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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Parler de la mort ou se taire

Parler de la mort ou se taire

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Il se peut que vous pensiez qu’il est osé d’écrire sur «la mort», parce que c’est loin d’être un sujet joyeux ou divertissant. On a comme un blocage quand vient le temps d’en parler. Pourtant, à part la naissance, la mort est l’une des plus grandes expériences de nos vies, même si elle en marque la fin. Autrefois, les familles étaient grandes et nombreuses par rapport à aujourd’hui. Le savoir de la médecine étant moins développé, les individus avaient pour beaucoup d’entre eux une faible espérance de vie et la mort était omniprésente. De nos jours, l’espérance de vie des individus s’est beaucoup améliorée, la médecine moderne y étant pour beaucoup. Toutefois, on dirait que la société est devenue amnésique et que les individus organisent leur vie de telle sorte que leur conscience ne puisse pas avoir le temps de penser à la mort. Notre société refuse la mort, elle ne veut pas la voir, elle ne veut pas en parler parce que la mort est dérangeante. On veut se débarrasser d’elle le plus vite possible pour faire comme si elle n’existait pas, comme si de cette façon on enjambait l’événement en se disant: «ça va faire moins mal». On ne supporte plus maintenant d’avoir à accepter toutes les étapes reliées à la mort et au deuil qui s’en suit. La religion a véhiculé fort longtemps les rituels à travers les temps, et c’est cette même religion de nos jours qui est mise de côté dans une certaine mesure. On tasse trop souvent du revers de la main les rituels qui sont pourtant les acteurs principaux du scénario qui nous portent vers la guérison suite à ce passage obligé. C’est ainsi que notre société cotise à l’érosion des rituels funéraires en affaiblissant notre capacité à accepter l’insupportable. Il n’en reste pas moins que l’on appréhende tous la fatalité de la mort qui viendra un jour ou l’autre nous surprendre, nous-mêmes ou l’un de nos proches ; cependant, on préfère l’ignorer pour ne pas penser à la brutalité des adieux qui y est associée. En faisant une brève analyse du sujet l’on se rend compte que c’est au moment où la mort nous rattrape et où l’on voit devant nous le corridor de ce passage obligé, que l’on parvient un tant soit peu à l’accueillir dans notre vie, à l’apprivoiser et à vouloir en parler. Il est important que notre conscience s’éveille, pour que l’on en vienne à accepter de parler de la mort, qu’on se prépare davantage à la vivre. Faudrait-t-il donc réapprendre à accepter notre limite sur cette terre et la rupture qu’impose la mort, et peut-être commencer à penser et à vivre autrement ? Auteure: Nicole Pâquet - Professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.4.3 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699), une entreprise certifiée en services funéraires doit se doter d’une procédure écrite qui porte sur la confidentialité. Cette procédure doit respecter la Loi sur la protection des renseignements dans le secteur privé.


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Habiter sa vie intensément

Habiter sa vie intensément

Nous nous sommes tous questionnés un jour ou l'autre sur le sens réel de notre propre existence. Nous nous sommes possiblement aussi demandé : pourquoi suis-je né(e) dans tel milieu, dans tel pays, dans telle famille et à telle époque? Il va de soi que ce sont des facteurs qui ont eu une influence directe sur la vie que nous menons. L’époque où nous vivons, avec ses commodités, ses possibilités de communiquer et de se déplacer à travers le monde, de faire des achats dans le confort de notre foyer, semble nous avoir engourdis avec le temps et éloignés de l’essence même de la vie. Cette frénésie paraît même nous rendre insouciant(e) de la limite de notre existence, soit notre propre mortalité. Et pourtant, la modernisation malgré tous les changements qu’elle nous a apportés, n’a aucunement vaincu la peur. À travers les époques, l’humain continue d’avoir peur : peur de l’inconnu, peur du vide, peur de mourir. Nous devons admettre que nous serons toujours confrontés à l’angoisse existentielle de se savoir soi-même mortel. Notre vie à tous, inévitablement prendra fin un jour. Plusieurs d’entre vous avez sans doute le goût de vous boucher les oreilles et de fermer les yeux à la lecture de ces écrits… Et si nous nous imaginions que notre propre vie est comparable à une bulle de savon qui peut éclater à tout moment et disparaître, peut-être prendrions-nous une attention particulière pour la préserver le plus longtemps possible. En fait, pourquoi ne pas mieux vivre, ce qui nous permettrait peut-être de mieux nous préparer à notre propre mort ? Pour mieux vivre, il est bon de chercher à se développer, de chercher à apprendre et à découvrir, de se poser des questions quand l’occasion se présente, de s’émerveiller devant la beauté de la nature qui nous entoure et ce, peu importe notre âge. Pour mieux vivre, il est souhaitable de demeurer sensible et à l’écoute des gens qui nous entourent. Pour mieux vivre, il est important de donner un sens à sa vie et ce, de mille et une façons. À vous d’en trouver la manière… En réalité, la vie ne se mesure pas à l’avoir, au pouvoir ou au savoir, mais davantage à l’être que nous sommes. La vie n’est pas quelque chose que l’on peut tenir entre nos mains, on ne peut que l’habiter intensément avec notre coeur. Auteure : Nicole Pâquet, PRF En référence à l’article 5.2.3.7 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE a l’obligation d’offrir à ses mandataires un éventail de toutes les possibilités afin qu’ils soient en mesure de faire un choix judicieux, par exemple : les types de rituels, les choix de produits, les choix pour la destination finale du défunt, la procédure de l’entreprise pour la destination finale des cendres, lorsque cela s’applique.


