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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Au nom de la perennité

Au nom de la perennité

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com La vie fut remplie de belles aventures et combien elle fut généreuse. Malgré les jours, malgré les mois, rien n’aurait pu me faire croire que la mort, cette dérobeuse, viendrait brimer si vite notre quiétude et me prendre telle une voleuse, toi qui fus dans ma vie, si précieux(se). Pendant ces moments difficiles, mes proches ont su m’entourer. Malgré les jours, malgré les mois, ils ont été là et le sont encore aujourd’hui pour m’épauler. Pendant les jours plus gris, j’ai pu aussi bénéficier des services de gens qualifiés. Ils ont su trouver les mots et m’offrir un accompagnement professionnel et chaleureux pour me réconforter. Ma peine fut grande, venant assombrir tous mes matins. Malgré les jours, malgré les mois, j’ai dû apprivoiser ton absence et trouver le chemin me guidant vers un autre lendemain. Je dois poursuivre ma route sachant que la vie cherche à me tendre la main. Je sais que dans mon coeur, toujours tu vivras et resteras. Malgré les jours, malgré les mois, les beaux souvenirs seront toujours là. Je te remercie pour tous ces moments partagés avec toi. Ce n’est qu’un au revoir, car je me plais à croire que l’on se reverra. Aujourd’hui, j’emprunte avec espoir les sentiers de la guérison. Malgré les jours, malgré les mois, j’ai confiance que viendront pour moi des jours de grandes moissons où le soleil saura m’apporter la chaleur de ses rayons et me permettre avec le temps d’entrevoir de nouveaux horizons. Il fut inscrit un jour en ces pages, la nouvelle de ton décès consulté par tant de gens qui t’aimaient. Malgré les jours, malgré les mois, tous peuvent encore faire retour à cette page pour revoir le souvenir des événements et l’évocation de ton portrait, souscrivant ainsi à la grandeur de ton héritage afin qu’il ne s’éteigne jamais. Au nom de la pérennité, je tiens à te garder présent en mots et en images. Malgré les jours, malgré les mois, ton empreinte restera tel un adage pour permettre à tous de conserver en permanence la précieuse trace de ton passage. Il est salutaire de pouvoir à l’occasion, retrouver les inscriptions qui ont été publiées et qui ont été signifiantes, au moment où nous ont quittés les êtres que nous avons tant aimés. C’est ainsi que la Maison commémorative familiale Rouleau vous rassure quant aux inscriptions qui sont faites jour après jour sur son site web. Celles-ci seront toujours disponibles pour consultation, témoignant ainsi de l’importance de se commémorer avec respect toutes ces vies qui ont été. « C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie » (de Maurice Genevoix) Auteure : Nicole Pâquet Professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.3.2 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires se doit d’offrir à sa clientèle la possibilité de rédiger un avis de décès et de le diffuser dans différents médias, notamment sur le Web.


