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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

La lecture des pages de votre vie

La lecture des pages de votre vie

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Il y a un temps pour tout dans la vie et c’est la même grande Loi pour tous : un temps pour naître, un temps pour grandir et découvrir, un temps pour aimer et un temps pour partir, soit le temps ultime, celui du «grand voyage». Ces temps qui sont mis à notre disposition représentent l’ensemble de toute notre VIE. Cette vie pourrait être illustrée comme étant un grand livre volumineux et passionnant, «Le grand livre de notre vie» dont nous faisons la lecture jour après jour avec joie et amour. Mais imaginez que quelqu’un ose transpercer par un grand coup de couteau la partie encore non lue de votre livre, en l’abîmant jusqu’à la couverture, comme quand la mort vient en cours de route vous frapper sans prévenir. Les jours continueront de défiler par la suite, vous obligeant à poursuivre malgré vous la lecture de votre livre, en tournant les pages une à une selon votre rythme personnel. Ainsi, le trou laissé par la lame du couteau sera toujours présent à chacune des pages que vous tournerez à tous les jours de votre existence et ce, jusqu’à la couverture finale de votre livre, de votre VIE. Cette façon imagée peut définir et représenter toute l’émotion et la peine ressenties lors de la perte d’un être cher. L’absence de ce dernier sera toujours présente dans votre vie et ce, jusqu’à votre propre mort. Évidemment, plus vous avancerez dans la lecture de votre livre, plus la taille du trou laissé par la lame diminuera mais sans jamais disparaître totalement, tout comme les beaux souvenirs de l’être disparu. Sur certaines pages, l 'écriture sera si dense et l’intérêt si grand que le trou vous sera peu perceptible. Mais pour d’autres pages, le trou prendra toute la place. Ainsi va la vie, il y a des jours où l’absence de l’être aimé se fera moins difficile et des jours où la douleur de ce grand vide semblera insoutenable. Prenez soin du plus beau livre, le «grand livre de votre VIE». Les professionnels (PRF) et officiers (ORF) en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale ROULEAU sont là pour vous accompagner dans les moments où les pages de votre VIE sont plus pénibles à lire et à vivre. Ils sont là depuis plusieurs années ; ils sont là au quotidien, prêts à vous soutenir dans les moments difficiles. Ils seront là demain auprès des familles endeuillées, dévoués et prêts à prêter une épaule empathique. Les êtres que l’on aime, qui meurent et nous quittent feront toujours partie des pages de notre grand livre, de notre vie passée. Au moment où l’on constate leur départ, ces êtres disparus peuvent demeurer présents tout au fond de notre coeur, à tout jamais dans notre futur.


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Conjuguer vivre et survivre

Conjuguer vivre et survivre

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Je vis la pleine satisfaction de l’accomplissement de mon être, de ce que je suis, pendant que d’autres survivent à la souffrance de ne pas avoir pu trouver leur propre identité. Tu vis avec plaisir ta popularité et la reconnaissance des tiens dans la collectivité, pendant que certains survivent aux moqueries que leur livrent les gens de leur entourage. Il vit en pleine santé dans la quiétude de son foyer, pendant que d’autres survivent avec la maladie qui cohabite avec eux dans leur logis. Nous vivons la joie et la satisfaction de nos déplacements lors de beaux voyages, pendant que certains survivent à l’isolement imposé par leur corps épuisé. Vous vivez au grand jour de la prospérité de votre travail, pendant que d’autres survivent en secret dans l’incertitude de leur lendemain. Ils vivent du matin au soir le grand bonheur de l’arrivée du nouveau-né dans la famille, pendant que certains survivent jour et nuit à la grande peine d’avoir perdu un être cher. Nous pourrions étaler encore de nombreux autres énoncés en conjuguant l’opposition de ces réalités. Depuis toujours, certains vivent allégrement pendant que d’autres trop souvent survivent difficilement. Et si nous devenions plus sensibles à cette évidence, si nous partagions de notre temps, si nous étions à l’écoute des autres, de façon à ce que la survivance des autres soit davantage allégée par notre présence, notre support, notre empathie… Au cours des prochains jours, les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Rouleau vous invitent à tenter de conjuguer temps et compassion pour faire en sorte que ceux qui survivent présentement, puissent connaître davantage la joie et l’allégresse de vivre.