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Tour du monde

Tour du monde

Faire le tour du monde … ce n’est pas une mince affaire me direz-vous. Il faut être animé par l’envie de le faire, par la volonté de s’accorder du temps à soi-même et avoir les moyens financiers pour réaliser ce rêve. Quand quelqu’un planifie un tel voyage il s’y prépare avec le plus grand soin, considérant que c’est un voyage que l’on ne fait qu’une fois dans sa vie. Il lui faut préparer un itinéraire, s’assurer de détenir un passeport, recevoir les vaccins nécessaires avant le départ, se procurer les vêtements et les équipements appropriés, dépendamment des endroits à visiter. Il lui faut également trouver quelqu’un pour s’occuper de sa propriété et de la réception de son courrier. Enfin, il lui faut prendre certaines dispositions pour lui-même et pour ses proches. Tout compte fait, faire le tour du monde se prépare longtemps à l’avance et ne laisse pas place à l’improvisation. Sans que nous l’ayons choisi, nous avons tous un grand voyage qui nous attend. C’est une réalité qui nous fait peur ; nous n’aimons pas y penser et encore moins en parler. Malgré tout, nous devrons tous un jour partir pour faire «notre tour du monde» mais en aller seulement, sans retour. Ne croyez-vous pas qu’il serait impératif pour chacun de nous de se préparer à ce grand voyage? Pour en discuter en toute quiétude, nous vous invitons à vous accorder du temps pour venir rencontrer un professionnel en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale Rouleau qui saura vous écouter et vous aider dans l’ensemble des préparatifs de «votre grand voyage». Suite à cette rencontre et conformément à la Loi de l’Office de la protection du consommateur, il vous sera remis votre contrat de pré-arrangements détaillé. Ce document décrira vos volontés et les choix que vous aurez faits. Il est important de vous préparer avec le plus grand soin à cette réalité, dans l’ultime but de vous assurer que toutes les personnes qui vous entourent et que vous aimez tant puissent vivre le moment de votre départ sans avoir à tout organiser. Ces derniers auront bien assez par la suite, de l’obligation d’apprendre à vivre le plus sereinement possible en votre absence. N’oubliez-pas : ce voyage nous le faisons une seule fois dans notre vie. Ne croyez-vous pas qu’il vaut la peine d’être planifié avec grand soin ? Auteure : Nicole Pâquet, Professionnelle en rituels funéraires INFOS La Loi sur les arrangements préalables de services funéraires et de sépulture exige que soient déposées dans des comptes en fidéicommis toutes les sommes perçues d’un contrat de services d’arrangements préalables. Chaque entreprise funéraire doit demander une vérification comptable annuelle de ces dépôts, faite par un comptable agréé. Un avantage qui vous assure une quiétude d’esprit.