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En pleine lumière

En pleine lumière

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com L’automne est déjà au seuil de nos portes. Il y a quelques temps que l’on se prépare psychologiquement à subir l’arrivée des jours qui nous paraissent plus sombres. La coupable ? … C’est cette lumière du jour qui se fait plus rare en cette période-ci de l’année dans notre coin du globe. Il est reconnu que l’effet réconfortant du jour nous rend de bonne humeur et semble nous apporter de l’énergie. Il n’y a pas que nous les humains qui sommes affectés par ce phénomène ; certains animaux entrent en phase d'hibernation pour peut-être subsister, tandis que d'autres migrent vers des régions plus éloignées pour profiter davantage, entre autres, des faisceaux lumineux du jour. Il est évident que la lumière joue un rôle essentiel sur la vie terrestre et nous influence tous de quelque manière que ce soit. Cette période de l’année est comme un passage que l’on ne peut éviter et qui revient année après année. Maintenant, fermez les yeux quelques instants et songez que cette réalité est comparable aux passages que nous avons à emprunter dans nos vies, par exemple : • Lorsque nous sommes entourés des gens que l’on aime, que la vie est bonne et généreuse, nous nous sentons énergiques et présumons nager en pleine lumière; • Lorsqu’arrivent dans nos vies des périodes où rien ne va, nous nous croyons sous une grande couverture nuageuse et l’on a l’impression que le soleil tarde à revenir éclairer notre route; • Lorsque la vie vient nous dérober les gens que l’on aime, vient nous prendre ce que l’on a de plus cher, voilà que nous sommes en pleine noirceur, période où nous avons à vivre la difficile période du deuil. Dans ces moments, nous avons besoin de temps, ce temps qui viendra peu à peu combler ce grand désir de clarté, essence qui nous fait tant défaut quand on est aux prises avec le tumulte de nos pensées. Dans ce passage obligé du deuil, même si l’on faisait comme l’ours et que l’on hibernait pour se protéger et avoir moins mal, la douleur serait toujours là au printemps suivant. Même si comme les oiseaux migrateurs, l’on s’éloignait pour oublier, la peine serait encore là au printemps, à nous attendre. Il est reconnu que le temps vient soigner la douleur du deuil et que pour l’apaiser, il n’y a pas d’autres choix que de le traverser pour s’en guérir. Tout comme la saison qui nous apporte «la noirceur», cette période est temporaire. Personne ne sait ce que nous réservent les prochains mois, mais chose certaine, c’est que nous les traverserons ensemble, et que le personnel de la Maison commémorative familiale Rouleau sera là avec vous pour vous accompagner pendant cette période. Par la suite, la vraie lumière et les couleurs qu’elle ravive ramènera l’équilibre et la béatitude des jours illuminés, vous apportant du même coup la joie de vivre. Auteure : Nicole Pâquet Professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.14 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE a l’obligation d’offrir des services de soutien et de suivi pour la famille et les proches du défunt. Pour ce faire, elle doit remettre un guide d’accompagnement et les aider à remplir les formulaires administratifs et les démarches suite à un décès.


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Communication et compréhension

Communication et compréhension

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com La communication, quel bel outil de partage… sans oublier pourtant que communication n’égale pas toujours automatiquement «compréhension et communion». À partir de cette idée, on comprend que communiquer peut aussi vouloir dire : « Je te dis quelque chose mais en même temps, je ne peux avoir la garantie que tu comprennes vraiment tout ce que je viens de te dire.» Vous conviendrez qu’à travers nos paroles, nos dialogues, nous souhaitons de part et d’autre être compris. La majorité des gens considèrent que la communication est en soi un échange, une mise en commun de leurs expériences, de leurs pensées et de leurs émotions. Il devient primordial d’exprimer clairement nos idées et en contrepartie de recevoir et d’accepter le message de l’autre en cherchant à le comprendre. Dans les communications, il y a parfois toute une nuance entre le message que l’on veut transmettre et le message reçu par notre interlocuteur. Il en est ainsi dans nos communications de tous les jours avec nos voisins, nos amis, nos collègues de travail. Dans le cadre de notre profession, nous sommes en relation avec vous qui vivez des moments souvent très pénibles de votre vie. Nous sommes conscients que nous travaillons dans le domaine des émotions et qu’il est primordial de vous communiquer le mieux possible notre support. Sachez que la Maison commémorative familiale Rouleau demeure sensible à la qualité de la communication qu’elle livre et ce, jour après jour dans le plus grand respect pour les défunts et leurs familles. Nous mettons tout en œuvre pour vous aider à vivre ce passage obligé de la perte d’un être cher, par nos échanges avec vous qui sont empreints de toute notre considération. Nous nous faisons un devoir de mettre nos actes en accord avec nos paroles. C’est par des gestes sincères que nous vous communiquons notre réelle empathie. Pour terminer, je partage avec vous une phrase de l’auteure Sylvie Corman: « Une oreille ouverte, c’est le seul signe crédible d’un coeur ouvert ! » La Maison commémorative familiale Rouleau, une entreprise d’ICI qui est de tout cœur avec vous.


