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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

L'importance des grands-parents

L'importance des grands-parents

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé David.beaulieu@lrouleau.com « Maman, pourquoi grand-papa n’est pas venu nous voir aujourd’hui? - En plus, pourquoi la maison est remplie de gens que je ne connais pas, d’oncles et de tantes que l’on ne voit presque jamais ?» Dans ces moments, «la maman» est peu accessible. Souvent, les membres de la famille demandent à l’enfant de ne pas la déranger et d’aller jouer dans sa chambre. Même si on évite d’annoncer à l’enfant le décès de son grand-père, le soustrayant ainsi de la réalité, il saura tôt ou tard ce qui se passe vraiment. Il comprendra à son niveau qu’un événement majeur vient de se produire. Aujourd’hui, la proximité qu’ont les grands-parents avec leurs petits-enfants fait en sorte que ces petits êtres doivent affronter un deuil de plus en plus jeunes. C’est pour cela que les adultes doivent créer une atmosphère qui indique aux enfants que leurs pensées, leurs peurs et leurs souhaits sont reconnus au moment de la mort d’un grand-parent. Cette reconnaissance comprend aussi le droit aux explications et à la participation des préparatifs des rituels funéraires. Bien que les enfants ne comprennent pas nécessairement tous les détails de la cérémonie qui entoure la mort, le fait de les faire participer à la planification des rituels les aide à se sentir plus à l’aise. Cela leur permet de mieux comprendre que la vie continue malgré la mort de grand-papa ou de grand-maman. La cérémonie commémorative d’un être cher étant un événement important, les enfants doivent avoir le même droit que les autres membres de la famille d’y assister. Cela signifie qu’ils peuvent y participer, sans toutefois y être forcés. Expliquez-leur le but des cérémonies comme une façon de rendre hommage à la personne décédée, de s’aider, de s’appuyer et de se réconforter les uns les autres. Cette démarche pourra les aider à mieux comprendre et à accepter les rites de passages de la vie comme un processus peut-être difficile mais naturel. Le fait de voir le corps de la personne aimée décédée peut aussi être une expérience positive. Cette façon de faire permet en effet de dire «adieu» et aide les enfants à accepter la réalité de la mort. L’enfant tout autant que l’adulte, a besoin de ces rituels qui l’aident à accepter la réalité du décès. Être présent l’aide aussi à se percevoir comme une personne en deuil à part entière et ce, malgré son jeune âge. Il perdra certainement un peu de sa naïveté, mais il gagnera beaucoup en maturité, ce qui peut l’aider pour le reste de sa vie. Il sortira grandi de cette épreuve. En grandissant, il pourra ressentir à nouveau le besoin de poser des questions, car le processus de deuil de l’enfant se construit sur une longue période. Ce qu’il faut se rappeler c’est que les rituels funéraires ne sont pas faits pour la personne qui décède, mais bien pour ceux qui restent ! auteur : Nicole Pâquet, PRF INFOS En référence à l’article 5.14 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE a l’obligation d’offrir des services de soutien et de suivi pour la famille et les proches du défunt. Pour ce faire, elle doit remettre un guide d’accompagnement et les aider à remplir les formulaires administratifs et les démarches suite à un décès.