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En parler pour se soigner

En parler pour se soigner

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Un appel téléphonique vient interrompre l’occupation à laquelle vous étiez affairé(e). En larmes, un membre de votre famille vous annonce le décès de l’un de vos proches. Vous recevez ce message comme une gifle en plein visage. Cette annonce survient dans votre vie d’une façon tout à fait imprévue. Il est possible aussi que cette nouvelle vous surprenne moins parce que vous aviez remarqué la détérioration rapide de l’état de santé de cette personne que vous aimiez tant ou parce que quelqu’un vous avait déjà informé de son décès imminent. Dans un cas comme dans l’autre, vous vous sentez comme si on avait harponné votre coeur. Vos idées se bousculent, vous n’arrivez pas à assimiler tous les mots de ce discours qui vous semblent si peu vrais. Cette réaction est tout à fait normale et fait partie des étapes premières du deuil. Il est important de ne pas s’isoler au cours de cette période ; passer des moments en famille pour traverser cette étape difficile ne peut qu’être bénéfique. Après le déroulement des rituels funéraires, les jours passeront et vous aurez sans doute des moments de grande tristesse qui laisseront parfois place à des jours meilleurs. Peu importe le rythme que vous prendrez pour traverser cette étape, le meilleur remède dans ces circonstances est d’en parler, d’exprimer, de traduire en mots cette blessure intense qui prendra probablement quelque temps à montrer des signes réels de guérison. Les discussions peuvent se faire entre membres d’une même famille, avec des amis avec qui vous êtes à l’aise et en qui vous avez pleine confiance ou en consultant un professionnel qui saura vous guider. Si vous vous sentez incapables d’échanger avec qui que ce soit sur votre relation perdue avec la personne disparue, vous pouvez également écrire, comme on l’a déjà mentionné dans l’une des chroniques précédentes. L’écriture est un exercice qui est très libérateur ; seuls votre crayon et votre feuille de papier seront témoins des émotions qui vous habitent. Parfois en voulant trop taire les mots dans le but de se protéger, on martèle davantage notre peine en la privant de paroles qui agissent comme un baume réconfortant. Les professionnels en rituels funéraires (PRF) et officiers en rituels funéraires(ORF) de la Maison commémorative familiale Rouleau vous prêtent leur oreille pour vous écouter, leur épaule pour vous accompagner dans ces moments douloureux de votre existence. Vous pouvez compter quotidiennement sur leur soutien empathique. Ce sont des gens d’ICI, disponibles pour vous servir avant, pendant et après les rituels funéraires et ce, depuis plusieurs décennies. Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.9.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), s seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit démontrer qu’elle suit des procédures écrites qui couvrent les exigences relatives à la présentation du défunt ou de l’urne contenant des cendres.


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Les souvenirs, les objets

Les souvenirs, les objets

Par David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Dans notre belle région, les hivers sont parfois longs et les beaux jours tardent à s’installer. Lorsque le soleil se fait plus présent et plus chaud, nous commençons graduellement à modifier notre tenue vestimentaire, nous osons enlever nos manteaux conçus pour les mois de froid intense et les remplaçons par des vêtements plus légers. Par contre, nous prenons soin de ne pas aller trop vite ; nous procédons par étapes. Cette entrée en matière me sert de tremplin pour vous entretenir d’un sujet qui préoccupe beaucoup les endeuillés. Souvent ceux-ci me demandent : est-ce que c’est malsain de garder sur les murs de la maison les photos de mon conjoint décédé ? Dois-je me départir de ses vêtements, des objets qui me le rappellent ? À ce propos, je vous conseille de procéder comme pour vos vêtements le printemps venu. Allez-y progressivement ; commencez par enlever quelques photos et placez-les dans un album. Peu à peu, vous déciderez d’en enlever davantage et finirez par n’en conserver que quelques-unes. Vous éviterez ainsi que le défunt soit plus présent que les vivants dans la maison. Toutefois, il est bon de conserver quelques photos pour aider à la transition. Quant aux autres objets du défunt, n’hésitez pas à accepter l’aide de vos amis pour vous aider à vous en départir quand vous vous sentirez prêt. Vous pourriez les donner à des membres de la famille ou à des organismes qui en feront la distribution à des gens dans le besoin. Ces gestes en apparence insignifiants contribueront beaucoup à poursuivre le travail du deuil. En les posant, vous vous démontrez ainsi qu’à vos proches que vous êtes bien engagé dans l’acceptation de la mort de l’être cher. La période pour réaliser cette étape varie considérablement d’une personne à l’autre. Par contre, le fait de conserver sur une trop longue période les objets du défunt peut faire en sorte que vous ne puissiez pas le «laisser partir». J’espère sincèrement que ces quelques pistes pourront aider les personnes qui vivent présentement cette étape de la résolution de leur deuil. Je vous invite à me faire part de vos commentaires en visitant notre page facebook. Vous pouvez également me proposer des sujets dont vous aimeriez que je traite dans les chroniques et me faire part de vos questions concernant le domaine funéraire. (Source : Excusez-moi, je suis en deuil, Jean Monbourquette/Isabelle D’Aspremont, éditions Novalis)