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Baume pour le coeur

Baume pour le coeur

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Depuis très longtemps, il est une coutume symbolique d’offrir des fleurs à l’occasion d’un décès. Cette pratique permet non seulement de rendre hommage à l’être cher disparu, mais elle introduit également un message de sympathie à la famille endeuillée en lui apportant consolation. Les fleurs deviennent un langage qui exprime des émotions quand trop souvent les mots semblent insuffisants. Elles jouent le rôle de délicates et précieuses messagères de nos pensées et témoignent de la vie qui continue. Il existe aussi d’autres moyens pour honorer la mémoire des personnes disparues, tout en apportant réconfort aux membres des familles touchées par le deuil. C’est ainsi que les mandataires vont également suggérer à la communauté, de faire un don à une fondation ou à une association préalablement identifiée. Ces dons viennent ajouter un sens à la vie bien remplie du défunt. Cette option permet également d’apporter soutien à la famille, de perpétuer le souvenir du défunt et de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des membres de la communauté. La Maison commémorative familiale Rouleau est fière collaboratrice de tous ces organismes, associations et fleuristes. La Maison Rouleau récupère tous les dons In Mémoriam qui lui sont confiés, pour les transmettre ensuite aux fondations et associations choisies par les mandataires. Pour nous, cette collaboration est une façon de reconnaître l’importance de ces organismes, et de les encourager à poursuivre les recherches et à maintenir le fonctionnement de projets qui contribuent à l’enrichissement de la collectivité. La Maison Rouleau travaille également de concert avec les fleuristes pour compléter le traitement des commandes de fleurs qui sont faites, perpétuant le doux souvenir des êtres disparus. C’est ainsi qu’ensemble, nous faisons «la différence». Que vous choisissiez de manifester votre sympathie en offrant des fleurs ou en laissant en héritage un don qui vient de votre cœur, vous perpétuez le souvenir d’un être aimé qui vient de quitter ce monde et exprimez votre message réconfortant aux familles endeuillées. Vous témoignez de la force de la vie qui continue, pleine de beauté envers et contre tout. Auteure : Nicole Pâquet, PRF INFOS Seule une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires doit proposer à ses mandataires des services et des produits qui répondent à leurs besoins et leurs attentes, à leurs croyances et ce, dans le respect des lois et règlements. - Référence document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.2.3.6.


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Est-ce néfaste de garder les cendres à la maison ?

Est-ce néfaste de garder les cendres à la maison ?

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Par : Josée Jacques, psychologue Il existe plusieurs façons de disposer des cendres après une crémation (incinération). En effet, il n’y a aucune loi spécifique encadrant la disposition des restes cinéraires au Québec. Ainsi, les cendres disposées dans une urne ou un autre contenant peuvent être mises en terre dans un cimetière. Elles peuvent aussi être disposées dans une niche au columbarium, c’est-à-dire un petit compartiment spécialement conçu à cet effet, vitré ou non. Les cendres peuvent aussi être dispersées selon les volontés du défunt ou du survivant. Enfin, certains choisissent de les garder à la maison. Bien que cette pratique puisse être rassurante dans les semaines suivant le décès, elle peut ralentir le processus de deuil. Ce ralentissement se manifeste parfois quand la personne endeuillée tend à maintenir une relation quasi vivante avec le défunt, en l’occurrence l’urne funéraire, plutôt que de se réinvestir dans de nouvelles activités ou de nouvelles relations. Ainsi, cette mesure, bien qu’elle puisse être bienfaisante au début, devrait être temporaire. De plus, la conservation des cendres à la maison est une responsabilité morale. Certains ont regretté ce choix suite à un vol ou un incendie, par exemple. Les proches de la personne endeuillées ne sont pas toutes confortables avec ce choix. La conservation des cendres à la maison leur impose un rappel constant du décès. La vue de l’urne vient réactiver la mémoire. Ainsi, bien que les souvenirs avec le défunt fassent partie de leur histoire, il n’est pas nécessaire de les réveiller au quotidien. Par ailleurs, outre l’individu qui conserve les cendres à la maison, d’autres personnes peuvent souhaiter se recueillir auprès de l’urne ou s’adresser au défunt en présence de celle-ci. Lorsque cette urne est déposée dans une maison privée, elle devient moins accessible à un grand nombre de personnes. La disposition des cendres relève d’un choix personnel. On ne peut pas dire que garder les cendres à la maison est néfaste. Or, il est démontré que les personnes endeuillées qui bénéficient d’un lieu et d’un temps précis pour se recueillir voient habituellement leur deuil facilité.


