils François une bouchée de gâteau avec de la confiture à la rhubarde. Je revois François, assis dans la chaise haute et qui ne sait plus trop quoi faire de la bouchée : la recracher ou l’avaler ? Finalement il avait pris son courage à deux mains et avait avalé la bouchée avec une énorme grimace et un petit frisson. Papa riait tellement de lui voir le minois qu’il en était presqu’étouffé.

Je termine sur une dernière anecdote qu’il nous a souvent racontée : lorsqu’il était enfant, quelqu’un lui avait demandé de faire je ne me souviens plus quoi en lui promettant de lui donner, selon ce que papa avait entendu, un chou noir. Alors il s’est dépêché de donner suite à la demande pour savoir à quoi ressemblait un chou noir. Il avait été vraiment déçu de recevoir un sous noir.

Au nom des 4 enfants, je remercie le Tout-Puissant pour la belle vie qu’il a prêtée à papa. Bien sûr, il a connu des tracas et des difficultés mais il a bénéficié d’une bonne santé durant la majorité de sa vie et il n’a pas subi de trop grandes épreuves, à part la perte de maman qu’il a beaucoup pleurée.

Bon voyage papa, et qui sait, peut-être que là où tu es maintenant, il y a des choux noirs et de beaux pommiers.






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Hommage à M. Roger GAUTHIER
Par Caroline Tapp

La mort et la maladie font peur et les sentiments vécus avant comme après la mort font mal. Dans les derniers jours de ta vie, nous avons vu dans tes yeux la douleur et la peur qui t'habitaient. Impuissants contre cette maladie, que pouvions-nous faire d'autre que te tenir la main pour apaiser cette souffrance. Tu étais un vrai battant et nous l'avons vu jusqu'à la toute fin. Nous sommes tristes que tu sois parti, mais combien heureux que tu sois enfin délivré des souffrances qui t'habitaient.

Malgré notre peine, nous aimerions te dire aujourd'hui ce que nous n'avons pu t'exprimer, à toi qui ne voulait pas mourir, à toi qui aurait voulu vivre encore longtemps pour voir grandir tes enfants et petits-enfants.

Conjoint présent, père dévoué, grand-père aimant, beau-père taquineur, homme d'exception !

Tu n'étais peut-être pas un homme instruit comme tu te plaisais à nous le dire mais tu étais un homme avec un cœur immense, toujours prêt à aider, ne comptant jamais les heures, un «vaillant fou» comme on dit.

Tu étais un homme à fort de caractère mais doté d'une très grande sensibilité. Émotif à tes heures, tu ne manquais jamais une occasion de nous exprimer comment tu étais fier de tes fils. Mais je peux te dire aujourd'hui Roger que ceux-ci l'étaient tout autant. Fiers des valeurs que tu leur as transmises et qu'ils continuent de suivre et d'enseigner à tes petits-enfants.

Tu étais celui qui aimait la vie et surtout la compagnie de ta famille. Ton rire et tes yeux taquineurs vont nous manquer. Plus jamais nous ne pourrons partager un bon repas de famille sans avoir la gorge serrée et les larmes aux yeux.

Quand tu nous manqueras trop, nous penserons que tu es le vent qui souffle sur notre nuque, le scintillement des cristaux de neige, la lumière qui traverse les champs, la douce pluie d'automne, l'éveil des oiseaux dans le calme du matin ou l'étoile qui brille dans la nuit.

Je sais que tu nous entends alors nous te disons MERCI d'avoir fait partie de nos vies et continue de nous protéger de là-haut !.

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Hommage à M. Roger BOUCHER


HOMMAGE À ROGER

Papa a mené son combat avec dignité et sérénité. Dans les derniers moments de sa vie, il a été difficile pour lui et pour nous de voir un corps autant amaigri. Ce qui a été réconfortant, c’est qu’il nous disait ne pas ressentir de douleur. Quelques heures avant son départ, avec grand effort, il a fait une dernière demande spéciale, celle de s’aimer et de rester ensemble.