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Prendre soin de son jardin

Prendre soin de son jardin

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Vous êtes peut-être de ceux ou celles qui au cours des derniers jours ont soigneusement placé leurs semis en terre dans le but d’obtenir le plus beau des jardins. Pendant l’été, vous y porterez la plus grande attention en veillant à lui fournir tout l’engrais et les soins nécessaires, faisant en sorte même qu’il devienne peut-être l’envie de tout le voisinage. Ce sera probablement toute cette variété de bons légumes que la terre aura produite qui viendra généreusement garnir et colorer vos assiettes en cours de saison estivale et à l’automne. Tout comme cette bonne terre, nos parents sont ceux qui nous ont fait naître, qui nous ont apporté tout ce dont nous avions besoin et les soins nécessaires pour nous développer et grandir. Pour tous ceux et celles qui ont encore la grande chance de pouvoir chérir leurs parents, vous êtes possiblement pour eux, ces personnes qui leur a amené de grands bonheurs et les plus agréables couleurs dans leur vie. Vous représentez sans doute la plus belle de leurs récoltes et ce, que vous fassiez partie d’une petite ou d’une grande famille. N’ayons pas peur de prendre de notre temps pour garnir la vie de nos parents par nos visites, en leur portant de petites attentions, en leur rendant de petits services, en leur disant en toute gratuité combien nous les aimons et les apprécions. Trop de personnes âgées se retrouvent isolées et doivent trouver la force d’affronter chaque journée et ce, dans la plus grande solitude. Trop d’entre elles n’ont personne dans leur entourage qui se soucie de leur mieux-être. Trop d’entre elles ne peuvent compter sur qui que ce soit pour entendre ce qu’elles ont à raconter. Trop d’entre elles n’ont pas entendu depuis fort longtemps, la douce musique d’un «Je t’aime papa – Je t’aime maman». Soyons redevables envers ceux et celles qui nous ont précédés. Dans les semaines à venir, soyons les joyeux jardiniers de nos relations avec nos parents. Ils ont tout le mérite d’être remerciés, d’être bien entourés, d’être naturellement aimés, et surtout d’être dignement respectés. L’équipe de la Maison commémorative familiale Rouleau se joint à moi pour souhaiter à tous les aînés du grand territoire de la Matanie et de ses environs, de pouvoir récolter au cours de l’été, la moisson de leur vie. Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS Pour l’honneur de la profession et pour le respect des valeurs humaines, une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires s’engage envers le public à remplir fidèlement ses obligations et à observer les lois et les règlementa qui la gouverne, et à rendre avec distinction les services qu’exigent les familles endeuillées. Référence document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 4.1 de la Politique qualité.


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Avec de l'encre et du papier, je guérirai...

Avec de l'encre et du papier, je guérirai...

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Vous avez perdu un être cher, vous avez eu la chance de pouvoir passer les derniers moments à son chevet. Vous avez pu parler avec cette personne de tant de choses avant qu’elle ne vous quitte. Vous avez pu lui dire combien elle vous manquera, combien elle a été importante dans votre vie. Vous avez sans doute pu revivre avec elle divers moments heureux et peut-être par la même occasion, pu lui demander quelques pardons, libérant ainsi votre conscience. Il se peut que vous n’ayez pas eu le courage ou la force de lui dire librement toutes les émotions qui vous habitent. Il se peut également que la vie ait fait que vous n’ayez pas eu le temps d’avoir cet échange avec la personne disparue, parce qu’elle vous a quitté(e) au moment où elle-même s’y attendait le moins. Que vous ayez pu vivre ces moments ou non, je vous encourage à écrire une lettre à la personne qui vous a quitté(e), question de vous aider à traverser cette période de tristesse. Personne ne jugera votre écriture ni vos écrits, vous êtes en dialogue avec l’être disparu. Vous pourrez alors mettre des mots sur des moments heureux vécus, mais aussi sur des évènements malheureux dont vous n’avez peut-être plus jamais osé parler. L’écriture vous permet de vous exprimer et aussi d’extérioriser votre peine pour laisser la place à la sérénité et à l’acceptation. Une fois votre lettre déposée dans une enveloppe bien cachetée et décorée à votre goût, vous pourrez la déposer tout près de la personne que vous avez tant aimée, avant la fermeture du cercueil. Celle-ci pourra alors emporter avec elle comme en secret, vos plus beaux écrits. Les vertus incroyables de l’écriture sont souvent oubliées. L’écriture permet de se libérer, sans aucune crainte d’être jugé(e) par qui que ce soit, n’ayant comme témoin qu'un stylo et une feuille de papier. Osez l'expérience, vous pourrez constater l’effet libérateur et thérapeutique de l’écriture ! Les officiers (ORF) et professionnels (PRF) en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale Rouleau vous réitèrent leur support empathique et leur soutien en période de deuil et vous encouragent à expérimenter l’écriture ; une route qui pourrait vous mener sur le chemin de la guérison beaucoup plus que vous ne pourriez l’imaginer. Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.9.3 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit avant toute présentation ou exposition d’un défunt, faire une vérification de l’état du défunt, du cercueil et du salon de présentation par un membre de son personnel. Lorsqu’une urne est exposée, l’entreprise funéraire CERTIFIÉE doit s’assurer de son identification et doit l’exposer de manière respectueuse pour le défunt.