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J'ai besoin d'en parler

J'ai besoin d'en parler

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Peut-être qu'au cours de ces dernières semaines ou de ces derniers jours, vous avez été ébranlés par la mort d’un être cher. Les rituels funéraires ont déjà eu lieu dans la plus grande sérénité. Vous étiez entourés de nombreux parents et amis, de gens de toute une communauté qui se sont déplacés pour venir rendre un dernier hommage à cette personne si chère. Suite à ces événements, les membres de vos familles et vos amis sont retournés à leur domicile ; c’est maintenant la solitude, le vide…. C’est dans ces moments que l’on se retrouve seul, la plupart du temps sans personne à qui parler, même si ce besoin semble criant. On se demande alors pourquoi toutes ces personnes qui étaient là présentes et réconfortantes au salon funéraire et au moment de la célébration commémorative semblent maintenant distantes. Pourquoi semblent-elles soudainement occupées à faire toutes sortes de choses, sauf parler ; parler du départ de cette personne qui n’est plus. Lorsqu’un endeuillé tente d’exprimer sa peine aux membres de son entourage, souvent ces derniers lui répondent pour éviter toute conversation : «Ne te laisse pas abattre - Prends-toi en main – T’es une personne forte, tu vas t’en sortir – Sors davantage, ça va te faire du bien» Une bonne majorité des personnes qui se comportent ainsi ne sont pas volontairement maladroites. C’est que bien souvent, elles ne sont pas à l’aise, elles ne savent pas quoi dire ni quoi faire lorsqu’une personne endeuillée tente de leur parler de la relation qui vient de prendre fin. Ces personnes ne savent peut-être pas et ne sont probablement pas conscientes que pour un endeuillé, il est important de parler, de raconter plusieurs fois sa peine, cela l’aide à libérer ce qu’il ressent. Si l’endeuillé pouvait davantage partager son chagrin et exprimer ses émotions, il pourrait plus facilement accéder à la «guérison». Un deuil prend toute la place, pendant que les membres de toute une communauté reviennent vite à leurs préoccupations quotidiennes. Un deuil prend parfois beaucoup de temps à se faire. Ne craignons pas d’assister et d’écouter ces gens qui ont grand besoin de parler. Souvent, des gens nous font part de leur gratitude et nous disent à quel point ils ont été touchés par l’oreille attentive d’un proche, d’un ami ou d’un voisin à un moment où ils en avaient tant besoin. À la Maison commémorative familiale Rouleau, nous prêtons aussi notre oreille pour vous écouter et notre épaule pour vous accompagner dans ces moments douloureux de votre existence. Vous pouvez compter quotidiennement sur notre soutien empathique. Nous sommes ICI pour servir toute une communauté avant, pendant et après les rituels funéraires. Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 6.2.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), un directeur d’entreprise funéraire CERTIFIÉE doit détenir soit un permis d’embaumeur, soit un diplôme d’études collégiales (DEC), soit un diplôme universitaire, et il doit avoir suivi une formation donnée par un organisme reconnu dans le domaine funéraire.


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Honneur à ton précieux passage

Honneur à ton précieux passage

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Vous avez sans doute déjà assisté à ces rassemblements qui sont organisés pour souligner le départ à la retraite d’un collègue de travail. La plupart du temps, tout ça se prépare avec décorum avec des allures de grandes fêtes. Tout le monde y est invité, amis, membres de la famille sans oublier les enfants. Au cours de l’événement, les hauts faits se propagent, des échanges et des témoignages sont clamés en lien avec le parcours des nombreuses années de service. Tous ceux et celles qui ont travaillé avec le célébré sont mis en liste et les anecdotes ne manquent pas. Dans notre quotidien, l’on fait souvent ce genre de retour au passé. Lors de nos rencontres, on échange sur nos parcours respectifs et on fait le constat des personnes qui ne sont plus et qui ont déjà fait partie de nos vies. C’est aussi un retour au passé dans nos cœurs quand le journal nous apprend le décès des êtres que l’on a connus et côtoyés il y a de ça plusieurs années. Vous êtes-vous déjà demandé ce que ces proches, ces amis, ces connaissances, ces presqu’inconnus parfois, ont pu laisser en vous? Toutes ces personnes que l’on rencontre au quotidien sculptent notre vie d’une manière ou d’une autre, marquant l’unicité de notre propre histoire. Nos proches ont beaucoup d’influence sur nous mais il va de soi que certaines rencontres très éphémères laissent tout de même des traces, parfois même des traces plus profondes que celles laissées par nos relations les plus intimes. Nous ne sommes pas toujours conscients de l’impact de nos paroles et de nos attitudes. Un mot peut impressionner pour toujours. Un silence peut parler et résonner longtemps. Nous sommes reliés les uns aux autres, bref nous devons beaucoup à tous ceux qui traversent notre existence de près ou de loin. Suite au décès des êtres qui ont marqué notre histoire, il devient impératif d’honorer par notre présence, par notre visite au salon, ces personnes chères qui ont enrichi à jamais notre vie personnelle. Tout le monde doit y assister, amis, membres de la famille sans oublier les enfants. Les rituels funéraires permettent de bien encadrer le passage de la vie à la mort d’un défunt afin que la famille et les proches prennent le temps de vivre leur deuil. Nous ne devons pas perdre de vue l’importance de ces rites et surtout le risque qui est encouru en les escamotant. Les rituels apportent des échanges et des témoignages qui viennent supporter ceux qui restent. Ils permettent la sérénité du retour au passé. Sans que rien ne paraisse, dans chacune de nos rencontres, nos paroles et nos gestes il se manifeste un écho qui ne s’endort jamais. Auteure : Nicole Pâquet , professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.11 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699), une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires doir offrir de coordonner le déroulement de la célébration commémorative en respectant le contrat de service, les demandes ainsi que les attentes de sa clientèle.