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Nos plus beaux souvenirs

Nos plus beaux souvenirs

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Nous avons tous en réserve des épisodes dans nos vies qui sont de mauvais souvenirs que l’on souhaiterait vivement oublier. Toutefois, il y a aussi de douces images du passé que l’on souhaiterait faire revivre à tous les jours. Nous gardons toujours un attachement à ceux et celles qui ont quotidiennement fait partie de nos vies et ce, peu importe quand et comment elles ont pu nous quitter. Il ne faut pas hésiter à échanger avec nos proches afin qu’ensemble on puisse se souvenir de mille et un petits faits ou gestes qui sont tirés d’événements ou de précieux moments passés auprès de ceux qui ont quitté ce monde… D’ailleurs, plusieurs d’entre vous se souviendront et se rappelleront… • Des vacances de jeunesse passées au chalet de vos parents où votre maman vous cuisinait les meilleurs ragoûts au monde ; • Des randonnées en forêt avec un frère aîné durant lesquelles il vous a appris à maîtriser la technique du tir à l’arc ; • Les fous rires partagés avec une soeur lors de voyages dans le Sud, ou même des marches prises pendant les soirées froides et enneigées d’hiver ; • De la façon dont votre père savait toujours tirer le meilleur de tout ce qui semblait pourtant être le pire; • Des longues conversations avec votre mère sous la véranda où elle vous a enseigné les secrets du tricot en racontant ses expériences passées ; Au plus profond de nous se trouve un coffret où nous pouvons ranger les plus merveilleuses histoires et les plus belles images du passé tout en gardant bien présent à notre esprit le plus important… La mort emporte avec elle le lien physique qui nous lie à ceux qui nous sont chers, mais elle ne peut pas emporter nos plus beaux souvenirs… il n’en tient qu’à nous de toujours les entretenir ! auteure : Nicole Pâquet, PRF


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J'ouvre la porte

J'ouvre la porte

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Ce matin, la fenêtre entrouverte laisse l’air frais du matin envahir ma chambre. Une fois de plus, le sommeil et une multitude de pensées ont fait ensemble la valse dans ma tête pendant toute la nuit, ne permettant le repos de mon corps que par intermittence. La mélodie répétitive du chant des oiseaux vient me siffler l’heure d’un autre début de journée qui s’annonce. Mes mains tâtent le repli des draps froissés pour y rechercher ta présence. Quelques semaines déjà se sont écoulées depuis ton départ précipité. Tout ce que je réussis à atteindre aujourd’hui c’est le vide; ce vide qui pour moi, est si lourd. Je passe en revue les derniers instants passés au salon funéraire, en présence de ton corps… • J’ai raconté mon histoire à ceux qui voulaient bien l’entendre, je ne sais plus à qui et combien de fois, je l’ai oublié… • J’ai vu tant de gens venir à moi pour me consoler. J’avais tellement besoin d’eux, mais mes yeux trop mouillés par les larmes ont brouillé l’image de leur visage dont j’ai peine à me rappeler… • J’ai écouté leurs messages de sympathie mais mon corps engourdi par la douleur n’a pas tout absorbé … Aujourd’hui j’ai conscience que j’ai tant eu besoin de tous ces gens et de ces moments de réconfort qui m’ont secouru à travers cette tempête de la vie qu’est le deuil. Je ne peux rattraper le temps où tu étais encore à mes côtés. On dirait que tous les projets que j’avais auparavant me semblent maintenant inatteignables. Je constate qu’en me retrouvant seul à la maison, j’ai enfilé une armure pour me protéger contre la réalité qui venait de me frapper. Au nom de la vie, je dois m’en défaire. Je dois réinventer l’histoire de ma vie et tenter à chaque jour d’en percevoir les perspectives. Je dois le faire pour moi, pour mes enfants et mes petits-enfants. Je dois puiser en moi pour trouver le potentiel nécessaire qui me permettra de redonner un sens et une signification à mon existence. J’ai la lourde tâche de réapprendre à vivre sans toi. Nul doute que j’aurai souvent à relever de nouveaux défis, dont un premier aujourd’hui : j’irai visiter le columbarium pour me recueillir auprès de toi, chose que je n’ai pas encore eu la force de faire. J’essaierai de me tenir en équilibre entre les mouvements de ma vie et ceux de ta mort. Au fil des semaines et des mois à venir, lorsque mon cœur sera prêt, je pourrai comme aujourd’hui prévoir des petits rituels réconfortants et poser des gestes qui sont significatifs pour moi pour ainsi introniser avec le temps, ton doux souvenir dans ma pensée. Aujourd’hui, je choisis d’ouvrir la porte sur ma vie, je choisis de me remettre au monde. Auteure : Nicole Pâquet Professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.17 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit mesurer la satisfaction de sa clientèle une fois la prestation de service achevée et elle doit mettre en place un mécanisme lui permettant de recueillir, de compiler et d’analyser les commentaires de sa clientèle.