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Le corps du défunt est-il un bien personnel ?

Le corps du défunt est-il un bien personnel ?

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Nous utilisons souvent dans notre jargon populaire les termes : mon époux, ma mère, ma fille, mon père… en voyant ces êtres qui nous entourent comme s’ils faisaient partie égoïstement de notre bagage, comme s’ils nous appartenaient. Il ne faudrait pas oublier que chaque personne, en tant qu’être humain, trace bien malgré elle d’innombrables sillons dans la vie des gens de son entourage. Elle laisse sa trace auprès des êtres qu’elle côtoie tout au long de sa vie en tissant, tel un artisan, de multiples liens avec ses pairs. Considérant ce fait, croyez-vous réellement que nous sommes en droit de nous approprier le corps de l’être aimé au moment de son décès ? Sous prétexte que nous étions en étroite relation avec la personne décédée, pouvons-nous nous donner le droit de «posséder cette relation», pouvons-nous prêter un pouvoir intouchable au survivant de la relation au moment où l’un d’eux quitte ce monde? Peut-on se donner la permission de posséder quelqu’un, de croire qu’il ou qu’elle nous appartient au nom de tout ce qui a été. En fait personne n’appartient à personne. En société comme en famille, nos relations humaines sont comme des fils qui s’entrecroisent entre eux, se procurant les uns aux autres les ingrédients nécessaires à la croissance, au développement et à l’évolution de chacun d’eux. Il ne faudrait pas oublier que la personne disparue est précieuse pour nous, mais l’est probablement tout autant pour un tas d’autres gens de la communauté qui auront besoin de manifester de la gratitude, de l’affection, du respect, de l’amitié ou même de l’amour pour cette personne. Le deuil ne doit pas être une épreuve que l’on traverse en solitaire. Il est bénéfique et nécessaire de permettre à tous les membres d’une communauté de se rassembler pour se soutenir mutuellement en ces moments difficiles. Au plan émotif - «Non, ton corps ne m’appartient pas ... il est sans doute la propriété de tous ceux et celles qui auront ressenti le besoin de venir se rendre compte de ton départ, considérant que tu auras été l’un des artisans d’une partie de leur propre histoire, tel un legs laissé en cadeau. Je laisse donc à tous le droit de se déplacer pour venir constater ton départ et te dire un dernier au revoir…» Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.5.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation de posséder et de mettre en application une procédure écrite pour l’identification des défunts, et que chaque défunt doit être muni d’une identification permanente.