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Leçons de vie

Leçons de vie

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Dès son arrivée au monde, on souhaite ardemment pouvoir transmettre à notre enfant les plus belles valeurs de la vie. On lui apprend une multitude de choses qui lui permettront de s’épanouir et d’évoluer. Il y a quelques semaines, c’était la rentrée scolaire. Pour certains de vos tout-petits, ce fut la première expérience pour prendre le bus pour se rendre à l’école. Pour vous, ce fut le déchirement de devoir le laisser partir sans vous pour une nouvelle étape de sa vie ; sans doute le premier détachement significatif pour vous-même et votre enfant. Depuis sa naissance, vous lui avez déjà enseigné plusieurs leçons de base, par exemple : • À parler, à s’exprimer avec un vocabulaire varié; • À marcher sans trébucher pour atteindre ses buts; • À manger seul, en lui enseignant quels sont les aliments de choix; • À se vêtir, à lacer ses chaussures avec finesse; Nos grands-parents ont livré ces enseignements à nos parents. À leur tour, nos parents nous ont transmis leur savoir que nous léguons à nos enfants. Nous osons croire que nos enfants suivront nos traces en transmettant ces connaissances à leurs enfants, et ainsi de suite. Au fur et à mesure que les mois s’écouleront, que les années passeront, il sera enseigné à votre enfant par vous-même et par d’autres personnes qui croiseront son chemin : • À savoir reconnaître les beautés de la nature et de la vie ; • À apprécier les gens qui l’entourent; • À respecter le code de la route et ses panneaux de signalisation; • À partager à l’occasion ses avoirs avec les plus démunis; • À avoir un regard ouvert sur le monde; • Et combien d’autres leçons encore, il en sera ainsi tout au long de sa vie ….. En fait, la vie est une suite d’apprentissages de toutes sortes. Vous avez sans doute déjà entendu l’expression populaire : «On apprend à tout âge». Malgré cela, de génération en génération, il y a une leçon qui ne nous est pas enseignée : celle d’apprendre à mourir. Certains diront : « Mais c’est insensé, on ne peut pas apprendre à mourir ; cela viendra suffisamment vite et rien ne presse pour s’arrêter à penser à ça tout de suite». D’autres diront que cela est pour nous tous l’aboutissement de cette vie, que ce n’est pas une leçon que nous avons à apprendre puisque la mort viendra d’elle-même se présenter. Mais à quoi bon faire l’autruche puisque la mort fait partie de la vie. Tôt ou tard, tout le monde entreprendra un jour ce chemin, tout le monde devra franchir cette porte. Apprendre à mourir, c’est en tout premier lieu devenir conscient de cette réalité. C'est aussi se donner les outils pour y faire face le plus sereinement possible quand viendra le moment. Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.9.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit informer sa clientèle de l’existence de la politique de mesure de satisfaction et du processus des plaintes et les rendre accessibles à sa clientèle, sur demande.