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Commémorer, qu'est-ce que ça veut dire ?

Commémorer, qu'est-ce que ça veut dire ?

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Je constate tout bonnement qu’il y a beaucoup de mots que nous utilisons dans notre quotidien, parfois sans prendre le temps de réfléchir à leur sens. La commémoration par exemple, qu’est-ce que ça veut dire vraiment ? Commémorer, c’est : «rappeler par une cérémonie, un geste particulier, une plaque de commémoration (un monument au cimetière, par exemple) ou un autre objet, le souvenir d’une personne…» Commémorer : Pourquoi est-ce si important de le faire ? • Pour clamer la reconnaissance des générations qui nous ont précédés ; • Pour rendre hommage et justice à quelqu’un qu’on aime ; • Pour confirmer l’absence d’une personne qui a déjà appartenu à une communauté ; • Pour raviver nos souvenirs et lutter contre l’oubli. Commémorer, c’est un rituel qui nous permet de garder vivant le souvenir d'une personne qui a laissé sa trace dans nos vies. Il n’y a pas nécessairement de moment à privilégier pour se souvenir : • De grand-papa qui m’a transmis ses connaissances de la forêt : à chaque fois que je m’y rends, j’ai une pensée pour lui ; • De grand-maman qui m’a appris les secrets de ses recettes au goût unique : en cuisinant ses bons plats, je réussis à en perpétuer le souvenir ; • De papa qui m’a transmis le plus bel héritage, les vraies valeurs de la vie : en voyant mes propres enfants évoluer je sais qu’il y est pour quelque chose ; • De maman, qui depuis ma naissance m’a donné de façon inconditionnelle tout l’amour et les soins dont j’ai eu besoin : je peux lui rendre hommage à chaque jour en la remerciant de m’avoir donné la vie, le don le plus précieux; • De mon enfant chéri qui a été trop peu de temps dans ma vie mais qui, lors de son court passage, a semé la joie et réuni bon nombre de personnes ; toujours on se souviendra de lui ; • De mon ami qui a toujours été là pour partager mes peines et mes joies : à chaque fois que l’on se retrouve entre amis, nous parlons ouvertement de lui et de tout ce qu’il a été pour nous. Tout au long de l'année, plusieurs familles sont appelées à vivre l'inhumation d'une personne qui leur était chère. Ce fut sans doute une étape qui vous a conduit bien malgré vous à la boîte intérieure de vos souvenirs. Par l’exercice de commémoration de ces êtres qui vous sont chers, je vous souhaite de retrouver la paix du coeur dans tous ces bons et doux souvenirs qui constituent l’héritage qu’ils vous ont laissé. Commémorer, c’est se rappeler LA VIE... Auteure : Nicole Pâquet Professionnelle en rituels funéraires INFOS Des mesures appropriées doivent être prises pour assurer l’identification du défunt à l’arrivée au crématorium, pendant la crémation, et jusqu’à la destination finale des cendres. À cet effet, un pièce d’identification métallique numérotée doit accompagner le défunt tout au long du processus de crémation et doit être déposée dans l’urne avec les cendres (réf. art.5.10.3 du document BNQ 9700-699)


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Est-ce que le corps d'un défunt est un bien personnel ?

Est-ce que le corps d'un défunt est un bien personnel ?