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Selon vos volontés

Selon vos volontés

David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Certains d’entre vous songez à faire part de vos volontés à vos proches concernant la façon dont vous souhaitez que l’on dispose de votre corps au moment de votre décès. Nous vous suggérons de prendre le temps d’avoir des échanges avec eux à ce propos. Vous pouvez également venir rencontrer un professionnel en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale Rouleau qui saura vous guider judicieusement et vous respecter selon vos choix et votre budget. Vous pourrez faire l’inscription de vos volontés par le biais d’un contrat d’arrangement préalable de services funéraires ou d’un testament en rituels funéraires. Au fait, vous êtes-vous déjà demandé ce qui motivait vos choix à ce sujet ? Lorsque l’on fait des choix pour nos rituels funéraires, il faudrait se demander si l’on fait ceux-ci pour répondre à une demande de la société, à une demande de nos proches, pour faire comme les autres, ou si l’on fait des choix pour répondre à nos valeurs spirituelles et personnelles tout en se gardant soucieux du bien-être d’autrui. L’important dans tout ça, c’est d’avoir la capacité de juger et d’anticiper tous les effets et les éventuelles conséquences que nos choix pourraient avoir dans le temps. Ceci est particulièrement vrai lorsque l’on fait référence à nos volontés, à nos choix qui seront inscrits à nos pré-arrangements funéraires. Il faut se faire un peu visionnaire par rapport à la façon dont nos proches pourraient vivre notre départ, dépendamment des choix que nous faisons ; surtout que nous n’aurons aucunement à en subir les effets nous-mêmes. Il faut donc faire une grande réflexion par rapport à la question. Suite aux potentiels échanges que vous pourriez avoir avec vos proches, peut-être serez-vous de ceux qui diront, par exemple: «Selon mes volontés, je souhaite que l’on apporte des soins à mon corps suite à mon décès pour permettre aux personnes signifiantes dans ma vie de passer un moment avec moi dans toute ma dignité» ; «Selon mes volontés, je souhaite être exposé(e) pour permettre aux membres de ma famille, à mes amis et aux membres de ma communauté d’amorcer cette période de deuil, de leur donner un temps d'arrêt et la possibilité de se réunir à la Maison commémorative»; «Selon mes volontés, je souhaite qu'une célébration ait lieu à l'église pour ceux et celles qui désirent marquer par un évènement unique l'importance de ce qu'ils vivent, ressentir la force apaisante du regroupement et la recherche d'un sens à la vie qui continue en assistant à ma cérémonie du cœur»; «Selon mes volontés, je souhaite que la crémation de mon corps ait lieu au Crématorium de l’est de la Maison commémorative familiale Rouleau, après la cérémonie du cœur et que mes cendres soient mises en terre au cimetière dans le lot familial ou qu’elles soient déposées au Columbarium Jardin de la Mémoire ». Quels que soient vos choix, tout est mis à votre disposition à la Maison commémorative familiale Rouleau afin que vous soyez respectés, selon vos volontés. Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS Une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires doit aborder avec le mandataire, les sujets tels que: la préparation du défunt en vue de sa présentation et de sa destination finale ainsi que les points qui sont relatifs au déroulement de la célébration commémorative - Référence document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.2.3.7.


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À cette page de calendrier

À cette page de calendrier

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Dans les temps anciens, c’était le sablier dont les grains de sable s’écoulaient, qui marquait la périodicité d’un cycle. Dans nos temps modernes, c’est le calendrier au mur ou l’agenda électronique qui nous situent dans le temps. Certaines de ces dates ont une importance fondamentale, l’une d’entre elles étant le jour anniversaire du décès de ces personnes qui nous étaient chères. À un moment de notre existence, nous nous trouvons dans cette situation ; inconsciemment l’horloge intérieure vient réveiller la venue de ce jour. Il arrive même que certaines personnes se sentent mal à l’aise ou tristes sans même savoir pourquoi et ce, parfois plusieurs semaines à l’avance. Ce premier anniversaire vient la plupart du temps réactiver tout ce que l’on a pu vivre auparavant avec la personne disparue. C’est souvent à cette date charnière que certains prennent pleine conscience de l’absence définitive de cette personne qui n’est plus. À cette date clef, l’on se retrouve replongé dans le même état d’esprit que l’année précédente ; nous avons l’impression de revivre les événements comme s’ils s’étaient passés la veille. Ce même état d’âme peut ressurgir à toute autre date ayant un rapport direct avec l’être que l’on a perdu. Il est fort probable qu’un sursaut de tristesse refasse son apparition sans préavis durant l’année, par exemple : à la date de son anniversaire, à Noël, au Jour de l’An, le jour de la naissance d’un enfant. À ces occasions, l'être cher nous manque encore davantage Il est important de ne pas négliger cette émotion mais plutôt de l’explorer. C’est sans doute que notre corps tente d’envoyer un message clair à «l’enfant intérieur» qui se cache en chacun de nous. Il veut éventuellement lui dire qu’il est probablement venu temps de faire un simple retour pour libérer la peine qui n’a peut-être jamais eu l’occasion d’être exprimée. Tout au long de l’année, je vous invite à garder tout particulièrement un contact étroit avec les personnes de votre entourage qui approchent de la date du premier anniversaire de leur deuil. Vous savez, un petit coup de téléphone, une petite invitation amicale peut avoir la plus grande importance pour ces personnes. Ce simple petit geste peut apporter une force incroyable et contribuer grandement à la guérison de ceux qui restent. Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.9.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit informer sa clientèle de l’existence de la politique de mesure de satisfaction et du processus des plaintes et les rendre accessibles à sa clientèle, sur demande.


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