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Nos souvenirs peuvent-ils d'envoler ?

Nos souvenirs peuvent-ils d'envoler ?

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com À chacun ses pensées, à chacun son attachement aux souvenirs des êtres qui ont déjà fait partie de nos vies et qui aujourd’hui ne sont plus. Peu importe que ces souvenirs soient vagues ou plus clairs dans notre mémoire, ils sont des plus précieux. Nos souvenirs peuvent aussi se faire plus précis, se faufilant à travers d’innombrables objets qui meublent notre décor nous rappelant de bons moments passés auprès d’un être cher. Ils peuvent aussi être réveillés par des objets représentant les traces des générations qui nous ont précédés. Il arrive aussi que ce qui n’a pas d’importance pour l’un représente tout pour quelqu’un d’autre. La nouvelle qui a été publiée dans le Journal La Presse il y a quelques mois en est un triste exemple. L’article fait référence à un homme qui s’est fait cambrioler et qui du même coup, s’est fait voler les cendres de sa mère qu’il conservait dans sa chambre depuis les 10 dernières années. Pour le cambrioleur, le contenu de cette boîte est sans doute sans aucune valeur. Par contre, pour l’homme qui a été dépourvu des cendres de sa mère, il va de soi que cela représente une perte inestimable. Ne trouvez-vous pas que ce fait porte à une grande réflexion par rapport à nos émotions, à nos certitudes et à tout ce qui nous lie aux souvenirs des êtres qui nous sont chers ? Dans ce cas-ci, on parle des cendres d’une personne défunte qui sont conservées à domicile suite à un décès. Il est reconnu que cette pratique peut être rassurante au cours des premières semaines qui suivent le décès, mais à long terme, cela ralentit considérablement le processus du deuil. Ce ralentissement survient habituellement lorsque la personne endeuillée tend à maintenir une relation quasi vivante avec la personne décédée (avec l’urne contenant les cendres). Il est donc souhaitable que cette période soit temporaire, le temps que nos émotions nous guident vers un détachement sain et salutaire. Il est entendu qu’il est propre à chacun de prévoir le moment où sera venu le temps de poursuivre sa route vers de nouveaux horizons. Vous connaissez sans doute l'existence de notre columbarium et de son utilisation, de la raison d’être d’un tel lieu et ce, au même titre que les cimetières. J'aimerais vous sensibiliser à l’importance de prévoir un lieu pour les cendres des êtres chers que vous conservez peut-être encore à domicile aujourd’hui et peut-être depuis fort longtemps. Ne serait-il pas plus sage de prévoir un lieu commun à visiter où toute une communauté pourrait «se souvenir» ? Vous savez, se détacher de quelqu’un ne veut pas dire «l’abandonner», cela veut simplement dire «le laisser vivre, ailleurs et autrement», pendant qu’il peut exister libre et à tout moment dans nos souvenirs. Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS Une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires se doit de démontrer qu’elle suit des procédures écrites qui couvrent les exigences relatives à la présentation du défunt ou de l’urne contenant ses cendres. - référence au document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.9.1.


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Si j'avais su...

Si j'avais su...