Papa, le malheur de t’avoir perdu ne doit pas nous faire oublier le grand bonheur de t’avoir eu comme père. Nous pouvons pleurer ton départ, sourire en pensant aux souvenirs, fermer les yeux et prier pour que tu reviennes ou, ouvrir les yeux et voir que tu es parti retrouver notre Maman. Notre cœur peut être vide de ne plus te voir ou il peut être rempli de l’amour que tu as partagé. Papa, te voilà maintenant un ange qui veille sur nous et ceux que nous aimons.

Homme de peu de mot, sensible, honnête, généreux, fier, déterminé, juste, paisible et pourvu d’un grand sens des responsabilités. On ne peut oublier l’homme pince sans rire et aimant bien agacer à ses heures.

Il nous a offert un héritage de valeurs humaines et familiales exemplaires.
Nous continuerons d’honorer et de perpétuer toute cette richesse qu’il a su si bien nous transmettre tout au long de sa vie.

Bien des épreuves vécues ont fait de lui l’homme qu’il est devenu. C’est maintenant pour lui le temps de poursuivre la route si bien débutée avec sa fidèle compagne. À présent, ils retrouveront parents et amis qu’ils ont côtoyés.

Canadiens ou Nordiques, notre champion a passé à une autre équipe.
Salut Pépére Bounne!

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HOMMAGE M. BRUNO DUMAS
HOMMAGE À PAPA

Hommage rédigé par ses enfants Chloé et Marc-André et lu par Isabelle Boucher lors de la célébration commémorative à l’église de Ste-Félicité.



Papa,
Derrière ta robustesse ,
Se cachait une grande tendresse.
Nous savons, que nous ,tes enfants,
étions ta grande fierté.
Ce que tu nous as appris, restera en nous toute notre vie.
Ton sourire, ton regard, ta fierté, tu les verras en nous pour l’éternité.
En souvenir de toi,
nous allons aller de l’avant, sans jamais nous arrêter
pour chérir ta mémoire et te laisser vivre dans nos pensées.

Merci pour tout l’amour que nous avons partagé,
et aussi pour toutes les années passées ensemble.
Merci pour tes chansons, nous les garderons gravées dans notre mémoire.
Nous avons écrit ton nom dans nos cœurs,
et personne ne pourra l’effacer.

Maintenant poursuis ta route.
Le Seigneur t’a ramené à lui,
Il avait sans doute besoin d’un homme comme toi.

Nous t’embrassons très fort ,
Nous ne t’oublierons jamais papa.

Tes enfants adorés
Chloé et Marc-André



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Hommage M. Ghislain DUMAS
Hommage lu lors de l'accueil au salon, le vendredi 14 juillet 2017.

Cher petit frère,

Nous sommes tous ici réunis pour un dernier au revoir et aussi pour te dire que tu vas nous manquer. Quand un de nous quitte cette terre, c'est toujours douloureux car ça nous ramène à la dure réalité de constater que notre famille se désagrège doucement.

Tu étais très discret, mais nous savions reconnaître ta grande générosité. Il est important de souligner ton grand désir d'apprendre, de connaître, surtout les faits historiques de notre coin de pays et un peu partout à travers le monde. Très travaillant, tu ne prenais pas le temps d'avoir des loisirs. Ta passion pour les voyages à l'étranger était dominante. Le mois de janvier avec ses gros froids te disait qu'il était temps pour toi de partir à la découverte d'un endroit plus chaud. Ton sac à dos, tes vaccins mis à jour, un billet d'avion et c'était un départ pour deux (2) mois dans les Iles de l'Atlantique mais surtout l'Amérique du Sud. Ton dernier périple fut Panama... Ces voyages te rendaient tellement heureux et quel regard émerveillé tu avais à ton retour !

Tu es désormais parti pour une autre destination, sans sac à dos cette fois, ni billet de retour. Nous sommes tous persuadés que tu as fait la découverte d'un pays inconnu mais combien reposant.

Nous, tes frères et sœurs, te garderons toujours une place de choix dans notre cœur.