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La fête des Pères

La fête des Pères

LA FÊTE DES PÈRES… Par cette chronique, j’aimerais vous sensibiliser à la Fête des Pères qui sera vécue par tous les papas du monde, de différentes façons. Aujourd’hui, je pense particulièrement aux pères dont un enfant est décédé, qui ont le coeur habité de tristesse et dont les autres enfants sont tout à fait désarmés devant cette peine. Je songe aussi à ces pères qui souffrent de n’avoir jamais pu connaître leur enfant, à d’autres encore dont l’enfant est décédé prématurément. Et que dire du drame que vivent les pères dont l’enfant est disparu et de leurs enfants qui sont témoins de toutes ces souffrances, qui se sentent impuissants, qui ne savent pas quoi dire ou quoi faire pour apaiser la douleur de leur père. Il y a aussi tous ces enfants qui aujourd’hui auront sur leur joue une larme au lieu d’un baiser, provoquée par l’absence de leur père décédé. Si j’osais, je demanderais à chacun d’eux de s’offrir un cadeau, en nous partageant une part de la douleur qu’ils ressentent, créée par cette épreuve de deuil. Bien sûr, ce serait un moment émouvant mais ce partage nous rapprocherait un peu plus de votre peine, nous permettant de mieux accueillir cette souffrance qui habite votre coeur et de tenter, par un geste de tendresse, de nous faire proches de vous. À tous ces papas et à leurs enfants, je souhaite qu'en cette journée de la Fête des Pères, ils puissent trouver sur leur route une oreille et un cœur compatissants à qui ils pourront confier leur peine en toute confiance. Malgré cela, il ne faut pas oublier tous les papas accompagnés de leurs proches qui pourront vivre cette journée dans la joie et les futurs papas qui savourent déjà le moment où ils prendront dans leurs bras le petit bébé qui naîtra bientôt. À tous ces papas, toute l’équipe de la Maison commémorative familiale Rouleau souhaite une magnifique journée de Fête des Pères.


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Au nom de la vie

Au nom de la vie

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com AU NOM DE LA VIE… Chaque partie du monde est à la merci des soubresauts de Dame Nature. Dans notre coin de pays, souvent nous nous désolons en regardant la pluie qui n'en finit plus de tomber pendant des jours. Cela, tandis que d’autres subissent la canicule et vivent avec l’anxiété des feux de forêt menaçant leur propriété et peut-être même leur propre vie. Pour protéger la population, des plans d’évacuation ont été mis sur pied par les autorités. Lors des feux de forêt, des pompiers travaillent sans arrêt. Les habitants des régions touchées demeurent jour et nuit sur un pied d'alerte, prêts à l'éventualité de devoir tout laisser derrière eux. Songez maintenant que dans votre propre famille ou dans votre entourage immédiat, certaines personnes sont comme ces habitants. Elles se voient dans l’obligation d’accepter ce que la vie leur livre et vivent chaque jour avec l’angoisse et l'obligation de combattre la maladie qui menace leur vie. Pour les soigner, de savants médecins ont fait des découvertes suite à de nombreuses recherches. Dans certains cas, ils ont pu mettre sur pied de nouvelles technologies afin de leur permettre de vaincre la maladie. Dans d'autres cas, les malades vivent jour et nuit avec l’idée qu’ils seront peut-être dans l’obligation de tout quitter. Ils se voient confrontés à vivre le deuil de leur propre vie. Soyons solidaires de toutes ces personnes, tout en demeurant respectueux envers elles. Peut-être n’ont-elles pas le coeur à partager leur souffrances avec tous et chacun ? Aussi, prenons le temps d'écouter toutes ces personnes qui ont besoin d’en parler. Prenons le temps de les écouter pour entendre et comprendre ce qu’elles ont à nous dire. Prenons le temps de leur apporter notre assistance. Prenons le temps de leur livrer les plus beaux messages d’amitié et d’amour qui sont demeurés jusqu’à maintenant enfouis au plus profond de notre coeur, faisant de ces moments les plus belles douceurs que l’on puisse leur offrir. Certes, les jours de pluie viennent davantage assombrir ces moments précieux, mais en revanche, nous pouvons nous efforcer d’être les plus beaux rayons de soleil pour toutes ces personnes souffrantes et ce, au nom de la vie.