Si j’avais su que c'était la dernière fois que je te prenais dans mes bras quand je suis allé te visiter papa, je t’aurais étreint beaucoup plus longtemps et je t’aurais dit que je t’aimais ; Si j’avais su que c'était la dernière fois que l’on prenait le lunch ensemble ma p’tite soeur, j’aurais pris davantage le temps de t’écouter pour entendre ta voix et tout ce que tu avais à me dire ; Si j’avais su que c'était la dernière fois que j’allais faire une excursion de pêche avec toi mon grand chum de toujours, j’aurais encore plus savouré ce moment en ta compagnie; Si j’avais su que c'était la dernière fois que je t’embrassais ce matin avant ton départ pour le travail mon amour, je t’aurais dit combien ta présence était importante dans ma vie; Si j’avais su que c'était la dernière fois que je te voyais monter à bord de ta voiture pour prendre la route mon fils, je t’aurais sans doute dit toute la fierté que je ressentais quand je te voyais t’accomplir et évoluer; Il y a de multiples événements dans nos vies qui font partie de notre routine au quotidien et qui sont malheureusement «des dernières fois». Nous croyons toujours qu’il y aura dans le futur des milliers d’autres fois où nous pourrons bonifier nos échanges et nos rencontres avec les personnes qui nous sont chères. Le personnel de la Maison commémorative familiale Rouleau ainsi que moi-même, vous invitons à défier le temps et surtout à vous préparer pour faire en sorte qu’il ne vienne pas vous jouer de vilains tours. Ne pensez-vous pas qu'en considérant nos rencontres comme si elles étaient les dernières, nous ferions sans doute en sorte qu’elles soient les plus belles et les plus enrichissantes ? En toute occasion, si on se disait : «Et si c’était la dernière fois…» Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.4.3 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699), une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires doit se doter d’une procédure écrite qui porte sur la confidentialité. Cette procédure doit respecter la Loi sur la protection des renseignements dans le secteur privé.


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Suivez votre coeur, il est votre boussole

Suivez votre coeur, il est votre boussole

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com L’épreuve du deuil, nous y sommes tous confrontés tôt ou tard... Dans cette expérience à laquelle nous ne sommes presque jamais préparés, la souffrance, la tristesse et l'abandon nous dominent. Le deuil est un chemin qui demande du réconfort, de l'écoute, du temps, de la compréhension et surtout de l'acceptation... Quand un tel évènement nous arrive, le choc est suffisamment important pour que justement nous nous mettions "en pause", c'est toute une partie de notre petit monde avec ses repères et ses attaches qui s'écroule sans prévenir... Remarquez qu’en cette période, d'une certaine manière, le temps s'arrête; c'est justement pour que nous puissions faire et dire ce qui n'a pas pu être fait et dit en temps et en heure... Vivre le deuil ne doit pas se faire à la même vitesse que nous faisons nos emplettes ou que nous retournons nos appels téléphoniques. C’est sûr qu’il faut être contemporain, s’actualiser avec la façon dont on vit maintenant. Mais il est tout aussi important de marquer la mort par un temps d’arrêt, de l’identifier dans le temps. Et c’est probablement ce qu’on a perdu de plus précieux « le temps ». Aujourd’hui tout se fait vite : vite à l’hôpital, vite au salon funéraire, vite à l’église. Avec les années, le lien avec la responsabilisation familiale et sociale s’est coupé. On veut condenser les rituels funéraires en une journée, pensant que le deuil sera moins dur, moins long. Faire des rituels funéraires rapidement ne réduira pas la peine que nous ressentons. Devant la mort, on escamote souvent l’occasion de faire un événement qui pourrait nous réconforter, nous servir de tremplin pour poursuivre la vie. De plus, dans ces moments de profond chagrin, notre subconscient a besoin de preuves qu’une vie terrestre est arrivée à son terme. Avec le défunt présent, l’opportunité est là pour se souvenir, ce qui aide à accepter la réalité et la finalité de la vie. Voir c’est croire. Si nous ne pouvons pas voir de nos propres yeux la dépouille d’un être cher, nous aurons davantage de mal à nous ajuster à la mort, le doute sera omniprésent et l’imagination fera le reste. «Le domaine de la psychologie et sociologie funéraire a démontré qu’à travers le développement des techniques de l’embaumement, une évolution des pratiques funéraires s’est établie. Le corps revalorisé devient le noeud du rituel funéraire sur lequel se cristallise un jeu d’émotions qui ouvre le deuil et en facilite grandement le travail » Louis Vincent Thomas. LE MORT est aussi respectable que LE VIVANT ; c’est pourquoi, il se doit d’être respecté…. Pour ce faire, pourquoi ne pas accompagner l'être bien-aimé à sa dernière demeure avec tous les honneurs qui lui sont dus ? La mort nous apprend à vivre…. Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS : En référence à l’article 5.17 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit mesurer la satisfaction de sa clientèle une fois la prestation de service achevée et elle doit mettre en place un mécanisme lui permettant de recueillir, de compiler et d’analyser les commentaires de sa clientèle.