Aurevoir Ghislain et bon repos XXX

14 juillet 2017

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Hommage à Mme Adèle MURRAY COLL
Le texte a été rédigé par Elizabeth Cyr et Katherine Cyr et il a été lu par Elizabeth Cyr, Katherine Cyr et Stéphanie Chassé, lors de la célébration commémorative en l'église St-Rédempteur de Matane.


Comme une journée bien remplie nous donne un bon sommeil, une vie bien vécue nous mène à une mort paisible.

Tandis que les soldats canadiens partent à la première guerre mondiale, Henri Murray et Marie-Anne Simard accueillent la petite Adèle Murray le 22 novembre 1914.

En 1926, alors que la télévision naissait, le côté débrouillard et déterminé ressortait déjà chez Adèle, qui n’avait que 12 ans. Sa mère, qui lui interdisait d’utiliser sa machine à coudre, était sortie pour la journée. Adèle saisit l’occasion pour utiliser la machine en cachette et se faire une robe. À l’arrivée de sa mère, cette dernière réalisa le talent de sa fille et Adèle put utiliser la machine à son gré.

Par la suite, la couture fut un thème récurrent dans sa vie. Elle décousait régulièrement des vêtements pour en refaire.

La couture n’était d'ailleurs pas son seule talent, elle était une femme polyvalente qui tricotait, tissait, crochetait et brodait.

Peu après le début de la Grande dépression, Adèle quittait le nid familial vers l’âge de 15 ans pour travailler. Elle a fait plusieurs tâches, dont préparer les repas pour les travailleurs d’un moulin à Saint-René. C’était un travail exigeant, mais Adèle était travaillante et très appréciée par ses patrons.

La vie d’Adèle a pris un autre tournant quand sa mère décéda, elle dû rentrer à la maison s’occuper de ses jeunes soeurs et frères.

1937: Walt Disney sort son premier film en dessin animé parlant et en couleur, Blanche neige et les sept nains. Cette même année, Adèle Murray épouse son amoureux Eddy Coll. Elle avait 23 ans. L’année suivante, en 1938, Adèle mettait au monde le premier de ses 13 enfants.

Au fil de sa vie, Adèle a exercé bien des métiers. Entre autres, elle était mère de famille, s’est occupé d’un magasin général avec son mari, et a fait l’entretien d'une ferme et d’un potager. Elle était une excellente boulangère, d’ailleurs un de ses voisins lui commandait régulièrement du pain lorsqu’il avait de la visite, car le pain d’Adèle était le meilleur. Elle était la coiffeuse de sa famille, de son frère Victor et de ses neveux et nièces. Tel que mentionné, elle était aussi une couturière talentueuse.

Elle pouvait confectionner un vêtement qu'avait choisi un de ses enfants à partir d'une image dans un catalogue. Elle créait son propre patron et ensuite cousait le vêtement.

En 1961, tandis que les Beatles enregistrent leur premier disque, Adèle donne naissance à son dernier enfant, Marina, à l’âge de 47 ans.

Au courant des 102 dernières années, le Québec a vu l'arrivée de nombreuses technologies dont l’électricité, la télévision, la laveuse et la sécheuse automatiques ainsi que le four à micro-ondes. Adèle était toujours ouverte à ces nouvelles technologies et prête à les adopter.

Un des plus grands plaisirs d’Adèle était de préparer et surtout de MANGER des desserts. On se souviendra toujours de ses tortillons, galettes et gâteaux, ainsi que ses tartes au chocolat, aux raisins et aux fraises.

Voir ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants faisait le grand bonheur d’Adèle, elle était une femme comblée lors des rassemblements de famille. On avait toujours l'occasion d’y manger un de ses bons cipates. Elle ne souhaitait que du bien pour les membres de sa famille, et priait souvent pour eux.

Généreuse, aimante, travaillante, humble et de grande foi, ce ne sont que quelques mots pour décrire la femme qu’était Adèle. On se souviendra toujours de notre grand-maman Coll et des bons moments passés en sa compagnie. On t’aime grand-maman. Merci.




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