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Le cimetière, témoin de l'existence humaine

Se rendre au cimetière pour reconduire l’être aimé à son dernier lieu de repos, pour se rassembler avec les proches, mais aussi pour célébrer la vie qui a été… Au cours des prochains jours, plusieurs d’entre vous se rassembleront avec les membres de leur famille pour vivre ce rituel qui est grand de sens. Les rituels de passage comme les valeurs, sont des «constructions sociales» tirées de la réflexion des humains et transmises de génération en génération dans le but de « fonder » l’existence des humains et de les rassurer. C’est aussi un moment important qui marque la vie humaine et c’est en créant des souvenirs positifs par rapport à cet événement que la douleur s’estompe avec le temps, peu à peu. Il est bon de pouvoir échanger avec les membres de la famille pour parler ensemble de tout ce que la personne que nous reconduisons au cimetière a représenté pour nous, de constater les étapes du processus du deuil qui sont passées et celles qui sont encore à venir. Il est sain de vivre ce moment comme un temps de réflexion personnelle symbolisant le point culminant du ralliement aux traditions et à l'héritage laissé par l’être disparu. Le cimetière peut vous sembler un lieu funeste où il est pénible de se rendre, mais si vous le visitiez cette fin de semaine avec au coeur et à l’esprit le sentiment que vous posez un geste significatif en hommage à l’être qui est disparu ? Peut-être en ressortirez-vous avec une page de votre histoire en plus … Sans doute que notre vie et tout ce qui la compose est inévitablement imputable à ceux qui ont été là avant nous et qui ne sont plus. INFOS En référence à l’article 5.12 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation de démontrer qu’elle suit une procédure écrite qui contient des exigences pour l’inhumation et la mise en crypte des défunts de manière digne et sécuritaire.


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Faire un deuil ou le vivre

Faire un deuil ou le vivre

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Il y a quelques temps, j’abordais le sujet délicat de la confrontation de la maladie qui arrive souvent sans préavis dans nos vies, nous apportant des jours sombres de pluie. Au cours d’une discussion avec une dame, celle-ci m’a confié qu’au cours des dernières années, elle avait dû apprendre à vivre avec la maladie, en plus d’avoir perdu son conjoint. Elle me disait : «Faire son deuil, c’est pas mal plus facile à dire qu’à faire…» Suite à cette si petite phrase mais combien grande de sens, nous avons engagé une longue conversation sur ce sujet. En prenant un temps d’arrêt pour songer à cette réalité, vous serez d’accord avec moi qu’un deuil, ça ne se fait pas, ça se vit plutôt… Comment peut-on vivre un deuil, s’il s’agit du deuil de sa propre vie… s’il s’agit du deuil de notre relation avec un amoureux, un parent, un ami, etc.? Question ambigüe, vous en conviendrez… Imaginez que tout à coup, l’on vous annonçait que votre vie se terminera sous peu, comment vous prépareriez-vous à votre départ? Comment vivriez-vous la réalité d’avoir à tout quitter? … Et qu’en est-il de ceux qui accompagnent ces personnes qui doivent inévitablement se préparer à partir. Chose certaine, ce n’est certainement pas plus facile pour eux, parce que l’on ne peut pas vivre le deuil de quelqu’un qui nous est cher et que l’on aime, comme on vivrait le deuil d’un accessoire de notre garde-robe ou de notre coffre d’outils… Et cela est dû sans doute au fait, qu’une vie, on en n’a qu’une seule, et qu’elle file vite, parfois beaucoup trop vite! Vivre un deuil, c’est la nécessité de faire plus attention à ce moment spécial de la vie; aussi c’est cette réalité qui nous amène à penser que demain, il n’y aura plus…ou qu’aujourd’hui, il ou elle n’est plus… La Maison commémorative familiale Rouleau, ICI au coeur de vos jours pour vous apporter tout le soutien et le réconfort dont vous avez tant besoin; ICI au quotidien pour vous aider à vivre vos lendemains…