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Histoire d'une vie

Histoire d'une vie

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com …. Accompagnée du craquement de sa grande chaise de bois verni, elle se berce doucement en pensant à son amoureux, ses proches, ses amis qui ont déjà quitté cette vie. Assise près de la fenêtre, elle est songeuse en regardant le tourbillon que dessine le vent dans la neige. Son corps est affaibli par le poids de toutes ces années passées à besogner et à rendre autonome sa marmaille. Ses pensées sont soudainement mises en veille par la sonnerie du téléphone. On lui annonce la naissance d’un petit enfant qui vient agrandir la famille , lui donnant ainsi pour la 6ème fois, le titre d’arrière-grand-maman. Un sentiment de bonheur et de joie s’installe en elle, une nouvelle vie vient de débuter… Déjà des liens d’un attachement particulier viennent d’être créés entre elle et ce petit être. Elle songe à tout l’apprentissage de la vie qui se pointe pour ce nouveau descendant. Elle se revoit elle-même toute petite et réalise encore une fois que tout s’est passé si vite : sa propre naissance, sa petite-enfance suivie de son enfance, son adolescence, les étapes de sa vie d’adulte, et enfin sa retraite. Le dessert de la vie pour certains se dit-elle et pour d’autres malheureusement, la probabilité d’une fin de vie éminente quand on vient leur annoncer le commencement du dernier chapitre … Quand on y pense, pour l’enfant qui nage en pleine innocence, la vie est un jeu. Pour l’adolescent en pleine découverte de lui-même, parfois le temps peut sembler long. Pour le jeune adulte qui profite de la vie, il croit avoir d’innombrables années devant lui. Vous serez d’accord avec moi que lorsque les années avancent, nous réalisons davantage que les grains du sablier semblent glisser plus rapidement vers le bas du socle, nous rappelant que c’est court une vie, très court, surtout pour ceux à qui on annonce que la leur sera prématurément interrompue sous peu. Parce que la vie est belle et représente une valeur inestimable, c’est définitivement trop court. Quel que soit votre âge, les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Rouleau vous invitent à apprécier davantage chaque minute de votre vie, parce qu’une fois passée, cette minute ne revient plus jamais. Assurez-vous surtout d’avoir suffisamment de temps pour dire et pour manifester à vos proches toute l’importance qu’ils occupent dans vos vies et ce, parce que le temps file… Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 4.2 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699), qu’une entreprise certifiée en services funéraires doit pouvoir démontrer en tout temps, son respect des Lois et règlements qui s’appliquent à ses activités.


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Les rituels funéraires sont-ils réservés aux croyants ou aux pratiquants ?