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Nous utilisons souvent dans notre jargon populaire les termes : mon époux, ma mère, ma fille, mon père… en voyant ces êtres qui nous entourent comme s’ils faisaient partie égoïstement de notre bagage, comme s’ils nous appartenaient. Il ne faudrait pas oublier que chaque personne, en tant qu’être humain, trace bien malgré elle d’innombrables sillons dans la vie des gens de son entourage. Elle laisse sa trace auprès des êtres qu’elle côtoie tout au long de sa vie en tissant, tel un artisan, de multiples liens avec ses pairs. Considérant ce fait, croyez-vous réellement que nous sommes en droit de nous approprier le corps de l’être aimé au moment de son décès ? Sous prétexte que nous étions en étroite relation avec la personne décédée, pouvons-nous nous donner le droit de «posséder cette relation», pouvons-nous prêter un pouvoir intouchable au survivant de la relation au moment où l’un d’eux quitte ce monde? Peut-on se donner la permission de posséder quelqu’un, de croire qu’il ou qu’elle nous appartient au nom de tout ce qui a été. En fait personne n’appartient à personne. En société comme en famille, nos relations humaines sont comme des fils qui s’entrecroisent entre eux, se procurant les uns aux autres les ingrédients nécessaires à la croissance, au développement et à l’évolution de chacun d’eux. Il ne faudrait pas oublier que la personne disparue est précieuse pour nous, mais l’est probablement tout autant pour un tas d’autres gens de la communauté qui auront besoin de manifester de la gratitude, de l’affection, du respect, de l’amitié ou même de l’amour pour cette personne. Le deuil ne doit pas être une épreuve que l’on traverse en solitaire. Il est bénéfique et nécessaire de permettre à tous les membres d’une communauté de se rassembler pour se soutenir mutuellement en ces moments difficiles. Au plan émotif - «Non, ton corps ne m’appartient pas ... il est sans doute la propriété de tous ceux et celles qui auront ressenti le besoin de venir se rendre compte de ton départ, considérant que tu auras été l’un des artisans d’une partie de leur propre histoire, tel un legs laissé en cadeau. Je laisse donc à tous le droit de se déplacer pour venir constater ton départ et te dire un dernier au revoir…» INFOS En référence à l’article 5.6.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit posséder et mettre en application des procédures écrites pour le transport des défunts, des cendres et lorsque nécessaire le transport des membres de la famille endeuillée. Il convient que les transports précédemment mentionnés doivent être effectués de manière digne, respectueuse et sécuritaire.


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Est-il préférable d'intégrer les enfants aux rituels funéraires ?

Est-il préférable d'intégrer les enfants aux rituels funéraires ?

Par Josée Jacques, psychologue Les adultes se questionnent souvent sur les attitudes à adopter auprès des enfants lorsqu’une personne de leur entourage décède. Ils veulent leur épargner la tristesse ou encore les images associées à la mort. Par peur de les effrayer ou encore d’éveiller trop d’émotions, ils ont souvent tendance à les exclure des rituels funéraires. Pourtant, même si ces moments peuvent être chargés émotivement, ils peuvent être aussi bénéfiques pour les enfants qu’ils le sont pour les adultes. En effet, l’assistance à des rituels et/ou la vue de la personne décédée peut permettre à l’enfant de mieux reconnaître la réalité de la perte. De plus, en participant aux activités de ses proches, l’enfant a l’impression de faire partie de la famille et d’être intégré à son milieu. Sa présence aux rituels lui évite ainsi un sentiment d’exclusion. De plus, en constatant que la mort est bien réelle, il délaisse certaines pensées magiques qu’il peut entretenir ou les scénarios qu’il a pu imaginer. D’ailleurs, pour l’enfant, la réalité est souvent moins troublante que l’imaginaire. En participant aux rituels, il reçoit le soutien de ses proches et bénéficie de leur affection. Avant la visite au salon funéraire ou la participation aux différents rituels, un adulte devrait prendre soin de lui expliquer de façon détaillée le déroulement de ce qu’il va vivre et de ce qu’il verra ou entendra. Lors des rituels, une personne moins impliquée sur le plan affectif devrait être désignée pour accompagner l’enfant et lui donner le support dont il a besoin. Cette personne pourra ainsi le consoler, répondre à ses besoins et à ses questions. Sans lui donner une multitude de détails, elle se montrera honnête et authentique. Ainsi, cette personne peut dire qu’elle ne sait pas exactement ce qui se passe après la mort, mais qu’elle croit que… Le respect du rythme et des volontés de l’enfant est de mise. Si celui-ci se sent incapable de participer aux rituels funéraires de la personne décédée, on peut lui proposer un geste individuel qui sera significatif pour lui : allumer une bougie, faire un dessin rappelant un souvenir agréable, planter un arbre, créer un coffre à souvenirs dans lequel l’enfant placera ce qui lui rappelle le défunt, etc. L’important est ne rien imposer et de rassurer l’enfant sur sa non culpabilité en ce qui concerne les événements. Avec simplicité, il doit être informé qu’il ne pourra plus revoir la personne défunte, mais qu’il pourra toujours penser à elle et l’aimer.


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