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Visages de lumière

Visages de lumière

Par David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Vous est-il déjà arrivé de repenser à un moment dans votre vie où une rencontre, un geste, une conversation vous a apporté un peu de lumière dans votre quotidien ? Quelle drôle de question, direz-vous. Après un moment de réelle réflexion, je parie que plusieurs souvenirs inattendus surgissent doucement de votre mémoire pour vous apporter chaleur et réconfort. Il existe des gens dans notre entourage, des proches ou parfois même des inconnus, qui un peu comme certains messagers, sont des lumières sur notre route. À la Maison commémorative familiale Rouleau, quelques certaines personnes qui oeuvrent au sein de l’entreprise se dévoilent comme de ces des messagères, de ces des lumières qui accompagnent chacun des membres des familles endeuillées. Ce sont entre autres nos hôtesses : mesdames Micheline Desrosiers, Yolande Lévesque et Brenda Murray. Elles sont souvent témoins des émotions et de la déchirure des coeurs qui souffrent. Elles se font un devoir de conserver l’intimité des familles endeuillées, en les accompagnants avec respect. Elles savent, en toute délicatesse, être présentes auprès des personnes qui vivent de grandes peines, privilégiant ces instants comme des moments de solidarité. Ces dames ont reçu la formation nécessaire à l’exercice de leurs fonctions. Quelques-unes d’entre elles participent déjà au programme d’études dispensé par le Réseau Signature PRF, en collaboration avec le CEGEP de Rimouski. Cette démarche leur permettra d’obtenir le titre d’Officier en rituels funéraires (ORF). Considérant que la Maison commémorative familiale Rouleau est une entreprise CERTIFIÉE et en vertu de la norme, elles se doivent de respecter le code vestimentaire, d’identifier les objets qui accompagnent le défunt lors de l’exposition, et de s’assurer que toutes les obligations relatives à leur travail d’hôtesse sont remplies. De plus, selon les mandats reçus, elles accomplissent l’ensemble de leurs tâches par des gestes mesurés et respectueux. Les hôtesses de la Maison commémorative familiale Rouleau sont porteuses de lumière, d’espérance, d’affection, de sourires qui font tant de bien. En somme, elles réchauffent les cœurs. C’est ainsi qu’elles viennent alléger vos jours sombres pour rendre un tant soit peu, votre ciel plus paisible. Par le travail de ces dames de coeur, la Maison commémorative familiale Rouleau est habitée de bienveillance! Elles en sont les «Visages de lumière, Visages de support, de discrétion et d’empathie» !


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Les souvenirs, les objets...

Les souvenirs, les objets...