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Par Josée Jacques, psychologue le 7 janvier 2015 Les rituels funéraires peuvent être religieux ou profanes. La forme choisie demeure un choix personnel. Or, elle devrait permettre aux gens qui y participent de bénéficier du plus grand nombre de bienfaits. Il n’y a pas de règle universelle quant au choix d’un type de rituel et il est inapproprié de croire que les rituels funéraires sont réservés à une catégorie de personnes. Les croyants et non croyants, les pratiquants et non pratiquants peuvent tous profiter des rituels funéraires. En fait, c’est le sens donné aux rituels et la résonnance qu’ils éveillent auprès des gens présents qui importent. Ainsi, si le défunt était croyant, il est possible de respecter certaines pratiques associées à sa religion pour illustrer sa foi. Au contraire, s’il ne l’était pas mais que certaines des proches le sont, ces derniers pourront choisir de respecter leur croyance dans la mise en place de rituels religieux. Par ailleurs, d’autres préfèreront des rituels personnalisés et sans connotation religieuse. Les hommages à la personne décédée lus par différents membres de la famille, les montages photos, les envolées de colombes ou encore le choix musical sont alors choisis pour donner un sens à la perte. Ils ne visent pas à illustrer et respecter une tradition religieuse spécifique. Une vigilance est toutefois de mise. Certaines personnes mettent en place des pratiques très personnelles en guise de rituels. Bien que cette personnalisation puisse être significative pour elles, elle reflète parfois exclusivement leur créativité. Ainsi, si le sens et les fonctions des gestes qui composent le rituel sont méconnus par les membres du groupe, ils seront moins aidants pour le processus de deuil. Il n’est pas toujours nécessaire de réinventer les rituels. Il s’agit de les utiliser de manière à leur donner une signification qui pourra être partagée par plusieurs personnes. Ainsi, l’exposition du défunt ou de l’urne contenant ses cendres constituent en soi un rituel. Pour mettre en place des rituels significatifs, il est possible de se questionner : • Quelles étaient les valeurs de la personne décédée? • Qu’est-ce qui a marqué sa vie? • Qu’est-ce qui est important pour nous, les personnes endeuillées? • Comment le défunt a-t-Il marqué nos vies ou laissé des traces? • Comment pouvons-nous partager tout cela, à l’aide de rituels, avec les personnes touchées par cette mort? Ces questions permettent alors de faire des choix judicieux de rituels qui pourront être expliqués à la collectivité et faire sens pour un ensemble de personnes.


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L'être en déroute

L'être en déroute

Pour commentaires : David Beaulieu, PRF agréé david.beaulieu@lrouleau.com Nous sommes tous des maîtres d’œuvre quand vient le temps de planifier nos journées, nos allées et venues, ce que l’on mettra dans notre assiette ; activités que l’on fait à cœur de semaine sans trop se poser de questions. C’est ainsi que l’on organise plusieurs de nos activités, par exemple : nos vacances, notre liste d’épicerie, notre budget, etc. Toute cette planification, liée au domaine du matériel se fait naturellement. Il est toutefois plus ardu de se préparer à tout ce qui fait référence au monde spirituel, ce domaine non palpable et méconnu. Par exemple, est-ce réellement possible de se préparer au décès de quelqu’un que l’on aime profondément? Lorsque l’un des nôtres nous quitte, trop souvent notre côté rationnel nous laisse croire que l’on est suffisamment fort ou prêt à affronter la tourmente. En contrepartie, le petit enfant qui sommeille en nous vient tel un coup de vent, faire tourner le baromètre de nos émotions à l’annonce de la mauvaise nouvelle. C’est alors que tout notre être se retrouve en pleine tempête. Cet état d’être peut se comparer à une déchirure qui s’inscrit à l’une des pages de nos vies et qui nous interpelle dans notre corps, nos émotions et notre esprit. Il n’est pas surprenant que cela crée tant de ravages. Pour mieux se libérer de la peine, le meilleur remède est encore de l’accueillir, de pouvoir en parler avec quelqu’un de notre choix, d’exprimer les émotions qui sèment en nous la déroute. Vivre son deuil, c’est la nécessité de faire plus attention à ce moment particulier de notre vie. Pour vous aider dans pareille circonstance, la Maison commémorative familiale Rouleau se fait tout près de vous pour vous accompagner en s’assurant de vous offrir des services de qualité supérieure, marqués de professionnalisme et d'humanité dont les hauts standards sont directement liés à l’engagement, le respect, l’écoute, l’empathie, l’éthique et l’intégrité. La Maison commémorative familiale Rouleau, une entreprise d’ICI qui est là avant, pendant et après pour vous aider à vivre ce qui peut être l’imprévisible de demain … Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS Des mesures appropriées doivent être prises pour assurer l’identification du défunt à l’arrivée au crématorium, pendant la crémation, et jusqu’à la destination finale des cendres. À cet effet, un pièce d’identification métallique numérotée doit accompagner le défunt tout au long du processus de crémation et doit être déposée dans l’urne avec les cendres (réf. art.5.10.3 du document BNQ 9700-699/2009)


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