Par David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Oui, l’hiver a été long et semble s’être attaché à nous, mais les beaux jours sont à notre porte. Le soleil se fait plus présent et plus chaud. Nous osons déjà enlever nos manteaux conçus pour les mois de froid intense et les remplaçons par des vêtements plus légers. Par contre, nous prenons soin de ne pas aller trop vite ; nous procédons par étapes. Cette entrée en matière me sert de tremplin pour vous entretenir d’un sujet qui préoccupe beaucoup les endeuillés. Souvent ceux-ci me demandent : est-ce que c’est malsain de garder sur les murs de la maison les photos de mon conjoint décédé ? Dois-je me départir de ses vêtements, des objets qui me le rappellent ? À ce propos, je vous conseille de procéder comme pour vos vêtements le printemps venu. Allez-y progressivement ; commencez par enlever quelques photos et placez-les dans un album. Peu à peu, vous déciderez d’en enlever davantage et finirez par n’en conserver que quelques-unes. Vous éviterez ainsi que le défunt soit plus présent que les vivants dans la maison. Toutefois, il est bon de conserver quelques photos pour aider à la transition. Quant aux autres objets du défunt, n’hésitez pas à accepter l’aide de vos amis pour vous aider à vous en départir quand vous vous sentirez prêt. Vous pourriez les donner à des membres de la famille ou à des organismes qui en feront la distribution à des gens dans le besoin. Ces gestes en apparence insignifiants contribueront beaucoup à poursuivre le travail du deuil. En les posant, vous vous démontrez ainsi qu’à vos proches que vous êtes bien engagé dans l’acceptation de la mort de l’être cher. La période pour réaliser cette étape varie considérablement d’une personne à l’autre. Par contre, le fait de conserver sur une trop longue période les objets du défunt peut faire en sorte que vous ne puissiez pas le «laisser partir». J’espère sincèrement que ces quelques pistes pourront aider les personnes qui vivent présentement cette étape de la résolution de leur deuil. Je vous invite à me faire part de vos commentaires en visitant notre page facebook. Vous pouvez également me proposer des sujets dont vous aimeriez que je traite dans les chroniques et me faire part de vos questions concernant le domaine funéraire. (Source : Excusez-moi, je suis en deuil, Jean Monbourquette/Isabelle D’Aspremont, éditions Novalis)


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Monsieur Lucien Rouleau, un bâtisseur de notre région

Monsieur Lucien Rouleau, un bâtisseur de notre région

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Je me servirai de cette chronique pour rendre hommage à monsieur Lucien Rouleau, qui s’est éteint le 12 avril dernier. Je pense que la meilleure façon de le faire est de vous tracer en quelques lignes le parcours du FONDATEUR de la Maison Lucien Rouleau & Fils, entreprise établie à Matane depuis 50 ans cette année : Né à Matane en 1927, c’est en 1950 que monsieur Rouleau a uni sa destinée à madame Simone Labrie, originaire de Baie-des-Sables. Cette union a sans doute changé le cours de sa vie professionnelle… Volontaire et entreprenant, il a dès lors débuté son travail dans le domaine funéraire, avec son beau-père monsieur Gérard Labrie, thanatologue à Baie-des-Sables depuis 1916. À la suite du décès de monsieur Labrie en 1963, monsieur Rouleau prend la relève de l’entreprise. Afin de desservir un plus grand bassin de population, monsieur Rouleau décide de s’établir à Matane, tout en conservant les succursales de Baie-des-Sables et de Saint-Ulric. Ainsi, en 1964, il établit le siège social de la compagnie à Matane, sur la rue Thibault dans le secteur où l’on retrouve aujourd’hui la pharmacie Proxim. C’est depuis 1971 que l’entreprise a pignon sur rue au 205 Thibault. À ce moment-là, le bâtiment abritait également des salles d’exposition. Pendant les décennies suivantes, monsieur Rouleau n'a pas cessé d’innover pour répondre aux besoins de ses clients. Il fut même une époque où il offrait le service ambulancier. Dans les années 1990, il a fait construire le salon d’exposition sur le Boulevard Dion. Tout en travaillant ardemment à l’accompagnement des familles endeuillées, monsieur Rouleau a fondé sa propre famille. Avec la complicité de son épouse Simone, il a guidé jusqu’à l’âge adulte ses cinq enfants : Benoît, Reine, Chantal, Linda et Robin. Plus tard, il a connu le bonheur de bercer ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants. C’est toujours avec une petite étincelle dans les yeux qu’il parlait de sa progéniture dont il était si fier. De plus, il a eu la satisfaction de voir trois de ses enfants suivre ses traces. Benoît, l’aîné de la famille fut diplômé de l’Institut de thanatologie du Québec en 1972 et a œuvré de nombreuses années au sein de l’entreprise familiale. Quant à Robin et Reine, ils ont travaillé à l’administration. Je pourrais vous parler encore longtemps de monsieur Rouleau, car en 87 ans, on a le temps d’en accomplir des choses et je peux vous garantir que jamais il n’a perdu son intérêt pour l’entreprise. Même après avoir pris sa retraite, quand il apprenait qu’un nouveau défunt nous avait été confié, il se rendait au bureau, papier et crayon en mains pour inscrire les renseignements au sujet des rituels. Monsieur Rouleau, je vous lève mon chapeau pour vos nombreuses années au service de la population de la Matanie ! Vous avez travaillé sans relâche, peu importe le jour ou l’heure, ignorant la fatigue. Au nom des nombreuses familles que vous avez accompagnées, je vous remercie sincèrement. Enfin, je tiens à offrir à toute sa famille et à ses nombreux amis, mes plus sincères condoléances… Que les bons souvenirs que vous partagerez entre vous vous aident à apaiser votre peine.


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Le congé de Pâques : une occasion d'échanger

Le congé de Pâques : une occasion d'échanger

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Le congé de Pâques, une occasion d’échanger Au cours de la prochaine fin de semaine, dans plusieurs familles, il y aura un brunch, un dîner ou un souper de Pâques. Le jambon et les bons plats à l’érable seront sans doute à l’honneur pour régaler les estomacs les plus gourmands. Et pourquoi ne pas profiter de cette occasion pour nourrir également votre coeur et favoriser les échanges avec ceux qui vous entourent ? Pour les membres des familles endeuillées qui vivront cette journée en l’absence de quelqu’un qui fut important pour eux, il y a peut-être beaucoup de peine et d’émotions qui seront aussi au rendez-vous. Pendant ces périodes de festivités, lorsque vos souffrances viennent vous envahir et prendre toute la place, deux possibilités s’offrent à vous : Le premier scénario possible : vous vous efforcez d’ignorer toutes les émotions qui sont emprisonnées au fond de votre gorge, qui vous étouffent, qui ont tendance à vous rendre impatients, ternes et tristes. Refermé sur vous-même, vous vivez très difficilement ces jours en espérant qu’ils seront vite passés, tout en vous privant ainsi d’un moment précieux de partage avec les membres de votre famille. La deuxième issue pourrait être des plus enrichissantes et pourrait vous procurer une certaine quiétude une fois vécue. Au moment où vous serez rassemblés, un membre courageux de la famille pourrait prendre la parole, nommer la personne décédée et ouvrir le partage sur les émotions qui vous habitent tous à ce moment précis. Il est probable que ces échanges deviennent à la fois très émouvants et peut-être même déstabilisants, mais combien importants et salutaires dans votre processus personnel de deuil. Ainsi vous pourrez ensuite être plus sereins et capables de prendre part à la fête et de vous amuser un peu. C'est sans doute ce qu’aurait souhaité pour vous l’être aimé qui vous a quittés. En conclusion, il faut retenir que l’expression de ces émotions vient mettre des mots sur ce que provoque l’absence de la personne décédée en chacun et chacune de vous, tout en vous apportant une certaine libération. Cela n'a rien de honteux ... au contraire, cela est tout à fait sain et légitime. Les professionnels en rituels funéraires (PRF) et les officiers en rituels funéraires (ORF) de la Maison commémorative familiale Rouleau s’unissent pour souhaiter personnellement à chacune et chacun un bon congé de Pâques et de doux et bons moments entourés des membres de votre famille.


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